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 Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.
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Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Dim 5 Juin - 15:17


« Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope. »

Ce que y'a de bien avec ces morts, c'est qu'il sont lents. Ce qui est moins appréciable, c'est que t'es con, bordel. Face à toi, un groupe d'une douzaine de zombies, mâchoires claquantes, démarches boitantes. T'as semés leurs collègues, mais ils gangrènent le monde, pullulant sur tout ces putins d'environs. Même dans cette forêt, immense dans laquelle tu t'étais plongé dans l'espoir de faire une pause à l'abri du sous-bois. Les cuisses gorgées de sang, tu souffles comme un bœuf, craches comme un cancéreux.  Tes options de fuites viennent de chuter drastiquement. Dans ton dos, un ravin de plusieurs dizaines de mètres. Une dénivellation abrupte jonchée de buissons de ronces et de troncs d'arbres déracinés. Armé de ta batte de baseball, à laquelle tu allais devoir commencer à chercher un nom, n'étant ta seule compagne depuis un moment. Même s'il n'y a jamais rien eu de sexuelle, avec, je préfère préciser. Et ton tonfa dépassant de ton sac à dos, tu n'étais définitivement pas équipé pour affronter un si gros groupes d'assaillants, aussi décomposés qu'ils puissent l'être. T'as encore un peu d'avance, mais il allait falloir faire un choix : longer ce précipice, priant pour ne pas croiser d'autres zombies, ou bien s'y jeter, pour définitivement distancer ceux là. Longer était clairement en tête de liste, mais tes poumons te brûle. Je n'ai pas que des avantages. Pliés en deux, les mains sur les genoux, ton souffle ne semblait pas vouloir revenir. Tu murmures dans ta barbe. « Bandes d'enfoirés. J'vous emmerdes. » N'aillant ni le courage, ni la force de plonger sur telle pente, tu t'assois comme un enfant sur le bord. Essayes de placer tes pieds sur une prise le plus bas possible et t'appuies dessus. bruissement de feuilles. Le tapis feuillu se dérobe et t'emporte sur le dénivelé. Sur les fesses, tu surf et se serait presque drôle si le terrain était nu. Mais un buisson de ronces s'accroche à ton pied et le retient puissamment, avant de céder sous ton poids. Ça réduit ta vitesse, mais te voilà maintenant le visage en avant, cinglé par les mauvaises herbes. Tu vois le rocher devant arriver avec trop de vitesse. Tes bras réceptionnent le choc in-extremis, mais celui-ci te fais pivoter te faisant rouler jusqu'en bas. La chute est longue et ton corps est rossé par la caillasse et les roseaux de la forêt. Ton corps frappe le sol, te collant les poumons contre ta cage thoracique, te faisant expulser douloureusement tout l'air qu'ils contenaient. Ta dégringolade fut courte, mais son corps endoloris n'était pas de cet avis. « Aaargh ! Fait chier ! » Digne d'un mort-vivants tu avais grogné en essayant de bouger tes jambes. Souillé de boues, amputé d'une de tes Timberlands, les mains lacérées superficiellement, t'es en vie. Tu voulu te relever, mais la douleur t'imposa une pause. Affalé dans l'herbe, tu cherches même pas a regarder autour de toi, de peur que ton cou ne te lâche et écoute le moindre bruit. Ne détectant aucun danger tu glisse une main dans ta poche d'où tu sors un porte-cigarette et un briquet. Si cette apocalypse était en train de provoquer l'extinction de la race humaine, elle avait fait de toi le meilleur chausseur de cigarette de ce nouveau monde, comparable à un archéologue, tu avais le don pour ne jamais te retrouver à court trop longtemps. Guettant le ciel bleu digne de cette journée de printemps, tu allumes ta clope et expulse la fumée comme un soupir de soulagement.

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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Dim 5 Juin - 15:51
j'ai quitté l'aéroport il y a peu de temps pour aller me réfugier dans la forêt, ah la foret j'y suis allé souvent dans mon ancienne vie, je lui donnais un engrais 100% naturel et 100% garantit sans risque. On peut dire qu'en quelque sorte la foret est pour moi un immense charnier de cadavre enfouis, certes c'est mal de tuer des hommes et des femmes mais je trouve une certaine logique et un certains réconfort de me dire que ça a permis à des gens ou plutôt des futurs gens de ne pas subir ce que j'ai vécu moi quand j'étais jeune.

Enfin voila me voila tranquillement dans la forêt, mon arme à l'épaule, guettant tout ce qui pourrait arrivé que ce soit humain, animal ou même zombie. Je suis prêt a me débrouiller avec tous et à faire le nécessaire pour cela. "La fin justifie toujours les moyens" disait Machiavel et je pense qu'il n'aurait jamais eu plus raison qu'aujourd'hui, à notre époque je veux dire. 

J'entends une respiration haletante au moment où je me ballade près d'un précipice, enfin plutôt une pente très raide pleine de caillasse, d'arbuste et autre connerie. Je me dépêche d'aller voir cette respiration ou plutôt sa source car à l'oreille elle me semble humaine. Et il faut dire que j'ai raison il y a un homme très barbu seul dos au précipice qui fuit ce qui semblerait être une horde d'au moins 12 zombies. Que faire bordel que faire ? Mon arme ne me permet pas de tuer les zombies d'un coup, c'est une vielle Winchester pas un AK-47 ou mon arc et son carquois. Et je suis pas dans un film moi je dois recharger à un moment. Bref je n'ai pas fini de réfléchir que l'homme, le vivant s'assoit et amorce une descente sur le cul. Comment lui dire que c'est totalement inutile car les zombie le suivront quoiqu'il fasse où qu'il aille, et qu'avec sa malheureuse batte de Baseball il ira pas loin. Donc bon ça y est je sais quoi faire, j'épaule mon fusil, vise la tête du zombie de tête et presse la détente de mon arme.

[dé de tir==>7+7<==réussite au poil de c** près]

La balle fends les airs et vient se planter dans l'arrière du crane du zombie, ce qui a un double effet : tuer ce zombie attirer les 11 autres. Je ne prends pas le temps de célébrer cette petite victoire car un calcul s'opère vite dans ma tête : Winchester modèle 94 variante à 5 coups moins une balle égale 4 balle restante dans l'arme et avec 4 balle je ne tue pas 11 zombies. Donc il ne me reste plus qu' à fuir. Je tourne donc les talons et détalle comme un lapin devant une voiture, sauf que là j'ai beaucoup moins de chance de survie que le lapin. Je cours donc, slalomant entre les arbres, les zombies au trousses. Je lance un regard derrière moi et m'aperçoit que j'ai semé certains de mes poursuivants ils ne sont plus que 8 ce qui me fait un ratio de une balle deux morts, trop compliqué. A force de regarder derrière moi, je me cogne dans un arbre, un grand conifère. Ma chute permet au zombie de se rapprocher de moi, il m'accule contre l'arbre. Je n'ai plus qu'une solution, je grimpe à l'arbre avant que l'un d'eux puisse atteindre mon contact. 

Une fois à une certaine hauteur dans l'arbre je réfléchi a comment me tirer de cet endroit sans pour autant finir en steak tartare. C'est la que je vois qu'une partie des arbres ont les branches qui se touche, créant un gigantesque parc d'accrobranche pour funambule casse-cou. Bon bah j'ai trouvé comment sortir de ce mauvais pas et si je me foire au moins je ne serai jamais comme les monstres d'en bas. Par contre j’imagine mal mon épitaphe ni les gens qui enterrerait mes restes vue que personnes ne me connait vraiment. Je m'élance donc sur ces branches changeant petit à petit d'arbre et laissant ce tas de morts derrières moi. 

Quand je ne vois plus aucun de ces zombies en bas je descends enfin de mon perchoir. Et décide de partir en quête de l'autre survivant, celui pour qui j'ai couru aujourd'hui.


Dernière édition par Evans KING le Dim 5 Juin - 16:12, édité 1 fois
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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Dim 5 Juin - 15:51
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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Dim 5 Juin - 18:12

« Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope. »

Soudainement la quiétude dans laquelle dans laquelle la forêt somnolait explosa, les écureuils aux alentours s'enfuirent comme après le cri d'une buse dans les parages. Les oiseaux s'envolèrent comme une nuée de poussière. Le coup de feu manque de te faire avaler ta cigarette et tu te redressas immédiatement, ignorant la douleur encore persistante. Ton regard s'affola, comme celui d'un petit suricate et ton attention se fixa sur le sommet du ravin, pas loin de ton ancienne position. Ta chute t'avais fait gagné un peu de temps sur le groupe de zombies et tu espérais que cette subite disparition de leur champs de vision, influe sur celle de leurs esprits putréfiés. Mais les voilà maintenant au bord du précipice. L'un d'eux voit sa tête voler en éclats, son corps tomba sur la même pente que tu avais dénivelé peu avant, mais resta accroché par un bosquet avant d'atteindre le sol. Un tireur où ça ? Tes yeux suivent le regard des zombies qui ont maintenant changé de cible et tu souris. « Oh ! Renoi ! » Ton bras tenant la batte s'agita amicalement dans sa direction. Mais sans un regard pour toi, le voila qui file comme le vent à travers les arbres. Après tout, la survie l'emporte toujours. Trois des morts attirés par ton cri s'élance dans le ravin, leurs os craquants dans la descente. Tu n'es qu'à moitié remis de ta précédente course-poursuite, mais tu tires une dernière taf sur ta clope et te précipites à sa poursuite. Il est plus rapide que toi, mais ce con mange un tronc en pleine gueule. Tu bouffes de rire, entre deux inspirations douloureuses, découvrant que la connerie devait être un signe d'appartenance afro-américain. Tout comme les singeries.. Le voilà qui grimpe à un arbre et.. se déplaces d'arbres en arbres ? Merde, mais qui fait ça ? C'est Tarzan ce type ? Il est pas blanc Tarzan ? Tout comme les zombies à sa poursuite, tu commences à le perdre de vue, mais tu t'accroches, ignorant ton point de côté. Après quelques minutes, une fois les marcheurs disparus, une silhouette apparaît pas loin de toi. Tu la rattrapes dans un ultime effort. Sur le moment tu le prendrais presque dans tes bras tellement t'es heureux de croiser quelqu'un. Mais son fusil dans sa main, te fais raviser ta position. Tu t'arrêtes à deux mètre de lui, plié en deux, te servant de ta batte comme canne le temps que ton souffle revienne. « Ah putin.. Ce que tu m'as fait cavalé.. T'as été élevé par des gorilles ou quoi ? » Ta voix est sifflante et tu fais parfois une pause pour inspirer un peu plus, entre deux mots. Tu baves, plus que tu ne craches l’afflux de salive que tu ne peux avaler, va falloir sérieusement faire un truc pour cette récupération dégueulasse. Ton cœur retrouve peu à peu un rythme normal et tu peux enfin te redresser, crachant encore un morceau de poumon. « Merci, mon pote pour le coup des zombies. Mais ça va rameuter toute la forêt. » Épuisé, mais pas définitivement con, t'arrives encore à dire des trucs intéressant. Je t'ai pas encore grillé tout tes neurones, faut croire. Courageusement, tu t'avances face à l'homme dont tu remarques la cicatrice balafrant son visage et lui tend une main pas très propre, mais essuyé sur ton pantalon tout aussi dégueulasse. « Moi c'est Bob. » Tu sors tes dents, et ricane.

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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Dim 5 Juin - 20:42
Au final ce n'est pas moi qui ai cherché l'homme mais au contraire l'homme qui m'a cherché. Il a visiblement couru dans mon sillage, enfin je pense car je le vois là crachant ses poumons, à mon avis 'est un gros voire très gros fumeur. Il me remercie mais semble être inquiet du coup de feu qui selon lui risque de nous attiré une horde monstrueusement grande. Après avoir quelque peu repris son souffle il se présente et me tends la main. C'est un homme afro-américain comme moi qui porte une grosse barbe, assez carré d'épaule, pas spécialement grand mais quand même pas un nain. Il a quelque chose dans son apparence qui fait un peux penser à un de ces junkies défoncé qui se sont fait bouffer rapidement, bah ouais y avaient que eux pour essayer de câliner un zombie. Enfin bref je sers la main du mec et me présente rapidement. 

Evans : Salut moi c'est Evans. Désolé pour le coup de feu j'ai un peu dû impro pour sauver ton cul. Et t'inquiète je me ballade pas souvent d'arbre en arbre mais là je dois avouer j'ai fait fort.


Je n'ai pas particulièrement l'intention de m'éterniser dans le coin donc je commence doucement à partir, m'éloignant de lui car je commence à sentir mes pulsions me prendre doucement. On dirait un léger souffle du vent qui part d'en bas, qui longe ma colonne vertébrale. Puis ce vent se transforme en murmure, d'abord léger puis violents, jusqu'au moment où c'est une voix qui hurle à l'intérieur de mon crâne, qui me hurle, qui m'ordonne de faire couler le sang pour elle. Alors je sers les dents, sers les poings et pars en courant droit devant moi et tant pis pour la prudence il faut que mes pulsions passent, il faut que je tue, que je vois que je tue. A force de tuer les zombies mes pulsions vont grandissantes et deviennent de plus en plus dure à contrôler elle sont pareils a Charybde, invisible sous la surface mais qui s'agitent dès que la faim les réveillent, cette faim insatiable qui maintenant qu'elle est face à un banquer se voit déjà tout dévorer. C'est dans ces moment là que ma volonté me parait si faible. Faible au point d'outre-passe ma promesse, celle de ne jamais tuer que les méritants. 


Après une centaine de mètre, je me retrouve face à un grand arbre sur lequel j'abat violement mon poing à plusieurs reprises, avec tellement de force et de rage que je fini par en avoir la jointure des doigts ensanglantée. Quand ma crise me passe enfin, je me retourne et voit que l'autre homme m'a suivit mais est resté a distance respectueuse d'environ 3 mètre de moi. Ce que je le comprends, je tente de le rassurer et de le remercier.

Evans : Désolé pour tout ça, et merci à toi d'être rester. Mais au vue de ce que tu viens de voir, si tu veux partir vas-y ne t'inquiète pas je me fâcherai pas mais si tu reste un peu avec moi il faut qu'on trouve quoi faire, c'est quoi ton objectif toi ?
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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Dim 5 Juin - 22:15


« Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope. »

Ton front suait tellement que ton unique Timberland aurait bien eu besoin d'un parapluie. C'est maintenant que tu remarques que t'as pas récupéré ta chaussures. Ta chaussette est boueuse et ton gros orteil te salue. Merde, mais t'as mal. Qu'elle partie de ta dépouille à cesser de te faire souffrir ? Evans, hein. Un grand type, aussi grand que toi, à l’apparence solide, pas comme toi. Une poignée de main franche et le voilà s'éloignant. Sans réellement savoir pourquoi, tu le suis. Puis le rythme devient plus soutenu et tes poumons brûles davantage. Tes calories se consument et la tête te tourne. Ta vue se brouille, depuis quand courir est si dur ? Et pourquoi seulement pour toi ? Comment ils font ces Kenyans ? Heureusement ça ne dure pas longtemps. De toute façon tu aurais abandonné. Un genou au sol tu entends du mouvement. Ça se castagne, des chocs, des écorces qui tombent sur le sol et un renoi qui rugis. Mais ton corps est en veille, tu maintiens déjà ta conscience et c'est pas mal. Tu ne vois pas plus loin que ton doigt de pied évadé. Avec si peu d'oxygène dans le sang tu le vois presque danser sur l'herbe. Evans se retourne et t'es debout la tête haute. Tu te rappelles même pas t'être redressé. Respires, ça va aller. Merde, attend, il te parle. « Désolé pour tout ça, et merci à toi d'être rester. Mais au vue de ce que tu viens de voir, si tu veux partir vas-y ne t'inquiète pas je me fâcherai pas mais si tu reste un peu avec moi il faut qu'on trouve quoi faire, c'est quoi ton objectif toi ? » T'as du mal à suivre la discussion, mais tu donnes le change. Tu rigoles pour gagner du temps. Mais de quoi il parle ? « Tu fais le con là, faut que t'arrête de me faire galoper comme ça, mon pote. Je vais clamser. » Un objectif ? Bob, soyons sérieux, tu ne connais même pas ce mot. Un de ces négro si dépourvue d'ambition, que tu t’appelles toi même ainsi. « Là tout dé suite ? Faut que je me retrouve une pompe. » La démarche clopinante, tu prends la tête de la marche, histoire d'être sur de ne plus courir. Pour le moment, t'as trop de d'adrénaline dans le sang et pas assez de THC. Tu réitères donc se geste désormais cérémonial. Une main dans la poche tu ressors ton écrin de métal et ton briquet en amadou. T'en sors un joint tout prêt et l’enflamme du bout des lèvres. « Evans, hein ? Tu viens d'où renoi ? » Les lattes s'enchaînent et ton cerveau retrouve sa béatitude. Ton rythme est régulier et tu te fais à la douleur que ton corps t'inflige. C'est dingue ce que tu m'aimes dans ces moments, après l’effort, le réconfort comme on dit. C'est pas pour ça que tu me gardes égoïstement, tu me préfères partager. Ce type là, n'a pas  l'air d'avoir succomber à mon charme mais tu lui tends ton calumet. Alors que vous arrivé sur une magnifique clairière aux fleurs colorés et aux herbes débordantes, t'arrivant au genou. Tu reste une seconde ébahit devant tant de beauté, mon influence rendant les milles et une couleur épatante. Ton regard se fixe. C'est une tente, là bas ? Un de ces modèles qui se jettent, fini l'enfer des piquets. Tu en comptent trois, une glacière et quatre chaises de camping. Pourtant pas un pelos n’apparaît dans le paysage. Si c'est un camp abandonné, c'est tentant. Si s'en ai que le mirage, ça valait le coup d'essayer. « P2 ? C'est ptet ton dernier jour sur cette Terre. » applaudissement d'une foule. C'est presque philosophique. Ma parole, je n'ai plus rien à t'apprendre.


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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Mar 7 Juin - 18:48
L'autre homme, ce Bob me sourit un peu, me dit de me calmer et commence à se plaindre de la perte d'une de ses pompes. On finit par retourner en arrière, au lieu de sa chute pour finalement retrouver une deuxième chaussure un peu abîmée et perdue. Il l'enfile et l'on reprend un peu notre périple sans objectif aucun. C'est Bob qui me fait la conversation, tout en me proposant une clope ou quelque chose de plus naturel. 

Evans : Moi je suis à 100% américain.


Voila tout ce que je répond à toutes ses vaines tentatives d'engager une conversation normale. Je suis encore troublé voire bouleversé de ma crise d'il y a 10 min. Seulement je n'ai pas le temps de finir mes introspections que mon comparse me souligne, la présence d'une tente ou plutôt d'un campement entier d'au moins quatre tentes. J'hésite puis après un rapide tour d'horizon, je fixe Bob et lui fait signe qu'on va y aller voir si l'on ne trouve pas un peu de matos ou de provision. Juste avant de démarrer, je récupère une munition supplémentaire dans mon sac pour recharger mon arme. Une fois mon arme pleine, Bob et moi avançons d'un pas décidé vers les tentes, je garde mon fusil à l'épaule ne sait-on jamais. En effet cette apocalypse a au moins réussi à prouver ce que je pensais depuis des années "les Hommes sont mauvais", c'est comme ça que j'ai remarquer que le plus dangereux dans ce monde ne sont pas les zombies mais bien les survivants, une partie d'eux sont redevenu ceux que j'aurai traquer des mois plutôt. 


Nous sommes rapidement arrivée dans le camps, qui semble abandonné, mais si l'on se penche un peu plus sur le cercle de pierre servant au feu on remarque que ça ne date pas de trop longtemps. 


Evans : Je te laisse fouiller, je garde l’œil ouvert au cas où...


La fin de cette phrase reste en suspend, je crains que d'autre survivants arrivent, car vu mon état je ne suis pas sûr que ma prochaine crise sois sans victime. Pendant ma réflexion, Bob semble s'activer sans vraiment savoir à quoi. Le temps que Bob cherche, je réfléchi à se que l'on pourrait faire, et où l'on pourrait passer la nuit même si pour moi cette questions ne se pose pas je pense aller dans un arbre, le seul endroit sûr. Mon objectif est simple, quitter la ville. Il faudrait fouiller la fôret voir si il n'y reste pas une jeep ou un quad qui traîne abandonné par d'autre humains avant cette apocalypse.


Evans : Donc au final c'est quoi ton objectif toi ?
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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Mar 7 Juin - 22:46

« Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope. »

Ok, ce type a peut-être essayé de te sauver la vie. Et je souligne bien le essayé, car de nos jours, les réels intentions des gens sont du genres égoïstes et narcissiques. Ton danger n'était pas immédiat et, merde, t'avais survécu 4 mois dans cet enfer sans compter sur personne, pourquoi ça devrait changer ? Surtout si cela veut dire rester avec un gars si suspect. Bien que tu sois l'incarnation de la suspicion, rien que par ton apparence, alors ne parlons pas de ton état psychologique bancal, ni de ton addiction destructrice envers toutes substances stupéfiantes - ouai, je parle de moi à la troisième personne. Jamais tu n'avais vue un négro refuser un joint. C'est pas bien étonnant, ton entourage n'est composé que de toxico, la seule chaîne devant laquelle tu bloques est MTV et tu n'écoutes que des rappeurs issu de ton quartier. Même ta voisine du quatrième, assez vieille pour mourir à la prochaine canicule, venait t'acheter de l'herbe, mais lui, non ? Ton sourire avait définitivement disparu. Pour être honnête, encore un mot que tu ne connais pas, c'est juste moi qui te rend un peu parano, parfois tu parviens à surmonter cet effet secondaire de l'OG Kush, mais il t'avait finir ce cône en solo, ça n'allait être que pire. Le surveillant d'un œil, avec la discrétion d'un gardien d'immeuble, tu resserres ton emprise sur ta batte, signé des pirates de Pittsburgh, et suis Evans qui semble avoir repris le contrôle de votre marche. Comme un vrai p'tit chef blanc, il t'ordonne, d'une blanche façon, à fouiller pour lui les tentes du campement de fortune. Pendant que môsieur, tiens le fusil. Pourquoi c'est pas toi qui surveille les environs ? C'est son fusil ? D'accord, c'est une bonne raison, mais t'en as rien à foutre. Tu mords ta langue pour ne pas poser ta question à haute voix et en appel à ta mauvaise foi, désormais légendaire. Tu soulèves deux ou trois rochers, retournes des braises froides et shootes dans une conserve de d'haricots rouges. Tu regarde tout de même dans une des tentes, mais rien d’intéressant. Un vieux duvet qui sent l'humidité et la sueur, véritable nid à champignon, et je ne parle pas d'un village de schtroumpfs. Lorsque tu te redresses, l'odeur ou le joint te fais tourner la tête et ton regard se pose sur ton compagnon de galère. Tu t'approches de lui et comme s'il avait compris tes intentions, il te regarde, pointant toujours son fusil vers les environs. « Donc au final c'est quoi ton objectif toi ? » ] (Dé de vol : 10+7 = 17. C'est une réussite totale) « Mon objectif, j'en sais rien putin ! Mais si le tien c'est de vivre, ferme ta gueule et retourne toi, mon pote. » Wow ! NENUFAR ! de merde ! Mais comment t'as fait ça ? Toi même, encore sous le choc de ton exploit, essayes de te refaire la scène dans ta tête. A l'image de Wesley Snipes dans Blade, t'avais chopé le canon du fusil et en une légère tape dans la main de son précédent propriétaire, t'avais réussi à le désarmer, Evans pas Mr Snipes. Mieux encore, c'est toi qui le tenait désormais enjoue et avait même lancé un tirade cinglante tiré de American Gangster. C'est officiel, tu bandes. Gonflé par cette impression de pouvoir et l'afflux de sang entre tes cuisses, tu mets deux-trois mètres de distance avec Evans, histoire qu'il ne te fasse pas le même coup et sors un vieil accent italien. « A partir de maintenant, tu bosses pour moi. Fouilles le reste du camp, et ne joue pas au Héros ! » Je le savais ! T'aurais du faire du cinéma.. porno.


Dernière édition par Lily "Bob" Wooten le Mar 7 Juin - 23:08, édité 1 fois
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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Mar 7 Juin - 22:46
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'Dé de Réussite' : 10
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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Mer 8 Juin - 16:25
NENUFAR ! de merde ce petit connard vient de me mettre minable, il m'a volé MON fusil et se la joue maintenant en mode mâle dominant. Il me retourne mon ordre en s'éloignant un peu de moi. Le pauvre semble tellement défoncé qu'il ne marche même pas droit. NENUFAR ! voilà ce qui se passe quand on aide un humain, je savais que c'était eux les pires, ils sont plus fourbes que les infectés qui eux attaquent sans vraiment le vouloir. 

Il faut absolument que je récupère mon fusil, je décide donc de suivre l'ordre de l'autre enfoiré le temps de trouver une manière de le désarmer. Je me baisse doucement et ramasse une des pierres du cercle pour le feu. Je commence à avoir un plan qui me germe dans l'esprit. L'objectif est simple : je lui lance la caillasse, lui saute dessus le désarme et je lui met une balle dans le genoux. 

Je décide donc de me relever, et de mettre mon plan à exécution, je me retourne doucement vers ce connard de Bob. Quand soudain je les voit eux là-bas les zombies qui nous regardent avidement, l'un d'eux en meilleur état nous courre dessus. Ce qui me fait revoir mon plan, la caillasse sera pour l'un d'eux. Je réglerai le problème avec Bob un peu plus tard.

[dé de tir==> 13+7<==réussite parfaite pour l’orgueil]
[dé de Corps à corps==> 17+3<==réussite parfaite pour l’orgueil]

Je gaine mes muscles et lance violemment la caillasse dans la tête d'un zombie de derrière le morceau de roche fends rapidement les airs et arrive violemment dans la tête de cette bête, et même à cette distance on entends le craquement sinistre et l'on voit le zombie s'effondrer probablement mort. Avant que le sprinteur zombie est le temps de nous atteindre, je ramasse une autre pierre et lui saute dessus. Une fois à sa hauteur, j'abat violemment ce morceaux de roche sur son crâne ce qui a pour effet de le déformer et de le briser laissant échapper une coulée de sang.

Là je regarde Bob et lui hurle de tirer mais il ne semble pas comprendre la situation et continue de me fixer de son air béat.


Dernière édition par Evans KING le Dim 12 Juin - 16:08, édité 2 fois
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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Mer 8 Juin - 16:25
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#1 'Dé de Réussite' : 13

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#2 'Dé de Réussite' : 17
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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Dim 12 Juin - 18:05

« Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope. »

Pourquoi tout se termine toujours de la même façon ? Voilà que tu goûtais enfin à un peu de pouvoir et le mirage se révèle. Le Titanic sombre dans l'océan de ton esprit et l'effondrement du Wall Trade Center soulève une vague de poussière à l'odeur lourde de THC. Le décor peine à s'éclaircir autour de toi, ton cerveau est lent et l'action est comme saccadée. Evans, ramasse un pierre carbonisée, si noire que vos deux ethnies tribales, encore pleine d'ossement dans le nez, réunis ne pourraient rattraper sur le tableau Pantone. Le visage d'un zombie explose comme un bombe à vodka, rhum où je ne sais quel alcool, sur une plage du Spring Breaker. Et le voilà au sol avec une gosse qui ne devait même pas avoir encore perdu sa virginité à l'arrière d'un pick-up, prêté par le patriarche. C'est fou ce que cette épidémie nous fait parfois oublier que ces gens ont une histoire. Ses cris de rage te font remettre play sur le magnétoscope de ta lucidité et te revoilà dans l'action. A l'instar d'un Rambo qualité Blu-ray, surement le six ou septième de la sage, lâche une réplique d’anthologie. « Vnez là, j'ai des capotes goût Whiskas pour les chattes difficiles ! » Wow ! Incroyable, c'était même pas écrit sur le prompteur. Quel acteur de génie. Avec la confiance de Tony Stark en son armure et la détermination de King Kong à récupéré sa blondasse, le survivant Lily Wooten, plus connu sous le nom de « Bob la chèvre » s'avance dans la mêlé, arme son fusil et.. *clic* Pouce ! Les gars, qui a caché le mode d'emploi du Winchester de '73 ? On fait une pause, je googlise : vieux+fusil+de+merde sur l'ordi'. « La carabine Winchester de 1973 à levier de sous-garde est construite en bois et en acier. L’éjection des douilles se fait par le haut de l’arme. La plupart des modèles 73 ont reçu..  » Ok, me reste plus qu'à traduire tout ça sur Wikipédia et on y retourne. « Apparu au XIXe siècle, le mécanisme à levier est le plus ancien mécanisme de répétition sur les carabines. Dans ce mécanisme, l’éjection de l'étui vide et le chargement d’une nouvelle cartouche se fait en actionnant un levier situé derrière le pontet. Avec un peu d’entrainement.. » Arrêtons-nous à cette explication pour le moment. Après avoir collé le canon à ton œil, persuadé de chercher la source du problème, tu libères la cartouche défaillante et ré-épaule la carabine. Tu clignes un œil, l'autre, les deux. Et presse la détente.(Dé de tir : 2+1,5 = 3,5. C'est un échec honteux) T'aurais dut te contenter de ta batte et tchatche. Le fusil pouffe presque de rire et rien ne se passe, comme un magicarpe attendant son évolution. Déconcentré, tu secoues l'arme avec stupidité et la tape contre le crâne d'un zombie qui s'effondre aussitôt. Bordel, c'est une carabine ou un gourdin ? A moins que se soit toi le néandertalien. Révisant ta position dans la chaîne alimentaire tu jettes le Winchester à son propriétaire. « Heureusement pour moi, que t'as pas essayé de me sauter dessus, hein ? » Après tout, qu'il te tire dans le dos, ce sera toujours plus rapide qu'une morsure. L'afflux de zombie commençant à diminuer tu espères une seconde t'en sortir et abat ta batte sur un nouveau crâne.


Dernière édition par Lily "Bob" Wooten le Dim 12 Juin - 18:36, édité 2 fois
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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Dim 12 Juin - 18:05
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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Dim 12 Juin - 19:11
Ce con de Bob tente de viser et de tirer avec mon arme mais visiblement c'est une première si bien qu'il se voit dans l'obligation de me rebalancer mon arme après l'avoir utiliser comme gourdin. Quand il fait ça je ne peux m’empêcher de me dire que c'est un NENUFAR ! d'abruti. Enfin bref mon fusil récupérer je me rends compte qu'on a quand même ou plutôt que j'i quand même était efficace, il n'y a déjà plus que trois zombies debout et à distance respectable, en fait juste deux mètres mais c'est assez pour enchaîner trois tir normalement.

[dé de tir==>20+7<==réussite ultime delamortquituelavie]

Je rattrape donc le fusil au vol, vise le zombie le plus éloigné et presse la détente. Je fait un quart de tour, et tire une nouvelle fois sur le zombie à mi-distance. Je fais une roulade sur le coté et tire une troisième et dernière fois sur le zombie qui se trouve maintenant à mon ancienne position. Au moment où je me relève, les trois balles ont déjà atteints leur but et les zombies s'écroulent. 

Me voila donc debout l'orgueil gonflé a bloc avec mon fusil tandis que l'autre petit connard est seul visiblement pas rassuré avec une petite batte de Baseball. Quand je le vois, ma montée fantasque vers la béatitude se stop net, en effet il faut que je règle le problème qu'il me pose. En effet je peux pas le laisser seul, dans mon dos ou en pleine possession de ses moyens car je sais parfaitement que c'est la peur des zombies et de la mort qui lui a fait me rendre mon arme.

C'est là que je la sens, cette pulsion. Elle se galvanise de mon tir, de la mort. Je la voit germer, ramper, cheminer, croître, tourbillonner. Jusqu'à totalement envelopper ma raison, mon humanité. Je le vise à la tête, m'apprête à tirer quand je parviens in extremis à me raisonner, et à me rappeler ma promesse de ne jamais tuer des gens qui n'ont pas commis pire actes que les miens. Je réfléchis encore un peu et finit par prendre une décision, un dernier coup de feu retentit dans les bois, et cette balle si ne finit pas dans la tête d'un zombie mais bien dans la jambe de Bob. 

Evans : Ca t'apprendras connard et sois heureux que je me contrôle car sinon ce n'est pas ta rotule qui serait éclatée.


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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Dim 12 Juin - 19:11
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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Dim 12 Juin - 20:54

« Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope. »

Ce type est définitivement un Avengers. Il chope son fusil en l'air, met en joue un zombie. *BANG* Son attention est sollicité sur sa droite, son corps pivote aveuglément. *BANG* Un autre cadavre au sol. Il esquive, un autre et roule sur le sol comme un commando et *BANG* Le dernier morbacs s'effondre sans vie. Et toi, tu le mates, comme un jury pédophile à une compétition de gymnastique rythmique et sportive d'écolières. Il se relève calmement et tu sortirait presque ta pancarte 10/10, s'il ne te braquait pas à l'instant. Après tout, t'avais commencé. En plein face à face avec la carabine, ce n'était pas la première fois que tu voyais le fond d'un canon. Gardant ton calme, un sourire diplomatique sur les lèvres tu lèves les bras. Tapis. Gorgé d'assurance, tu jettes tes jetons sur la table. Il bluff. Il veut juste te faire un peu flipper, histoire de que tu y réfléchisses a deux fois la première fois. Devançant un discours moralisateur, tu ouvres le dialogue. « Ecoute ma poule, on peut pa.. *BANG* WAAAAAAAAAAAAAAH ! » La détonation t'arrive aux oreilles plus forte que les précédentes, la force de pénétration de la balle dans ton genou t'emmène au sol et c'est seulement à se moment là que la douleur déboule tel une première ligne de footballeurs universitaires dans le but de faucher le quaterback. Ta vison s’embue de larmes et ton regard ne cesse d'alterner entre ton genou, Evans et l'inconscience. Ses lèvres bougent, mais il n'y a que ton hurlement qui résonne dans la forêt. Tu cries jusqu'à ne plus avoir de souffle, ne plus avoir de voix, ne plus avoir de genou. Ta conscience clignote, mais la souffrance t'empêche de sombrer dans le cageot de pommes. Tu serres ta jambe, plus pour contenir la douleur que ton sang, et respires bruyamment. La bave te coule dans la barbe et ton front perle de sueur. « MA JAMBE ! POURQUOI T'AS FAIT CA ? NENUFAR ! DE MERDE MA JAMBE ! J'POURRAIS PLUS JAMAIS MARCHER ! » Oh.. Et puis merde, tu te remets à brailler. Insultant la mère, le père, le frère, la sœur, la tante, l'oncle, la nourrice et le bébé lapin de ce négro qui t'a flingué. T'as beau serrer les dents, le son sort toujours et t'arrives plus à l'arrêter. L'espace d'une seconde ton imagination simule les sirène d'une ambulance et tu t'imagines, les six prochains mois d'hospitalisation pour extraire la balle et refermer la plaie. Recevoir la visite de l'équipe de Grey Anatomy pour te parler greffe osseuse et pose de prothèses expérimentales. Oh oui le Dr Torres, t'as toujours rêver d'un plan a trois. Mais tout ceci n'est qu'un rêve, une semaine en parait cent désormais et tu allais devoir prier Jésus, Bouda, Allah, et E.T pour espérer survivre à l'hémorragie ou à l'infection imminente d'un staphylocoque dorée, platine ou diamant. Quatre mois au beau milieu de cette jungle. C'est plutôt un bon score. Un tas de type bien meilleur que toi n'avaient pas fait mieux.

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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Lun 13 Juin - 15:51
Evans : Rassure toi ce tir n'est pas mortel et si tout se passe bien ta jambe retrouvera sa mobilité un jour. Et ah oui je te conseille de rapidement fermer ta gueule si tu veux pas que je t'abandonne seul au milieux des zombies que tu va rameuter.
 

Tout en lui disant cela, je recharge une nouvelle fois mon arme. Et le regarde relativement satisfait se rouler par terre en se tenant le genoux dès deux mains. Je me retourne, m'approche d'une tente et en arrache un morceau de tissus assez long, je le déchire en deux et retourne voir Bob. Je m'approche suffisamment de lui pour capter son attention et lui tends les deux morceaux de tissus.


Evans : Tiens utilise ça pour tenter de te faire un bandage, et ferme vraiment ta gueule ou je t'attache ici seul a attendre la mort. Bon maintenant j'avoue j'hésite, qu'est ce que je vais faire de toi ? Hein tu as pas une idée ?


Tout en lui disant ça j'affiche un grand sourire, signe que mes pulsions se sont apaisées par mon acte barbare, tant mieux pour lui car sinon je crois que je finirai par lui remettre une balle. 


J'avoue que j'hésite vraiment à le laisser pourrir là mais quelque chose me dit que mon karma m'offrirai la chance de le croisé zombifié avant la fin de la journée. Donc bon, je pense le traîner jusqu'à un potentiel abri d'ici à ce que quelqu'un le trouve ou bien qu'il meurt. Au final je me décide d'attendre qu'il se soit fait un bandage pour aviser de ma prise de décision, je la repousse en fait mais je veux pas me l'avouer je crois.
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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Lun 13 Juin - 17:09

« Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope. »

T'écoute ses conneries, mais la douleur t'empêche d'aligner une seul phrase. La mort peine à t'emporter et l'idée que tu puisses survivre à tout ça germe petit à petit dans ton esprit. Tu espères, mais ce con te bassine avec son charabia. T'abandonner au milieu des bois ? Et alors ? Il vient de te faire bien pire. Il s'attend à quoi ? Un merci ? Et pourquoi pas une ptite pipe ? Tu jures que ce négro condescendant le paiera un jour. Malédiction vaudou, vengeance du karma, réincarnation en un sodomite, peu importe, tant qu'il souffre. Tes joues se gonflent d'haine et tes cries se transforment peu à peu en rugissements. Tu. Ne. CREVES PAS face à cette fiotte. « Tiens utilise ça pour tenter de te faire un bandage, et ferme vraiment ta gueule ou je t'attache ici seul a attendre la mort. Bon maintenant j'avoue j'hésite, qu'est ce que je vais faire de toi ? Hein tu as pas une idée ? » C'est moi ou il se fout de ta tronche ? « Que de la gueule, pétasse. Pourquoi tu commencerais pas par me lécher les couilles ? » Aaaanw ! Ça m'aurait pas plus, je me serai battu, tout nu, dans la rue ! Ok, mettons de côté ce comportement puérile que la douleur et la rage te font employer. A moins que tu sois comme ça depuis toujours ? Je sais plus trop. Trop d'informations. Quoi qu'il en soit, tu ramasses la toile de tente et bandes aussi fort que tu peux ton genou ensanglanté. Tes nerfs sont à vif et chaque battement de ton cœur résonne comme un tsunami de douleur dans ton genou. Te retournant sur le ventre, à l'agonie, tu te démènes pour retirer ton sac à dos et malgré le tremblement de tes mains, en sort un tablette de cachets codéinés. Mélangés à tout liquide inflammable, ses petits bonbons possèdent de fortes propriétés hallucinogènes, mais là tu te contentes d'un peu de salive. Calmer la douleur sera bien suffisant. Tu te tapes tout le reste de la tablettes, quatre, peut être cinq cachets et les gobes comme un sachet de cocaïne à la frontière cubaine. Tu tousses, en recrache qui reste coincé dans ta trachée, mais finalement tout passe. Tu clignes des yeux, respire profondément, essayant de ne pas céder à l'impatience. Bordel, pourquoi ça n'agit pas immédiatement ? Gary le pharmacien est un con, il t'avais assuré que c'était pas une contre-façon coupé à l'aspirine. Les entreprises pharmaceutique sont des connes. La Douleur est une garce. Et cet enfoiré une connasse. Le monde entier te dégoûtes, pourquoi personne ne fait rien contre cette douleur ? « Tu peux aller te faire mettre.. Lève ton doigt en l'air, BB. tu peux pas me tuer. Je suis Bob Wooten et je suis immortel. » Tiens, ces médocs doivent faire leur effet, après tout.

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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Lun 13 Juin - 17:49
NENUFAR ! voilà que ce petit con m'insulte, je sais que c'est une réaction humaine et normal mais disons qu'elle m'énerve. C'est pour ça que je me décide à le faire taire.

[Dé de CàC==>18+3<==réussite totale parfaite pour mon ego]


NENUFAR ! il est vraiment en train de péter un cable, il engloutit une plaquette de médocs et se met à me hurler dessus qu'il est invincible. Ca me tenterai bien de lui prouver le contraire mais la je ne veux que le silence et le calme donc bon bah je n'ai plus qu'une solution de viable. J'abat violemment la crosse de mon fusil sur son visage pour le faire taire. Tout ce que je peux dire sur le résultat de ce coup c'est que au moins maintenant j'ai le droit à un certains silence au moins le temps qu'il se remette du choc. Je profite de ça pour aller fouiner dans les tentes histoire de trouver de quoi bricoler une attelle de fortune. Et là Bingo je trouve de la toile et deux piquets de tente. Faut que je vois comment je vais me débrouiller à faire ça.

[Dés de bricolage==>12+6/15+6<==réussite parfaite et durable]




Une fois mon attelle bricolée, je retourne au près de Bob et la lui montre.

Evans : Je sais que ça fait mal voir atrocement mal mais écoute moi bien, cette attelle est peut-être une des seules choses qui te permettra de remarcher un jour alors soit tu la met soit je te frappe à nouveau ou je t'achève je suis plus à ça près.


Dernière édition par Evans KING le Lun 13 Juin - 19:56, édité 1 fois
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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Lun 13 Juin - 17:49
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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Lun 13 Juin - 21:39

« Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope. »

Immortel, mais pas intouchable. Tu te manges un coup de fusil et ton esprit vacille. Bob. 24 ans. Éboueur à Oackland. Estropié par un négro. C'est bon, tu te rappelles qui tu es. Les étoiles se dissipent de tes yeux, comme le sang coulant de ton front que tu essuies d'un revers de manche. C'est à peine si tu as senti le coup tellement tu es shooté aux anti-douleurs. Non tu as plus l'impression qu'il a directement frappé tes cellules grises. Tu veux te plaindre, mais tes fonctions du langage ne sont pas encore revenue. Tes capacités motrices, non plus d'ailleurs. Tu restes allonger, barbes dans la terre, ta main n'aillant même pas encore lâcher la tablette, désormais vide, de cachets. Tu voyais Evans s'agiter, est-ce qu'il allait te bouffer, te violer, t'insérer des objets ? Va falloir que t'y aille mollo la prochaine fois avec ces pilules, même à moi elles me font peur là. La douleur s'extrayant de ton corps, tu ne peux retenir un petit ricanement de soulagement. Tu n'avais jamais atteint un point si bas, mais les calmants te firent rire de ta situation ? Que veux-tu vaux mieux en rire qu'en pleurer. « Je sais que ça fait mal voir atrocement mal mais écoute moi bien, cette attelle est peut-être une des seules choses qui te permettra de remarcher un jour alors soit tu la met soit je te frappe à nouveau ou je t'achève je suis plus à ça près. » Il sait que ça mal ? Tu ricanes. Qu'il te passe le fusil, tu vas le ramener à la réalité. « Jt'ai rendu ton fusil et toi tu m'as flingué. Tu veux quoi, un merci ? » Tu lui crache à la gueule, mais ton souffle n'envoi le jet de salive pas plus loin que les premiers poils de ta barbe. Pitoyable jusqu'au bout. A l'instar d'un de ces revenants tu retournes ta carcasse sur le dos, sans aucune grâce et redresse ton buste. Tu tends un bras fébrile et te saisi de l’attelle. Quatre piquets souple de tente retenu par six tendeurs, un système bricolé à la va vite, mais ça pourrait tenir ton genou efficacement pendant quelques temps. Maladroitement tu fixes l’attelle contre ta jambe et serre avec le peu de force qu'il te reste. Remuer ainsi t'épuise et tu finis par t'écrouler sur le tapis de feuille, sans prendre le temps d'essayer l'éclisse. Tu ne crèveras pas comme ça. Y'a pas moyen.. « J'vais survivre et te crever, mon pote. Je vais vivre encore un milliers d'année. Je ne peux pas mourir. Rappelles toi bien mon nom, p'tit enfoiré. » Tel un MacLeod tu te relèverais et décapiteras tout ceux se dresseront sur ton chemin et ton nom résonnera jusqu'au panthéon des Highlanders. Enfin, ça c'est tant que t'es sous anti-douleur. Après tu te remettras à souffrir et pleurer.

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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Mer 15 Juin - 10:58
Le jeune homme continue à m'insulter et à me menacer, je sais pas vraiment si il se rend compte de la situation. Il est seul un genoux éclaté, gavé au antidouleurs, mais il continue de se la jouer roi du monde. Il n'a vraiment pas l'air de remarquer que celui en position de force ici c'est moi.

Evans : Tu as raison continue comme ça, hurle à la mort comme ça je pourrai économiser une balle, je laisserai tous ces zombies faire le taf à ma place, je suis sûr qu'il en serait ravi.


NENUFAR !, mais c'est vrai ça avec tous ces cris il va vraiment finir par attiré la mort et les morts sur nous. En fait quand j'y pense c'est même plutôt étrange qu'ils ne nous aient pas déjà repérés voire chargés. Je me relève subitement comme alerté d'un soudain danger, je regarde tout autour de moi

[dé d'observation==>20+4<==réussite ultime delamortquituelavie]


Maintenant je comprend, je les vois eux les morts, beaucoup trop de morts qui courent derrière Bambi pour lui jouer un remake de son film, un remake bien plus gore et bien plus violent. Je regarde Bob et j'hésite à me barrer comme un batard en l'abandonnant seul là, mais non je lui laisse une troisième et dernière chance (même si quelque chose me dit que c'est une erreur).


Evans : Tu vois ça là-bas c'est ta mort prochaine si tu te calme pas, alors je te laisse une dernière chance de te calmer ou je me part en m'arrangeant pour que ces monstre te voient comme leur futur repas. C'est toi qui voit, la balle est dans ton camp.


Dernière édition par Evans KING le Mer 15 Juin - 11:07, édité 1 fois
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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Mer 15 Juin - 10:58
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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Ven 17 Juin - 21:14

« Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope. »

Les effets du coup de crosse dans la gueule commence à se dissiper. Dieu bénisse les entreprises pharmaceutiques et leurs anti-douleurs. Faites qu'il bénisse également ton ptit cul de drogué estropié. Alors que l'autre dingue continuait de bavasser, une horde zombies commençait à se rapprocher. Tu ne les vais pas encore remarqué, après tout comment t'aurais pu tu vois flou au de là de quatre mètres, mais tu commences à te remuer. Tu rassembles tes forces peu à peu et te redresse, sur tes coudes. Les vertiges se dissipent peu à peu et ta colère te laisse retrouver tes esprits. Tu vas pas rester le cul dans le terre pendant dix mille ans. «  Tu vois ça là-bas c'est ta mort prochaine si tu te calme pas, alors je te laisse une dernière chance de te calmer ou je me part en m'arrangeant pour que ces monstre te voient comme leur futur repas. C'est toi qui voit, la balle est dans ton camp. » T'essayes de regarder dans la direction qu'il t'indique, mais tout ce que tu vois c'est un arbre ou deux et un flou artistique de vert et de marron. T'essayes à nouveau après avoir secoué ta tête et fait craquer ta nuque, mais le résultat n'est pas mieux. Qu'importe ce type est un GI Joe, si il le dit, c'est que ça doit être vrai. C'est donc le moment pour toi de tirer ta révérence et de faire tomber le rideau. T'essayes de te relever avec un peu de dignité, grognant seulement pour ravaler la douleur et trouve un équilibre. Ta jambe, bien que tendu par l’atèle n'est définitivement plus source de soutien et tu trouves ton second appui en la présence de ta batte. Quand je te dis quel est l'instrument de ta survie ! Tu toises ton camarade et tente un nouveau regard derrière ton épaule. Pas d'améliorations, mais le son de la horde clopinante commence à te parvenir. Deux choix s'offre désormais à toi. Retenter ta chance auprès d'Evans ou bien galoper, bouclettes de barbe au vent, à travers la forêt ne t'offrant qu'une mort lente et douloureuse suite à une infection de ton genou ou bien une plus sanguinaire avec un zombie que ta blessure sanguinolente t'empêcherai de refroidir. Pas le temps de tapiner dix piges tu tends ta main disponible au collègue. Do It Bob ! Lève ton troisième doigt et sors tes dents toutes dégueulasses. Qu'il aille se faire mettre ! Tu as beau être un des plus misérables survivants foulant encore cette Terre, mais tu restes Bob ! Personne ne te fera ramasser le coton ! Tu lui tournes le dos sans un mot et avec toute la vitesse dont te le permet ton genou perforé, soit la vitesse d'un octogénaire participant aux paralympiques, tu fuis au milieu des arbres.


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Re: Quand Dieu créa la vie, il fumait une clope.   
Dim 19 Juin - 18:03
Bob me regarde, sourit et me fais un doigt. Quel petit con, mais bon maintenant si il crève ce n'est plus mon problème, je lui ai laissé assez de chance et je lui ai même fabriqué une attelle. Maintenant qu'il se démerde et qu'il aille au diable. De toute façon l'achevas ne servirait à rien, vue son attitude te sa blessure cette apocalypse aura probablement raison de lui avant qu'il puisse se venger de moi donc en un sens je suis couvert par ce monde que je hait.

Je me redresse de toute ma hauteur, vérifie mon barda, et mon fusil et commence par partir de mon coté seul loin de cette horde et loin de ce connard. Je ne sais pas encore ce que cette route me donnera, ni ou elle me mènera mais j'y vais d'un pas décidé. J'espère juste ne jamais retomber sur un pareil survivant car je ne sais pas si lui j'arriverai à ne pas le tuer. Car quoiqu'il arrive, mes pulsions sanguinaires sont toujours là, "on se refais pas" diraient certains mais pourtant j'aimerai  tant qu'ils soient dans l'erreur. 

Voila, voila ma route se poursuit entre les arbres, je pense que je vais retourner faire un saut en ville car sait-on jamais j'y trouverait peut-être quelque chose ou quelqu'un d'utile à ma survie ou encore mieux un moyen de quitter cette ville apocalyptique.
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