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 (sept. 2025) Mange, prie, aime. ft. Reii

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(sept. 2025) Mange, prie, aime. ft. Reii   
Mer 21 Sep - 13:31
Mange, Prie, Aime
Reii & Max

Parfois, c’était difficile. De l’aimer elle, de la supporter, de la protéger, de la voir se foutre dans des pétrins sans nom. Dans une autre histoire, dans un autre temps, nos chemins ne se seraient sûrement jamais croisé. Elle et ses 18 ans insupportablement trop joyeux, trop énergiques. Moi qui quittait l’université. Avant j’aimais bien tout le monde, j’étais amis avec chacune des personnes que je rencontrais. Il parait que j’étais « agréable, drôle, extraverti », et pourtant mes amis je les comptais sur les doigts d’une main. Mais comme je l’ai déjà dit, « ça c’était avant ». Aujourd’hui, j’étais ce mec qui s’attachait à une chieuse à moitié morte rencontrée dans un cinéma alors que ces putains de militaires nous canardaient au dehors. Voilà, maintenant, je n’aurais lâché Reii pour rien au monde. Parfois, j’étais même sûrement trop. Trop protecteur, trop grand frère, trop papa. Oui mais voilà, je me sentais responsable de cette môme. Enfin… Cette môme qui ne l’était bientôt plus. Alors que l’on marchait dans la rue en silence, je lui jetais un regard tout en réfléchissant, ma hache à la main. Elle me rendait fou.

Je poussais la porte devant moi qui nous donnait accès à la salle de réception d’un grand hôtel de Oakland. On pouvait y voir des banderoles vert anis et ce qui restait d’un buffet de réception qui aurait probablement dût être une réussite. Oui mais voilà, probablement.
Nous savions l’endroit sûr pour y être déjà passé auparavant. Les cuisines à l’arrière refermaient à l’époque quelques boîtes de conserves que nous avions été contraints de laisser sur place et aujourd’hui que Reii était ravitailleuse, c’était son boulot d’être ici. Son boulot… Et pas le mien. Moi, j’aurais dû me trouver sur les barricades à l’heure actuelle, à surveiller les horizons. Mais, pour la première sortie du schtroumpf relou, je n’avais pu me contraindre à rester au camp. J’étais inquiet et furieux. Furieux qu’elle se lance là dedans alors qu’elle aurait enfin pu être en sécurité, ou du moins ce qui s’en rapprochait le plus. Alors, pourquoi ressentait-elle le besoin de sortir ? De risquer sa peau ?
Ce groupe était une aubaine, mais je n’étais pas encore tout à fait sûr qu’il resterait soudé. Nous étions arrivés une fois la plupart de ses membres réunis, et il y avait encore certaines choses qui nous échappaient…

Clairement énervé, je posai mes fesses sur l’une des tables non renversées de la salle de réception et désignai la porte des cuisine du menton. Je boudais, et je savais que c’était ridicule. Alors, pour me donner contenance, je remontais mon sac sur mon épaule, bien décidé à la laisser faire le sale boulot toute seule. Et à intervenir si jamais y avait ne serait-ce qu’une main de zombie qui trainait. Vous voyez ? Je vous l’avais dit, trop protecteur.


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Re: (sept. 2025) Mange, prie, aime. ft. Reii   
Mer 21 Sep - 14:30
Rock’n’Roll, baby ! Je m’élance hors du camp comme une balle, tout en prenant soin de m’arrête cinq secondes plus tard pour attendre Max. Je sors pour la première fois ravitailler le camp. Même si ça ne fait pas longtemps que je suis ici, je suis déjà attachée au groupe, en tant qu’entité, et à certains membres, dont Max. J’ai soif de faire mes preuves, comme toujours, même si je sais que Max voit plutôt ça comme des tentatives de suicide. J’aimerai bien ne pas le décevoir, être un boulet, mais je n’y peux absolument rien. C’est plus fort que moi. Quand je lui ai annoncé, toute fringante, que j’avais pris un rôle de ravitailleur, j’espérais une remarque amicale, mais je savais que j’allais me faire remonter les bretelles. Contrairement à l’engueulade homérique attendue, Max a tenu à m’accompagner. Ça m’agace un peu, j’ai l’impression d’avoir un grand frère réprobateur des fois, même si je suis vraiment soulagée de l’avoir avec moi.

Je meuble son silence mutin en babillant à mi-voix. Je ne sais pas trop ce qu’il raconte, mais je lui en veux un peu de bouder. Enfin, je lui en veux surtout de se sentir obligé de venir avec moi, non pas pour passer du temps entre compagnons d’infortune ou pour me filer un coup de main en parfaite confiance. Non… Il se sent obligé de venir accompagner la stupiiiide Reiiko parce qu’il est persuadé que je suis incapable de prendre soin de moi. Ce qui n’est pas forcément faux. Mais entre Henry et lui, vraiment, je me sens tirée par le bas, comme si son regard accusateur me répétait sans arrêt « tu vois ce que tu nous oblige à faire ? Si on en est là, c’est ta faute. »

J’entre après Max dans la salle qu’on avait trouvé avant de rejoindre le groupe, on la retrouve dans le même état, vidée de sa vie, c’est un peu triste. Le grand brun s’installe sur une table, l’air boudeur. Je hausse les épaules en passant devant lui, de toute façon, si je lui lance une pique, on va finir par se disputer, je vais pleurer, on va bouder et finir par se faire un câlin. Et demain, il sera redevenu exactement comme il est actuellement. J’entre dans la cuisine, reste un instant immobile à guetter si la pénombre ne cache pas un truc.

[Oservation : 9 + 3 = 12; réussite de justesse]

Rien, personne, même pas un zombie pour me permettre de montrer à Max que je sais me défendre. Rien. J’ai envie d’hurler de frustration. J’ouvre les placards machinalement, cherchant des boîtes, je ne sais plus exactement où Max les a vues, et j’ai l’impression qu’excepté des casseroles, il n’y a rien à se mettre sous la dent !

[Fouille : 16 +/- 3 -> Rillettes]

Impossible de trouver quoi que ce soit qui ressemble à une boîte de conserve, rien, nada. Mais je mets la main sur un pot de rillettes encore fermé et j'en salive d'avance. Je ressors de la pièce et fonce vers Max, tout sourire.

"Hey, j'ai rien trouvé en conserve, mais j'ai ça... ça te dit une tartine ?"

J'espère qu'avec ça, il va arrêter de faire la tête, on va se baffrer, retourner chercher à manger et rentrer, sans un seul bobo. Et Max sera tellement fier de mes compétences qu'il avouera qu'il s'est fait du soucis pour rien et que je suis la lumière de ce groupe. Non mais.

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Dernière édition par Reiiko A. Jäger le Mer 21 Sep - 14:44, édité 2 fois
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Re: (sept. 2025) Mange, prie, aime. ft. Reii   
Mer 21 Sep - 14:30
Le membre 'Reiiko A. Jäger' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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Re: (sept. 2025) Mange, prie, aime. ft. Reii   
Sam 24 Sep - 15:56
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L’ambiance est pesante, Reii doit sentir que je ne suis pas content. Alors, j’interprète son silence comme je peux. Peut-être qu’elle aussi elle boude, finalement. Peut-être qu’elle en a marre que je sois sur son dos tout le temps. A sa place, j’aurais envie de me taper. C’est un peu comme si j’étais devenu… Mon père. Mon père face à moi, qui me mettait toujours dans des problèmes sans importance. Mais, la différence était bien là : maintenant, on ne jouait plus une année à l’université ou bien une nuit en garde à vue ; c’était bien de notre vie que l’on risquait de payer une erreur.
Je soupirai bruyamment en triturant ma masse de cheveux sales alors que Reii passait devant moi, direction les cuisines. Je tendais l’oreille tout en regardant l’extérieur, aux aguets, « juste au cas où ». Dehors, une fine pluie avait commencé à tomber alors que le ciel s’assombrissait. Quelques trouées baignaient de lumière des carcasses de voiture, ou un arbre bordant la rue. Je me surpris à penser à Elijah et à Jean. Je n’avais eu aucune nouvelle de mon frère aîné depuis notre altercation dans le bureau et je ne savais quoi en penser. Est-ce que d’une certaine façon, je m’inquiétais pour lui également ? Il me semblait que cela ressemblait plus à de la responsabilité qu’autre chose. Il était ma famille et peut-être que ce serait lui qui retrouverait Jean et papa en premier. J’espérais avoir cet honneur, mais rien n’était décidé.

Je reportai mon attention sur Reii, à côté. Je l’entendais farfouiller de façon bien trop bruyante et un rire désabusé sorti d’entre mes lèvres. Pourquoi est-ce que cela m’étonnait encore ? Elle avait un style inimitable. Je souriais encore lorsqu’elle déboula dans la pièce, son pot de rillettes à la main. La scène ressemblait étrangement à sa découverte de bonbons lorsque l’on avait sauvé Fin.

Fin.

Mou sourire disparut aussi vite qu’il était arrivé et une ombre passa dans mon regard. Comment est-ce que je pouvais trouver ça drôle, le fait qu’elle fasse du bruit alors qu’en plus des bouffeurs de cerveaux, des fous furieux se baladaient dans le Canyon ? Ils ne tarderaient pas à descendre en ville si ce n’était pas déjà le cas, et autant je pensais Reii capable d’échapper à des zombies, cela me semblait bien plus ardu si elle devait faire face à une bande de vivants psychopathes. Ou même juste mal intentionnés. Quand elle me proposa une tartine, je lui répondis bien plus durement que je ne l’aurais voulu.

« Vas-y, mange. »

Je me levais, posant une main brièvement sur le haut de son crâne, et entrai dans la cuisine abandonnée. Pièce en bazar, ça ne m’étonnait pas que Reii n'y ait rien trouvé : l'endroit avait visiblement été pillé avant notre arrivée. Je décidai tout de même d'explorer, au cas où j'aurais plus de chance.

[Fouille : Chapeau]

Visiblement, Reii avait réellement ratissé l'endroit comme il fallait, ne loupant rien d'autre qu'un chapeau de cow-boy en cuir. Je l'attrapai, le trouvant plutôt cool, même si actuellement le temps n'était pas au beau fixe. Bredouille, je retournai dans la salle principale et posai le chapeau sur la tête du bébé schtroumpf.

C'était elle la chef d'expédition, c'était elle qui déciderait de notre prochaine action.


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Re: (sept. 2025) Mange, prie, aime. ft. Reii   
Dim 25 Sep - 10:37
Max est comme ça, des fois il sourit, des fois il est triste. Moi, je ne comprends pas toujours pourquoi il m’en veut, pourquoi il a l’air si mal. Je crois que sa famille lui manque, je ne sais pas, on en parle jamais. On a comme un accord tacite, on ne parle pas d’avant, de ceux qui sont partis, comme Fin. On ne discute que de ce qui arrive présentement, on vit au jour le jour comme deux damnés. J’aimerai bien pouvoir le consoler, lui parler comme une adulte, comme son égal mais… je crois qu’il n’en a pas envie, dans sa tête, je suis encore un bébé. Peut-être que ça lui remonte le moral de se dire qu’il existe quelqu’un qui compte sur lui, et qu’il faut qu’il reste droit dans ses bottes pour cette personne. Ou alors je suis le boulet qui l’empêche de suivre sa route. Je ne sais pas. J’ai trop peur de lui demander.

Quand il me répond, je me sens piquée au vif et j’en suis presque à me lancer dans une autre dispute dont nous avons le secret, mais sa moue abattue et son regard me dissuadent à temps. Je me vautre sur la table à côté de lui, pâté à la main, je lui donne un petit coup d’épaule et saute sur la table histoire de m’asseoir tranquillement. Ce n’est ni l’endroit, ni le moment mais en un sens, ce ne sera jamais plus l’endroit ou le moment. Je salive d’avance, et décide d’ouvrir et de manger une bouchée avant de commencer à dire des trucs épineux. J’en profite pour tourner dans ma tête les mots afin de former une phrase compréhensible et douce. J’entends avec satisfaction le « ploc » du bouchon qui s’ouvre et plonge le doigt dans les rillettes. Exquis, délicieux, fantastique, j’en suis presque à me rouler par terre de joie. Je ferme les yeux de plaisir et le laisse aller fouiller dans la pièce à son tour.

Max revient avec un horrible chapeau de cow-boy en imitation cuir de vache, avec les tâches marron et tout le kitsch. J’adore ! Je souris comme une demeurée quand il me le pose sur la tête et finis de pourlécher le pot de viande avant de le poser. Je mordille mes doigts comme si je n’avais pas mangé depuis 3 mois, ce qui n’est pas exactement faux, et les essuie élégamment sur mon jeans.  

« Dis Max… est-ce que ta famille te manque ? »

Je baisse la tête, super gênée par la question. Je crois que je pourrais le comprendre, peut-être pas le rassurer ou le consoler, mais au moins le comprendre. Je sais que Keiran est mort, et ça me rend folle de tristesse et d’impuissance, mais pour le reste de ma famille, mystère. Je crois que Max cherche encore la sienne, il  y a peut-être de l’espoir. Ou pas. Je serais presque tentée de lui dire que ma famille, maintenant, c’est lui. J’ai peu de chance de revoir mes parents en vie, et mon très cher frère est mort alors…

« je… je sais pas, mais des fois t’as l’air triste. »

Je me mords violemment la lèvre, quelle idiote ! Qui pourrait être heureux dans ce bordel ? Non mais, quelle idiote ! Là c’est sûr, c’est plus la peine de tenter de dire un truc intelligent, je suis plus crédible. J’aurais pu lui dire plein de trucs, comme le fait qu’il aurait plus de chance de les retrouver en attendant dans un grand groupe de survivants, ou alors parler de Fin, n’importe quoi. Mais non, faites place, Reii arrive avec ses gros sabots !

" Ecoute... Je sais que t'as probablement pas envie d'en discuter avec moi, je comprends. Mais si c'est ta famille, Fin ou n'importe quoi qui te rend aussi... sombre, parles-en à quelqu'un. Je ne sais PAS DU TOUT ce que je raconte, c'est un poil flippant. Et si tu veux aller les chercher, alors vas-y. Je suis en sécurité ici, t'inquiète pas pour moi. Surtout avec ce chapeau, il est trop moche, il va repousser tous les zomb'!"

Je finis mon atroce et longue tirade en saluant avec mon chapeau, façon salut de cow-boy qui entre en piste pour un rodéo. En selle, Reii, ça va swinger dans Confession Intime de Zombies.

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Re: (sept. 2025) Mange, prie, aime. ft. Reii   
Mar 27 Sep - 17:13
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Je regarde Reii dévorer son pot de rillettes comme un enfant sauvage et cela me sidère. Elle enfonce ses doigts dans le gras, les lèche et s’en met partout. Petit à petit sa bouche s’entoure d’une matière luisante peu ragoutante alors que son ventre ronronne de bonheur. Je crois que si elle pouvait, elle s’en boufferait les doigts tellement ça lui plaît.
En écho, un zombie se cogne sur la baie vitrée, nous ayant aperçu de là où il était. Seul, il est presque inoffensif. Au départ, on en aurait hurlé de le voir se cogner à répétition sur cette grande surface transparente, laissant à chaque fois la trace de son crâne sanguinolent. Reii aurait arrêté de manger et on se serait senti obligés de changer d’endroit. Aujourd’hui, cela mérite à peine un regard, juste le temps de vérifier qu’il est bien seul. Je soupire devant tant d’indifférence. Je suppose que c’est ça l’adaptation.

« Dis Max… est-ce que ta famille te manque ? »

Surpris, je tourne la tête un peu trop vite dans sa direction alors qu’elle essuie ses doigts gras sur son jeans. Elle baisse la tête, évite mon regard comme si elle craignait que je n’explose. Je transpirai à ce point la colère pour que Reii n’ose pas l’ouvrir ? Je sentis un pincement au coeur à cette idée. Si entre nous, nous n’osions pas nous parler que nous restait-il alors ? Ce n’était pas comme si on pouvait se prendre un rendez vous chez le psy dés qu’on avait bobo…

« je… je sais pas, mais des fois t’as l’air triste. »

Je la vois hésiter, ouvrir la bouche, la refermer. Et moi, comme un con je suis incapable de faire autre chose que la regarder. Je suis sensé répondre quoi à ça ? Elle même cherche ses mots, comme prête à essuyer une colère noire. Parle, Reii je ne vais pas te manger.

« Ecoute... Je sais que t'as probablement pas envie d'en discuter avec moi, je comprends. Mais si c'est ta famille, Fin ou n'importe quoi qui te rend aussi... sombre, parles-en à quelqu'un. Et si tu veux aller les chercher, alors vas-y. Je suis en sécurité ici, t'inquiète pas pour moi. Surtout avec ce chapeau, il est trop moche, il va repousser tous les zomb'! »

Elle déballe enfin ce qu’elle a sur le coeur, finissant comme toujours par une pirouette. Juste « au cas où », je suppose. Pourtant, je ne souris pas. Je la fixe, cherchant les mots. Que dire à cette gamine qui est justement persuadée que je la traite comme une gamine (même si ce n’est pas totalement faux) jusqu’au bout ? Au fil des mois ce schtroumpf insupportable est devenu comme une petite soeur pour moi. Un machin à protéger, mais aussi une béquille, quelqu’un pour qui avancer, quelqu’un AVEC qui avancer… Peut-être est-il temps que je la considère en adulte, au moins un petit peu.
J’attrape le rideau derrière moi et m’en sers pour essuyer le gras sur son visage, au moins grossièrement, avant de l’attirer à moi en passant mon bras au dessus de ses épaules.

« Bien sûr qu’ils me manquent. La seule personne dont j’ai des nouvelles c’est mon con de frère, comme si c’était la personne que je voulais voir… » Je soupirais en repensant à notre rencontre. Quelle aubaine… « Et Fin… J’espère juste qu’il a pu s’échapper et qu’il nous retrouvera. »

Je marque une pause, cherchant mes mots.

« Mais, t’es un peu ma famille aussi maintenant, alors je te laisserai pas tomber. Et puis, comme pour Fin, c’est en faisant partie d’un gros groupe que j’ai le plus de chance de les retrouver. Et en restant en vie, aussi. » Je laisse échapper un petit rire, un peu jaune, un peu désabusé. « Désolé d’être grognon, mais faut pas que t’aies peur de me dire ce que t’as sur le coeur. A propos de… Keiran ou même du reste. » D’un mouvement de bras, je désigne le monde, ce qui nous entoure, tout. « Faut qu’on se serre les coudes. » je lui tend mon point pour faire un check. Je faisais ça, souvent, avec Jean quand on s’engueulait. Ca voulait dire qu’on était copain à nouveau, comme elle disait. « J’aime juste pas l’idée que tu sortes, que tu te mettes en danger alors que tu pourrais rester en sécurité au camp. »


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Re: (sept. 2025) Mange, prie, aime. ft. Reii   
Ven 30 Sep - 10:25
J’ignore le zombie pour la simple et bonne raison que je ne l’ai pas vu, ou pour être plus honnête, je n’y ai pas fait attention, trop occupée à manger et sans doute aussi trop rassurée par la présence de mon ami pour faire attention à quoique ce soit d’autre que ce que j’ai dans les mains, et dans la tête. Je finis de manger et commence à déballer ce que j’ai sur le cœur.
 
Après mon discours vibrant d’émotion, digne d'une oscarisée, Max, plutôt que de répondre, me frotte le visage avec des rideaux qui grattent. Je rougis violemment, prise sur le fait. Bon, ok, j’ai jamais été du genre princier, mais là c’est vrai que c’est limite. Pour faire bonne mesure, je pousse des petits cris outrés, en lui demandant d’arrêter "parce que je ne suis plus un bébé". Je n’admettrais jamais que j’avais besoin de ce débarbouillage, surtout si Max passe son bras autour de mon épaule. J’aurais pu lui faire un soin hydratant avec toute cette graisse, ceci dit. Je prends soin de sa peau, et voilà comme il me remercie, ingrat. 
 
Néanmoins, dès qu’il se met à parler, je débranche mon humour et met en veille ma maladresse. Je l’écoute attentivement, ravie qu’il s’ouvre à moi. J’ai le cœur qui se serre quand il parle de son frère, au fond, je suis certaine qu’il a été heureux, ou au moins rassuré, de le voir. Un frère, ça ne se déteste pas. Enfin, je crois… Il enchaîne sur Fin, même si au début, ça été dur, je me sentais comme l’enfant unique qui devait apprendre à vivre avec l’arrivée d’un bébé. Un bébé plus parfait que soi. Mais au final, la situation n’était pas exactement celle que j’avais imaginée, et le groupe fonctionnait bien. Plus que bien. Fin était… non, Fin est un chic type. Le moment où nous nous étions retournés sans le voir derrière avait été atroce. Quelque chose me disait qu’il fallait s’habituer à voire les gens subitement supprimés de nos vies, mais… non.
 
J’avance mon poing vers celui de Max et le touche de justesse. J’ai l’impression qu’on est à ce moment du film où les deux protagonistes se font confiance et deviennent trop badass. Alors je lui lance, comme pour le rassurer : « T’inquiète pas, je vais m’en sortir, je reviendrai te raconter mes journées chaque soir ! Alors… je sens qu’une grosse boule se forme dans ma gorge, oh la la, c’est pas le moment de faire la fragile, alors me laisse pas toute seule… »
 
Je me vautre complètement sur lui, cachant mon visage contre son épaule et passant mes bras dans son dos. Tant pis pour la graisse. J’ai menti, c’est vrai ! Je ne veux pas qu’il parte, on est bien ici, en sécurité et puis moi aussi j’ai besoin de lui, autant, peut-être plus que sa famille !
 
« Si tu pars Max, me laisse pas derrière. Laisse-moi venir ! »
 

              Je sanglote trop pour lui promettre de ne pas être un boulet, pour lui jurer de ne pas le ralentir. De toute façon, ce serait un mensonge, je suis un horrible looser. Mais bon. Je préfère le prévenir de ne pas m'abandonner, même s’il a dit qu’il resterait, on ne sait jamais. De toute façon, j’avais besoin d’un câlin, et tant pis s’il voulait rester propre. 

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Re: (sept. 2025) Mange, prie, aime. ft. Reii   
Mer 5 Oct - 16:33
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Tout est compliqué, démultiplié. Alors que je rassure Reiiko et que je lui raconte ce qui se passe dans ma tête, le temps semble comme suspendu, un peu. A l’extérieur, la pluie s’est arrêtée, laissant au sol de grosses flaques rougies par les sang des morts. Ce monde est totalement pourri. Avant même que sa fin n’arrive, la société m’avait toujours semblé corrompue ; peut-être était-ce pour cela que je faisais le mariole, c’était plus simple. Et aujourd’hui, il était épuré de son fléau, l’humain, et la nature se repaissait de notre chaire. J’aurais pu dire que c’était la fin, que le monde était noir et sordide et vous sortir un mélodrame à faire pleurer dans les chaumières. Mais non, tout n’était pas pourri, tout n’était pas noir, tout n’était pas perdu. Parce qu’elle était là, et parce que Henry, et Fin aussi qu’on allait retrouver, parce qu’il le fallait bien. On avait trouvé un groupe, on était plus en sécurité qu’à n’importe quel moment depuis le début de toute cette merde. On avait eu des pertes, et on en aurait sûrement encore mais la vie continuait, il le fallait bien.

Reii commence à me répondre en fanfaronnant faussement, sa voix tremble presque, me faisant froncer les sourcils. Elle ne finit même pas sa phrase qu’elle se jette sur moi, manquant de me renverser au passage. Je me rattrape en posant ma main libre sur la table alors que Reii s’essuie allègrement sur mon tee-shirt déjà sale. Elle sanglote dans le creux de mon épaule, mouillant clairement mon tee-shirt. Je pose ma main sur l’arrière de son crâne, lissant ses cheveux délavés de bleu, en la serrant un peu plus contre moi.

Si on avait été dans une oeuvre de fiction, je crois que j’aurais pris son visage entre mes paumes et que je l’aurai embrassée, comme un espèce de chevalier servant qui se retrouve amoureux de la seule nana du film. Reii était actuellement la seule nana de ma vie, et je l’embrassai, effectivement, mais sur le haut du crâne, seul bout de son anatomie qui dépassait de mes bras. Je crois bien que je l’aimais vraiment, mais vraiment pas comme dans les films. Comme ma famille, comme quelqu’un à protéger. Je la laissais se calmer et alors qu’elle semblait tremper un peu moins tee-shirt, cette blague bancale sortit de mes lèvres.

« Tu sais, si tu voulais me voir en tee-shirt mouillé, fallait le dire.»

Je souriais bêtement, amusé par ma blague qui servait surtout à me sortir de ce trop plein d’émotions qui me mettait mal à l’aise. Même si je l’avais cherché, en fait. Bim, bien fait pour toi, Max.
La encore, je la laissais reprendre ses esprits tranquillement ; lorsqu’elle sortit la tête de mon tee-shirt, je la regardai bien en face.

« Je te laisserai pas.»

C’était sincère, c’était direct, c’était franc et j’espèrais que cela la rassurerait assez pour qu’elle ne reparte pas dans une autre crise de larme. Si je devais partir, je l’emmènerai donc, Henry voudrait sûrement venir aussi, de toutes manières. Mais pour le moment ma seule préoccupation était qu’elle ne se fasse pas tuer durant l’une de ses missions avec ce mec que je ne connaissais pas.
Je me relevai, conscient qu’il était temps que l’on bouge.

« Mais me laisse pas non plus alors, et te fais pas tuer, mordre, kidnapper ou je sais pas quoi…»

J’appuyai ma réplique d’un regard soutenu avant de décoller mon tee-shirt mouillé de mon épaule.

« Pourquoi Reiiko, d’ailleurs ? J’ai jamais pensé à te demander...»


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Re: (sept. 2025) Mange, prie, aime. ft. Reii   
Ven 7 Oct - 17:27
Je sais, je sais, si j’étais partie du camp avec a volonté de rétablir mon statut d’adulte auprès de Max, c’était un peu raté avec cette crise larmes. J’aurais presque honte de moi si ce n’était pas Max et s’il n’avait pas cherché ça en me disant des trucs trop mignons. Non mais c’est vrai quoi, je pleure pas pour rien moi ! Je me laisse caresser la tête, je le laisse même me faire un bisou. Vous vous rendez compte ? Un B I S O U ! Max manque cruellement de retenue. Quand je relève la tête et qu’il me parle de t-shirt mouillé, je lui rétorque aussi sec : « c’est gonflé venant du type qui m’a embrassé ! » J’insiste bien sur chaque syllabe de ce dernier mot afin que cet espèce de drama queen arrête de se venter. Il n’est carrément pas de mon niveau, moi je vise Brad Pitt ou Johnny Depp pas un vulgaire campagnard, non mais !
 
Je lui rends son sourire niais, histoire qu’on change de sujet et qu’on oublie bien vite mes nerfs complètement fous. J’essaie de suivre Max qui descend de la table et manque de me vautrer, les deux pieds emmêlés. Je me rétablis et le défi du regarde de dire ou penser quoique ce soit. Bon, il se fiche de mon regard delamorkitu et en rajoute une couche, surtout en m’accusant de me faire kidnapper ou mordre. Le zombie qui me mordra n’est pas encore mort, parole de Reiiko !
 
« Tu sais bien que ma beauté fait des envieux, Maxours, j’hausse les épaules, l’air faussement touchée, un jour elle me perdra. Mais ne t’en fais pas, dès qu’on trouve un photomaton, je t’offre une photo de moi dans un petit pendentif que tu garderas près de ton cœur, espèce d’émotif. »
 
              Bon, je vous l’accorde, c’est mal venu de ma part, surtout que je dois encore avec la morve au nez et les yeux rougis. Je le regard essayer de décoller le t-shirt sale de sa peau, un sourire moqueur collé sur mon visage. Il est beaucoup trop drôle à faire sa mimique de papa sur qui le bébé vient de faire pipi. Je me surprends à avoir une affection fraternelle envers Max. Je… c’est comme si j’insultais Keiran, mais depuis quelques mois, Max était ma figure paternelle, fraternelle, mon meilleur ami et la personne que je détestais le plus au monde. Surtout quand on se prenait la tête pour rien. Keiran ne me grondait jamais, il réparait mes bêtises me couvrait, prenait à ma place, souvent. Max me fichait des coups de pieds au cul pour que j’apprenne à faire face au monde tout en essayant désespérément de m’empêcher de sortir de son giron de mère poule.
 « Pourquoi Reiiko, d’ailleurs ? J’ai jamais pensé à te demander…
- Aucune idée ! C’est venu comme ça, un jour où je ne voulais plus rien avoir en commun avec mes parents. Depuis, c’est devenu comme un prénom, tout le monde s’est mis à l’utiliser, sauf certains adultes. Même si c’est parti d’une bêtise, c’est devenu mon lien le plus fort avec « avant ». Et toi, c’était comment ta vie ? Je suis sûre que tu étais un bouuuuurreau des cœurs ! »
 

Je lui sers un clin d’œil tout à fait ironique, m’imaginait revivre la survie de notre rencontre à maintenant avec la copine de Max collée aux basques. Non, impossible, je suis la chouchoute de Max, impossible qu’il puisse préférer une nana quelconque à un aimant à problèmes aux cheveux bleus. Je me dirige vers la porte, bien décidée à fouiller une autre maison ou salle histoire de ne pas revenir les mains vides au camp. J’ouvre la porte et m’attaque directement au zombie. Coup du tigre, prise de la mante religieuse, frappe du dragon, et le voilà définitivement mort. 
[Dé de réussite : 13 + 2 = réussite totale]

Je lui plante mon wakizashi dans l’œil sans autre forme de procès, manque de vomir au son que fait la lame quand elle traverse le cerveau et le crâne du mort-vivant et retire le tout d'un coup sec. Œil compris. Berk ! Je regarde Max, super fière et lui indique que je vais fouiller une maison à côté pour chercher à manger, mais j'attends quand même sagement son approbation, katana dégueulasse en main.

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Re: (sept. 2025) Mange, prie, aime. ft. Reii   
Ven 7 Oct - 17:27
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Re: (sept. 2025) Mange, prie, aime. ft. Reii   
Dim 30 Oct - 19:40
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Reiiko râle, me vanne, fait la maligne. Je la laisse faire en haussant les sourcils, la laissant récupérer sa dignité après sa crise de pleurs hystériques. Je suppose que cela la rassure, de faire la grande, de faire comme si c’était elle qui contrôlait. J’ai appris à faire avec, et puis il fallait avouer que cela m’amusait de la voir fanfaronner comme un coq avant de manquer de se planter son arme dans l’oeil.

 « Pourquoi Reiiko, d’ailleurs ? J’ai jamais pensé à te demander…
Aucune idée ! C’est venu comme ça, un jour où je ne voulais plus rien avoir en commun avec mes parents. Depuis, c’est devenu comme un prénom, tout le monde s’est mis à l’utiliser, sauf certains adultes. Même si c’est parti d’une bêtise, c’est devenu mon lien le plus fort avec « avant ». Et toi, c’était comment ta vie ? Je suis sûre que tu étais un bouuuuurreau des cœurs ! »

Elle me sert un clin d’oeil ironique, se foutant clairement de ma gueule tout en se dirigeant vers la sortie. Je lui emboîte le pas, vigilant, tout en souriant.

« T’aurais craqué à ma première blague lourde, chérie. » Je me marre, me rappelant les soirées bar avec mes potes de fac, les nanas sensibles à mon humour pourri et celles qui me prenaient pour un demeurer quand je poussais le bouchon un peu trop loin. C’était le bon temps où les seules choses préoccupantes qui m’arrivaient étaient les exam’ et Marcy, la nana de mon cours d’éco belle comme une déesse mais intimidante comme un combattant d’arts martiaux. J’avais tenté de la brancher toute l’année, sans grand succès. Tout ce qu’elle m’accordait était quelques regards dédaigneux ou compatissants face à mes prouesses débilesques. Les bons souvenirs.

« Si tu veux tout savoir, j’avais un succès erratique. Disons que tout le monde n’a pas le sens de l’humour… »

Oui, on allait dire cela.

Je l’observe ouvrir la porte théâtralement et enfoncer son arme improbable dans l’oeil du mort qui lui fait face, comme une vraie pro. Dans un geste fluide, elle libère son arme, foutant du sang partout, le globe oculaire encore accroché à sa lame. De bonne humeur, un nouvel éclat de rire passe mes lèvres, comme si j’étais spectateur d’un film gore de qualité.

« Nettoie ta lame avant de continuer ton cinéma »

Elle me regarde, super fière, avant de désigner une maison annexe de la tête, me signifiant clairement notre prochaine destination

« Allez, après toi, Bruce Lee »


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