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 When I see the price that you pay, I don't wanna grow up. [7 et Toma, juin 2025]

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When I see the price that you pay, I don't wanna grow up. [7 et Toma, juin 2025]   
Lun 6 Juin - 0:56
Je ne sais pas trop pourquoi je suis resté avec Seth. Il est pas très marrant – ou à ses dépends – et j’ai plutôt l’air de l’agacer. Je crois qu’on ne se comprend pas très bien, pourtant je sais pas, on ne s’est pas séparés. Faut dire que c’était un peu bizarre de se dire au revoir alors que ni lui ni moi n’avons quelque chose à faire. J’allais pas me tirer dans la maison d’à côté et attendre tout seul comme un con, en le laissant tout seul comme un con, si ? Ben non.

La journée est bien entamée je crois. Il fait jours depuis un bon moment, le soleil est haut dans le ciel mais je n’ai pas émergé depuis longtemps. On s’emmerde vraiment dans cette apocalypse, c’est peut-être ça la pire vérité. Pas d’obligations, pas la moindre chose à faire à part s’enfuir, et c’est ça qui va finir par me tuer. JE M’ENNUIE. Et dieu sait que quand je m’ennuie, j’ai envie de faire n’importe quoi. Je n’entends pas Seth et je me demande ce qu’il fabrique. C’est fou, lui il a toujours l’air d’être méga occupé, méga sérieux alors que lui non plus n’a rien à faire. Je l’envierais presque tiens ! Fatigué alors que je viens à peine de pousser la couette de sur moi, je soupire longuement avant de me laisser tomber hors du lit. Voilà qui est fait. Je sors tant bien que mal de la chambre que j’occupe depuis déjà quelques jours maintenant, et avant d’aller retrouver mon nouvel ami silencieux, je décide qu’il est temps de changer de fringues, parce que celles que je porte commence à puer la mort. A peine j’y pense que je suis à poil, et j’attrape ma bouteille d’eau pour aller jusque dans la salle de bains. Une fois la porte fermée – ou à moitié poussée – je grimpe dans la baignoire et je laisse couler toute l’eau sur mon corps pour me laver plus ou moins efficacement.

Une fois plus ou moins propre et pas gêné le moins du monde par ma nudité, de toute façon je suis tout seul, je commence à farfouiller dans les placards. Je sais pas trop ce que je cherche, mais en tout cas je ne trouve rien. Rien à part un pot de gel pour les cheveux, que je m’empresse d’ouvrir. Je ricane tout seul face au miroir alors que je commence à en mettre partout dans mes cheveux, et quand j’ai fini on peut dire que le résultat est… Surprenant. Je rigole encore un peu avant de sortir pour aller montrer ma trouvaille à Seth. Je commence à descendre les escaliers de la maison pour le rejoindre, et puis je me souviens qu’il aime pas trop que je me balade à poil. Quel relou celui-là. Ni une ni deux, je fais demi-tour pour aller fouiller dans l’armoire de ma chambre, et j’en sors des vêtements un peu moches, un peu trop petits pour moi mais tant pis. Je cours dans les escaliers, si vite que je manque de tomber avec mes habits un peu serrés, et je crois que je craque le t-shirt en me rattrapant à la rampe. Tant pis, trop tard pour remonter. Je tire un peu sur mon pantalon, un peu sur mon t-shirt, et quand je passe dans le salon Seth n’est pas là. Ben merde !

C’est étrange qu’il ne soit pas là, et que je ne l’entende pas. Je l’appelle un peu en me traînant dans la maison, mais comme il ne répond pas je remonte au premier étage. Je pousse la porte de sa chambre, mais il n’est pas là non plus. Mince alors, il m’a abandonné ? Mécontent et trahi, je fais quand même le tour de sa chambre pour voir s’il a pas laissé des affaires, et effectivement elles sont encore là. Bon, c’est déjà ça ! Je m’apprête à sortir de sa chambre pour aller le chercher puisqu’il ne doit pas être bien loin, mais mon regard tombe sur une photo que je n’avais jamais vue. Elle est posée sur le lit, j’en déduis qu’elle est donc à Seth, et quand je la prends je remarque qu’effectivement, c’est bien lui avec une femme. Ça alors, il ne m’avait jamais dit qu’il avait une femme ! Remarque, vu la situation actuelle, il est peut-être bien veuf, hum. Je contemple un instant le cliché, et finalement je l’embarque pour l’emmener dans ma chambre. Un modèle vivant autre que Seth, ça ne fera pas de mal hein ? Délicatement, pour ne pas l’abîmer, je pose la photo sur mon lit avant d’attraper les quelques feuilles qui me restent et mon crayon. Oubliée ma recherche de Seth, oubliés les autres dessins que j’ai commencé, j’ai trouvé une nouvelle muse !
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Re: When I see the price that you pay, I don't wanna grow up. [7 et Toma, juin 2025]   
Dim 12 Juin - 20:07
Quand j'ouvre les yeux, la lumière du soleil s'inflitre déjà doucement à travers les volets de la fenêtre. Je fixe le plafond pendant un moment, l'esprit vide et apaisé, et puis doucement je m'éveille. Tous les matins c'est le même manège, je fais le bilan, et il n'est jamais bon. Je regrette le campement militaire que nous avions réussi à établir pendant un moment. Je regrette aussi le matériel qu'il me manque pour mener mes recherches à bien. Sans un minimum d'outils, je resterai incapable de rassembler les informations nécessaires pour trouver un vaccin à cette épidémie désastreuse. Je soupire et je finis par me redresser. Ma montre indique 9h23, mais je suis incapable de rester au lit plus longtemps. Plus je reste inactif et plus je me sens inutile.

Alors je me traîne jusqu'à la salle de bain pour jeter un coup d'oeil à mon reflet. Je n'ai pas l'air au top de ma forme, mais il faut dire que la situation ne me donne pas vraiment envie de sourire. Je m'asperge vaguement le visage d'eau et malgré tout ça fait du bien. C'est dommage que cette denrée soit devenue si rare dans la ville, en particulier avec l'été qui arrive, je redoute la déshydratation des survivants qui luttent encore pour leur vie. Si seulement l'armée pouvait larguer davantage de rations de survie sur la ville. Leur soutien semble pour ainsi dire inexistant, et je ne comprends pas ce qu'il se passe dans l'Etat major pour qu'un tel manque de soutien ait lieu.

Ainsi soit-il, on se débrouillera seuls aussi longtemps qu'il le faudra. Comme aucun bruit ne se fait entendre dans la maison que nous occupons, je suppose que Thomas est encore endormi. C'est un drôle de bonhomme celui-là. Il est un peu étrange, et je ne suis pas toujours sûr de bien comprendre ce qu'il veut, mais je crois qu'il gère l'épidémie et toute cette catastrophe à sa façon, alors j'évite de le brusquer. De toute manière, ça ne fait pas de mal d'avoir un peu de compagnie. Je profite néanmoins de la solitude matinale pour adresser une prière à toutes les âmes en peine, et à ma famille que j'espère en sécurité. Ca me tue de ne pas avoir de nouvelles d'elles, et la simple idée de nos retrouvailles me remotive dans mes recherches.

Je ne suis peut-être pas encore capable de trouver un remède au virus, mais je peux au moins prendre quelques notes d'observation. Alors je me redresse, gonflé à bloc. J'avale un semblant de petit déjeuner pour essayer d'économiser nos provisions, et je vais faire un tour dehors. Je ne m'encombre pas de mes affaires, je ne prévois pas d'aller bien loin. Je veux juste observer les contaminés et leur façon de survivre à eux aussi. L'air de l'extérieur me fait du bien. Même si l'odeur de mort pèse dans la chaleur qui s'installe, on finit par s'habituer. Alors j'escalade un muret, et je le longe un court instant en funambule avant de tomber sur une autre maison. Celle-ci à un balcon, et ça me semble un bon perchoire pour observer la rue, alors je me hisse jusque là sans trop de problème et je me laisse tomber contre le mur en soupirant.

Un long moment passe sans que je ne bouge. Les quelques contaminés qui errent en dessous de moi ne semblent pas me remarquer, comme si le bruit les attiraient davantage que la vision ou l'odorat. Ils errent un peu hasard, ils trébuchent souvent, et quand deux d'entre eux se rencontrent, ils n'ont aucune sympathie l'un envers l'autre. C'est bien un virus et non une nouvelle espèce que ces idiots de scientifiques ont créé là. Je soupire, je râle, et je jure même contre ces humains aveuglés par une soif de pouvoir trop grande pour eux.

Quand je me rend compte que les heures passent, je décide de retourner à notre planque du jour pour voir ce que Thomas fabrique. La maison est certes inhabitée, mais j'ai commencé à comprendre que le bonhomme arrivait parfois à se mettre dans l'embarras comme un grand. Je fais donc marche arrière sans soucis, et quand je pousse la porte de la maison, c'est encore le silence qui s'impose. Bon, au moins il ne parle pas tout seul, il n'est pas encore complètement fou. J'erreun instant dans la maison, et puis comme je ne le croise pas, je suppose qu'il est encore dans sa chambre. Alors je toque timidement à sa porte, et je passe la tête. "Hey, qu'est ce que tu fais ?" Ennui, cruel ennui. Il a raison de moi et je laisse ma curiosité me pousser à entrer dans la chambre. Comme je le vois penché sur une feuille, je ne résiste pas à m'approcher pour jeter un coup d'oeil avant qu'il hurle pour m'empêcher de voir.

Mon coeur s'arrête lorsque je reconnais vaguement les traits qu'il est en train de dessiner. En fait, c'est mon corps tout entier qui se fige, surpris par cette apparition soudaine au moment où je m'y attend le moins. Quand je me reprend enfin, je me tourne à nouveau vers Thomas en fronçant les sourcils. "Hey ! Où est ce que tu as eu ça ?!" Je reconnais sans mal la photo qui lui sert de modèle. C'est celle de ma femme, celle que je transporte partout avec moi depuis le début. De toute évidence, il me l'a volé, et même si je ne lui en veux pas au point de lui couper une main, je me sens obligé de râler un instant. "C'est pas tes affaires !" Je lui reprend jalousement la photo, et je l'inspecte comme pour vérifier que ce sale petit voleur ne l'a pas abimée. Par chance, elle est intacte. Alors après un instant de contemplation pensive, je reprend d'un ton plus calme. "Elle est belle hein ?" Je lui rend la photo, et je soupire. "Elle me manque." Je n'ai pas l'habitude de me plaindre, mais cet instant de nostalgie soudain me pèse sur le coeur. Alors je me laisse tomber sur une chaise qui traîne dans un coin, et un soupire m'échappe à nouveau alors que je frotte mon visage entre mes mains. Quand est-ce que tout ça finira ? Quand est-ce qu'on pourra rentrer chez nous l'esprit tranquille et apaisé ? Dieu notre père, faites que ce soit bientôt.
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