Nous sommes en Octobre 2025 !
Pour plus d'information quant à la chronologie, c'est par ici que ça se passe !
Gagner des SC
Pensez que vous pouvez gagner des SC en votant sur les top sites (liens ci-dessous) ou en ramenant des gens !
JE VEUX DU FRIC !
Joyeuses fêtes à tous !
Tout le Staff vous souhaite de très joyeuses fêtes ! Manger comme des gros, buvez avec modération (hinhinhin) et faîtes des bisous à votre tante sexy pour nous ! <3

 [SEMAINE 1/J1] Rencontre déterminante [TERMINÉ]
Invité
Invité
avatar


[SEMAINE 1/J1] Rencontre déterminante [TERMINÉ]   
Sam 13 Juil - 17:51

Chapitre Un: Rencontre déterminante
L'Allemand s'était rapidement échappé du Hall qui venait d'être envahi par des Fous. C'était peut-être un groupe issu de la section psychiatrique de l'hôpital et c'est donc sans savoir où il allait que Franz avait commencé à monter des escaliers quelconques.

L'incompréhension totale. Une ou deux heures auparavant, il attendait pour un simple rendez-vous avec son médecin habituel. Et là, les événements s'enfargent, s'entremêlent; la quarantaine du Général Bloom....Bloomgarg, peu importe, les mensonges à sa femme et sa fille et finalement les Tueurs. C'est comme ça qu'il les appelleraient pour l'instant: les Tueurs. Il avait peur mais surtout commençait à réaliser ce qu'il avait vu en bas. Ce n'était pas quelque chose de petit, c'était carrément un meurtre qu'il avait vu. Un meurtre en public, impliquant cannibalisme. Alors qu'il montait encore les escaliers, il fut surpris d'un haut le cœur et dû s'arrêter à un pallier pour vomir sur le sol. C'était totalement dégueulasse, mais on le pardonnerait sans doute en voyant ce qu'il avait vu au Hall.

Il risquait de mourir ici, si il ne se défendait pas.

Franz était donc monté à un endroit totalement au hasard, sans savoir qu'il allait se retrouver dans l'aile psychiatrique. Une fois au dernier pallier, il ouvrit la porte menant au couloir et la passa, seulement pour sentir quelque chose lui toucher la tête. Il remarqua de suite l'odeur et se retourna, terrifié. Un "homme" se tenait là, devant lui. Il semblait être au ralenti et avait le teint absolument vert. Le plus troublant était la blessure énorme qu'il avait au cou; il semblait s'être fait mordre par quelque chose d'une bonne taille.

Franz était pétrifié sur place et ce fut seulement lorsque la chose l'agrippa qu'il réagit; il lui donna un puissant coup de pied dans le corps, l'envoyant de l'autre bord de la porte, proche des escaliers. La chose trébucha ensuite d'elle même dans les escaliers, déboulant jusqu'au pallier. Toujours affolé, l'Allemand ferma la porte et se remis à courir dans le couloir. Il regardait sur les côtés pour trouver une salle dont la porte pouvait être verrouillée, ne trouvant rien pour l'instant. Il ralentit la cadence jusqu'à la marche lorsqu'il comprit qu'il était plus ou moins seul ici.

Encore une fois, le maître mot de la situation était incompréhension. Cependant, le Tueur n'avait pas l'air d'un humain. Il avait l'air récemment mort, ce qui effrayait grandement Franz. Il devait rapidement trouver une arme si il devait combattre ces choses. Des armes, et des alliés. Des alliés intelligents. Pas n'importe qui. Pas d'enfants, pas de vieux. Des gens efficaces. Pour survivre.

Cependant, lorsqu'il tourna le coin...


Dernière édition par Franz Brückmann le Dim 13 Oct - 18:12, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


Re: [SEMAINE 1/J1] Rencontre déterminante [TERMINÉ]   
Sam 13 Juil - 19:08
Jack était dans la cafétéria au moment de l'annonce. Elle concernait quelque chose du genre que l’hôpital était mis en quarantaine et qu'il n'était plus possible de quitter ce lieu, un test pensa-t-il. Mais décida tout de même de quitter le lieu, se sentant étrangement en danger dans ce grand lieu qu'était la cafétéria.

Il marcha tranquillement tout au long du corridor qui juxtaposait la salle où de nombreuses personnes ont déjà mangé ou bu par le passé, corridor tout aussi calme d’ailleurs. Son malaise se fit plus ressentir, et l'envie de voir ne serait ce qu'une personne se transforma en nécessité. Après tout, n'était-il pas dans un hôpital? Un hôpital était sensé être regorgé de gens qui chahutent, stressés de savoir ce qu'ont leurs proches, d'enfants en pleurs, qui ont peur de ce monde qui leur est inconnu, de patients qui se baladent pour passer le temps, de médecins et d'infirmiers qui se déplacent d'un bout de l'hôpital à l'autre, non?

Le jeune homme sentit une odeur peu commune, une odeur de.. Pourriture? N'étant pas dû tout certain si c'était ça ou non, il se retourna. Grave erreur. Jack vit un homme, un homme à la démarche peu commune. Cet homme marchait de travers, comme si son épaule le poussait vers le sol. Mais surtout, cet homme avait du sang qui coulait de sa bouche entre-ouverte, un teint plus..délavé et n'avait pas cet étincelle dans les yeux qu'avait tout humain dit normal. Comprenant que c'était lui sa cause du malaise, le brun prit ses jambes à son cou et débarqua dans la porte à gauche quelques pas plus loin qui se trouvait être la cuisine. Là-bas, il prit la première chose qui lui tomba sous la main qui s’avérait être une poêle... il ne va pas se plaindre d'avoir trouvé ne serait ce que ça dans une telle situation, même s'il pensait que cette situation avait quelque chose d'ironique... Lui qui savait pas cuisiner.  L'homme qui n'avait rien d'humain fit irruption dans la pièce, avec la même lenteur qui fessait croire qu'on se trouvait dans un film au ralenti. Ne pouvant plus tenir, et surtout mort de peur, Jack prit un mini-élan et assomma cet être avec un coup de poêle dans l'arrière de la tête. Comme quoi y a des films qui nous montrent quoi faire, même avec une poêle!


L'homme avait beau être "assommé" par terre, il fessait tout aussi peur. Jack s'enfuit de cette maudite cuisine sans demander son reste. Même qu'il changea d'étage, se croyant plus en sécurité à un étage plus en hauteur.. Et là où il se trouvait finalement c'était la psychiatrie.. Quoi de plus rassurant! Si ça se trouve, l'homme d'en bas venait d'ici, et qu'un autre se trouvait tapit à l'ombre d'un tournant.

Il marcha le plus silencieusement qu'il pu, maudissant de temps à autre ses baskets, jurant à chaque fois qu'il persécutait des choses trainantes au sol. D'ailleurs, arrivé au coin du mur, il entendit une respiration. Il s'arrêta net. La respiration devenue d'un coup saccadée. Le cœur battant à toute rompe. Quand la personne de l'autre côté du mur traversa les quelques mètres qu'il lui restait, Jack prit l'élan qu'il faut pour la deuxième fois dans la journée et la poêle atterrit sur un inconnu qui semblait être un homme d'une quarantaine d'année et qui, surtout, avait tout ce qu'il y a de plus normal.  Se sentant immédiatement idiot, et d'une certaine façon la culpabilité le submergea. Il enleva tout de suite la poêle de son visage.

«Désolé, désolé, désolé!»


Dernière édition par Jack Daniels le Dim 14 Juil - 12:47, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


Re: [SEMAINE 1/J1] Rencontre déterminante [TERMINÉ]   
Dim 14 Juil - 0:05
«Papa ?! PAPA ! RÉPOND MOI !»
Il ne répondit pas. Il y a quelques minutes à peine, j'étais aller me chercher un café à la cafétéria, au premier étage. Alors que ma boisson infusait, un message d'un certain commandant, capitaine, capitale... je ne sais plus trop... bref, un message nous fût annoncé. L'hôpital où je me trouve, où se trouve mon père est mis en quarantaine. Je n'y croyais pas trop au début. Une quarantaine ? Et pourquoi ça ? Un gosse aurait vomi une substance radioactive ? Un voleur de lits d'hôpital se serait infiltré parmi nous ? On se faisait envahir par des zombis ? C'était complètement stupide. Mais la panique commençait à m'envahir rapidement, tandis que des cris provenaient de partout. Je remontai vers l'étage de mon père, en accélérant à chaque pas. Une fois arrivée dans sa chambre, je constatai avec horreur qu'elle était vide et obscure. Les fenêtres étaient scellées par je ne sais quoi, mais ce n'était pas bon signe. Et me voilà maintenant à courir partout comme une idiote, un scalpel -que j'ai trouver sur un autre étage un peu plus tôt- à la main. Je n'avais aucune idée de l'étage où j'étais, du département... Tout ce que je voyais, c'était les mêmes murs d'une couleur à vous faire déprimer. Le même plancher de céramique blanche sale. Le même décor que je parcourais depuis plusieurs minutes. Je serrais mon scalpel si fort que mes jointures en étaient blanches. La même couleur que la créature qui venant d'apparaître devant moi. Il me regardait de ses yeux vides, ses yeux d'humains qui n'ont pourtant rien de normal. Son regard était pesant, comme si il voulait me faire comprendre quelque chose en me fixant. Sa bouche était entrouverte, me laissant voir le sang qui en tombe. Il marchait lentement, je le savais, mais je le voyais arriver si vite. Je devais partir de là. Même si j'étais armée de quelque chose dont j'aurais sut me servir un minimum, je ne pouvais pas bouger. Je me disais en boucle: «Cours. Cours. Cours...» Et j'ai couru. Je l'avais semé. J'avais perdu de vu cette chose, cet animal, créature... Peut importe ce que c'était, il y en avait beaucoup d'autres, j'en était sure.

La respiration haletante, je finit par m’effondrer contre un mur, et je me laissai glisser jusqu'au sol. Qu'est-ce que c'était que ça ? Pourquoi j'ai cru qu'il me dévorait du regard, qu'il se demandait avec quoi il allait m'accompagner, une fois morte. Pourquoi, durant le temps où il était là, ça sentait la pourriture ? Pourquoi je suis seule ? Tout les adolescents le répètent: Je ne suis pas un bébé. Je crois que si je m'en sors vivante, dès que je vois un gosse en crise de puberté dire cette réplique, je le frappe. Le jour où on se retrouve seul devant une bête inconnue qui veut juste te bouffer, tu réalises que tu es encore qu'un enfant. Et même un adulte ne peut pas s'en sortir seul... À cette pensée, une image m’apparaît. Mon père, s’étant enfuit de sa chambre... Il n'avait surement personne... Que lui était-il arriver ? Le simple fait de savoir qu'il était peut-être mort me donnait envie de pleurer... Je me relevai et chassai cette idée de ma tête, avant de continuer d'avancer. Tout était silencieux... Jusqu'à ce qu'un son strident me fit sursauter. Un mot en allemand fût prononcer, suivit d'un bruit de coup de poing. Je levai mon scalpel devant moi. Si ça se trouve, ce sont un créature et une victime qui se battent... Je dois aider cette personne. Si je ne veux pas être seule, je ne dois pas laisser les autres seuls.

«CRÉATURE ! LIVRE TOI AVANT QUE JE NE....»

Deux humains. C'était deux humains qui s'étaient arrêté pour me dévisager. Un était environs de l'âge à mon père, l'autre de celle de Travis, mon cousin.

Je veux dire... La bataille... c'est pas bien... Il ne faut pas se battre, et...

Triple idiote. Tu as vu maman ? Papa aura dire ce qu'il veut, mais le prénom de Michelle est souillé à jamais.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


Re: [SEMAINE 1/J1] Rencontre déterminante [TERMINÉ]   
Dim 14 Juil - 21:09
... Il reçu un coup de poêle au visage. Directement sur le nez, il le sentit craquer et le sang se mit aussitôt à noyer ses pieds avant même qu'il puisse amener ses mains à ses narines. La rage et la vulnérabilité. Dans cette position, où il saignait abondamment et avait sans doute le nez cassé, il pouvait facilement être mis à terre. D'ailleurs, il était plié en deux, ayant perdu l'équilibre du à la force du coup. Cependant, il savait qu'il n'avait pas à faire avec l'un des "morts"... ils ne semblaient pas pouvoir faire preuve d'autant de force. Il releva donc la tête pour voir un jeune homme devant lui, qui devait être au début vingtaine. Il semblait se sentir sacrément coupable et il s'empressa de s'excuser. Et Franz répondit en sa langue maternelle:

« Du verdammter Hurensohn !* »

Ce n'était jamais bon lorsqu'il perdait son anglais. Cela signifiait chez lui une colère immense et ça s'entendait bien dans sa voix; les syllabes se coupaient violemment, le dialogue semblant des plus obtus. Il avait cette voix hargneuse et rauque qui indiquait bien à la personne devant lui de reculer, voire de partir. Malgré les excuses du jeune homme, Franz leva le bras et lui balança un coup de poing sur sa face. Cependant, dû à son nez et au fait qu'il était plié en deux, le coup n'était pas très puissant, pouvant peut-être à la limite faire saigner l'homme de la lèvre; rien de plus n'était possible avec ça.

« T'es désolé ?! Va t'faire foutre que t'es désolé ! T'avais qu'à regarder, connard ! Regarde moi ! Regarde mon nez merde ! »

L'allemand se redressait peu à peu, dépassant d'au moins une tête l'homme. Il avait souhaité trouver des gens intelligents qui l'aideraient à sortir d'ici, des alliés puissants ! Pas de quelconques imbéciles se promenant dans les couloirs avec des poêles ! Dans l'aile psychiatrique en plus ! .... Attendez. L'Aile psychiatrique ? Se pourrait-il que ce garçon soit fou ? Cela n'étonnerait absolument pas Franz. Or, avant de pouvoir le confronter là-dessus, il eu la joie immense de remarquer qu'un second imbécile était arrivé:

«CRÉATURE ! LIVRE TOI AVANT QUE JE NE....»

Quoi ? What the fuck, en bon anglais. Elle foutait quoi en fait ? Elle se donnait des airs de justicier, mais en fait... elle avait l'air toute jeune. Dans les âges d'Abigail...

Franz pu donc se calmer un minimum en pensant à sa fille qui était proche de l'hippie condamnant toute forme minime de violence. D'accord, on lui avait pété le nez... mais c'était un accident. Le garçon ne voulait pas. Cependant, ça ne l'empêchait pas de regarder l'adolescente/jeune femme et de se demander si elle avait toute sa tête ou bien si c'était un patient de la psychiatrie aussi. Or, la fille montra une certaine gêne lorsqu'elle remarqua qu'elle s'était trompée et qu'elle était largement dévisagée. Elle se corrigea donc de suite en disant que la violence était quelque chose de mal. La pauvre semblait avoir de bonnes difficultés à s'exprimer, ce qui poussa Franz à la couper:

« Tais-toi. Ça va, on se battra plus. À moins qu'il soit vraiment un connard et qu'il me redonne un coup de poêle en pleine tronche, mais je pense qu'il a assez mal à sa gueule pour oublier l'idée. »

C'était rare qu'il perdait son calme et il fallait absolument qu'il le perde en rencontrant ses potentiels alliés, certes apparemment très cons. Il continuait de se prendre le nez qui heureusement semblait toujours au bon endroit. Il en conclu donc que le saignement arrêterait assez rapidement, ce qui était la seule chose de bien dans cette situation. Bref ! Franz sortit un mouchoir de tissu pour s'essuyer et tenter de stopper le saignement, offrant de suite son nom:

« Je m'appelle Fran. J'étais venu pour un rhume... que je pense avoir perdu du coup. Vous avez vu ce qu'il y a en bas ? Je comprends l'autre imbécile de prendre une arme. C'est dangereux et on est pris ici. Et, quarantaine ou non, moi je sors d'ici. »

Il se mis à marcher lentement dans le couloir, reprenant sa démarche habituelle et laissant les deux jeunes seuls. À une dizaine de mètres d'eux, il s'arrêta devant une porte qui semblait mener à une chambre. Il ouvrit la porte, appelant les deux autres:

« Si vous voulez sortir d'ici, on peut s'aider. On peut se servir de cette salle pour planifier nos trucs un peu... d'ailleurs, c'est bizarre. L'hôpital semble presque désert. Au Hall, il y avait un paquet de monde, mais ici, j'ai l'impression que ça a été abandonné. Comme si cela faisait quelques temps déjà que la quarantaine était prévue. »

L'Allemand entra dans la salle, restant sur ses gardes. Dans la chambre, il y avait un lit d'hôpital des plus inconfortables, une petite table sur lequel était déposé un pot de fleurs fanées et un petit meuble à tiroirs. Il laissa la porte entrouverte pour voir si les deux jeunes venaient et se mis de suite à fouiller le tiroir. Il fut très étonné de trouver un couteau dans l'un des tiroirs. Comment un patient aurait pû avoir accès à un objet du genre ? Cela semblait bien dangereux, mais apparemment le dit patient n'était plus ici. Franz pris le couteau et le déposa sur le lit, continuant à chercher, sans rien trouver.

Son téléphone vibra dans ses pantalons, le poussant à le sortir pour prendre compte de la quelconque mise à jour; c'était un message de sa fille:

« Ok papa. Merci d'être allé Smile»

Il sourit, se rappelant de son affreux mensonge. Il ne comptait pas encore lui dire la vérité car il ne voulait surtout pas lui faire peur. Elle était en vacances, avec ses amis, et elle s'amusait. Franz voulait seulement qu'elle soit bien et elle l'était actuellement. Or de question de briser le bonheur d'Abigail.

*Traduisible par "You damn son of a bitch"


RÉSUMÉ:

Blessure: Fran - Nez cassé
Objet trouvé: Couteau - Psychiatrie


Dernière édition par Franz Brückmann le Lun 15 Juil - 1:53, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


Re: [SEMAINE 1/J1] Rencontre déterminante [TERMINÉ]   
Lun 15 Juil - 0:03


Scout monta l'escalier devant elle à toute allure. La foule était survenue trop rapidement et elle avait perdu l'agent de police au milieu des cris. Impossible d'appeler son nom, elle ne le connaissait pas ; et il était hors de question qu'elle risque sa vie en essayant de retrouver cet étranger à travers ce trop-plein meurtrier. De ce fait, la solution la moins bête et inutile qu'elle avait trouvé était de partir, monter à l'étage afin d'essayer de retrouver Glenn. Oh bien sûr, elle priait pour qu'il n'ait pas été attaqué par le même genre de personnes qui occupaient le hall. Mais elle n'était sûre de rien alors, comme pour se rassurer, elle pressa le pas en grimpant les marches. Cet endroit était le plus glauque qu'elle ait jamais vu. Peu de gens devait prendre les escaliers car l'endroit était sale et il y avait une odeur. Vous savez, cette odeur indescriptible qui vous prend aux tripes et donne la nausée ; c'était justement ce qui était en train d'atteindre les narines de la jeune femme. Elle colla sa main contre sa bouche en réprimant un haut le cœur. Ce n'était pas le moment d'être malade, pensa-t-elle, il faut absolument les retrouver. La maternité ne devait pas être loin, sûrement un étage plus haut. « Ça doit pas être si diff... WOW ! » C'était quoi son problème à celui-là. Scout retint son souffle. Devant elle, se trouvait un étranger, immobile, les bras ballant. Son regard fixe, dirigé sur elle, et sa mâchoire claquante en disait long sur ses intentions, la jeune femme déglutit avec mal et avant qu'il n'eut pu réagir, très rapidement, elle donna un coup de pied dans la première porte qu'elle croisa et prit ses jambes à son cou. Autant vous dire qu'elle n'a jamais couru aussi vite de sa vie. Elle aurait peut-être dû faire plus attention à la direction qu'elle prenait, puisque lorsqu'elle déboula dans le couloir que menait cette porte, elle tomba de nouveau sur ces choses. Paniquée, sans ressources disponibles et de nouveau dans la ligne de mire des Mordants, comme elle les avaient surnommés, elle décida de se planquer dans une chambre. La première porte qu'elle tenta d'ouvrir résista. Sentant soudain des regards lui transpercés le dos, elle en essaya une deuxième, et lorsque la porte s'ouvrit devant le sourire triomphal de Scout, elle se referma presque aussitôt avec cette fois-ci une jeune femme de l'autre côté. Du bon côté, pensa-t-elle. Sauf qu'elle n'avait pas réalisé que ce n'était qu'un placard. Elle aurait voulu donner des coups de poings dans le mur, hurler ce qu'elle pouvait. Elle était coincée dans une saleté de placard et cette situation, ce qui se passait dans cet hôpital la perturbait de plus en plus. Ne rien comprendre, ça l'avait toujours rendu dingue. Elle se souvenait que déjà petite fille, lorsque ses parents feignaient de lui expliquer une conversation qu'ils désignaient comme trop mature pour elle, ses colères surgissaient et venaient rendre l'atmosphère déjà pesante, presque insoutenable. Donc elle était là, coincée entre quatre murs et la seule chose à laquelle elle pensait c'était qu'heureusement, la claustrophobie n'était pas héréditaire. Mais il fallait se ressaisir et vite, des bruits de pas et des grognements un peu trop agressif à son goût firent leur apparition derrière la porte. Son regard se promena rapidement autour d'elle, il n'y avait que des étagères pleines de boîtes en cartons. Peut-être que dans l'une d'entre elles se trouveraient un objet quelconque pouvant servir d'arme, aussi elle entreprit de les fouiller. Un grattement contre la porte attisa son attention, ils ne lâcheraient pas l'affaire. Sur les nerfs, elle balançait sur le sol les boîtes, les unes après les autres, rien, rien, RIEN. Il n'y avait absolument rien dans ses foutues boîtes. Il ne fallait pas qu'elle cède à la panique, elle allait forcément trouver un moyen de sortir de là. Il ne restait qu'une caisse à fouiller, sur le côté quelqu'un avait inscrit au marqueur noir : OBJETS TROUVÉES. Et quelle fut sa surprise lorsqu'elle y dénicha un couteau de cuisine. Se demandant quel taré pouvait bien oublié un couteau dans un hôpital, elle se positionna face à la porte. Le mordant qui se trouvait de l'autre côté de la porte avait l'air d'en baver afin de trouver le mécanisme qui pourrait enfin ouvrir la porte. Mais finalement, il n'aurait pas besoin de l'ouvrir puisque Scout la fracassa avec un bon high-kick. S'ouvrant à la volée, elle repoussa le mordant contre le mur en face et la jeune femme, après avoir pris une grande inspiration, regarda droit dans les globes oculaires de son agresseur. Elle se dit soudain qu'il lui serait impossible de l'abattre, elle ne pouvait pas faire ça à un être humain. Son éducation ne le lui permettait pas. Mais lorsque le mordant, la bouche grande ouverte saisit brusquement le bras de la brune, elle n'hésita plus et transperça sa poitrine d'un coup de lame. Le repoussant contre le mur, elle retira rapidement son arme et sans un regard en arrière, partit en courant dans une autre aile de l'hôpital. Sonnée par son geste, elle ne releva la tête que pour voir le nom du service dans lequel elle arrivait, et soudain, ce lieu lui déplut encore plus. La psychiatrie n'était réellement pas l'endroit rêvé pour essayer de se cacher. Mais à bout de souffle, elle n'avait pas d'autres choix, il fallait qu'elle s'arrête faire une pause. Elle entendit alors des voix. Se parlant intérieurement, elle se força à avancer dans leurs directions. Remarquant alors deux jeunes personnes dans le couloir, elle attacha ses cheveux au dessus de sa tête, tenta de faire disparaître le sang qui maculait son couteau et prit un air amical.  « Bonjour ! »
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


Re: [SEMAINE 1/J1] Rencontre déterminante [TERMINÉ]   
Lun 15 Juil - 13:43
« Du verdammter Hurensohn !* »

... Là, ça sentait le roussi. Cet homme fessait plus peur que celui qu'il avait rencontré plus bas, même que rien que sa voix ne présageait rien de beau pour le pauvre Jack, d'ailleurs, même si l'homme allemand était plié sous la douleur -en même temps faut le comprendre...recevoir un coup de poêle en pleine face peut faire vraiment mal..- on remarquait bien qu'il était plus grand d'au moins une tête. Le jeune voulut s'excuser encore et encore et essayer d'expliquer le malentendu mais trop tard.. Il sentit quelque chose persécuter ses lèvres, et recula par pure réflexe, posant ses mains sur la lèvre inférieure. Certes, le coup donné par le plus vieux n'était pas tellement puissant vu qu'il était encore plié en deux mais cela suffit pour qu'il se mette à saigner de la lèvre...


« T'es désolé ?! Va t'faire foutre que t'es désolé ! T'avais qu'à regarder, connard ! Regarde moi ! Regarde mon nez merde ! »


Mon dieu. C'est pas comme si le but de Jack était de donner un coup de poêle! Il était malin le vieux! Il n'avait qu'à ne pas être là et s'approcher si furtivement! C'était de l'auto-défense après tout, rien de plus. Pas la peine de rendre le coup. Si il aurait su que c'était quelqu'un de "normal" qui était là, il n'aurait rien fait. Mais merde quoi, si Jack a mal rien qu'à cause de ce coup, qu'est-ce que ça aurait été si l'autre était en état normal? L'air de rien, il avait de la force l'allemand.. D'ailleurs il se redressa, le saignement de son nez semblait se moins important et ce que Jack pensait plutôt s'avérait vrai: il était plus petit.

«CRÉATURE ! LIVRE TOI AVANT QUE JE NE....»

L'américain se retourna d'office vers la source de la voix et y découvrit une jeune fille, un peu plus jeune que lui et... Attendez, elle était sérieuse? Il venait de penser à ses paroles et se retenait tant bien que mal de ne pas rire face à cette réplique.. Tellement typique des films. La pauvre, voyant qu'elle était dévisagée par nous deux elle essayait de s'expliquer, gênée.


«Je veux dire... La bataille... c'est pas bien... Il ne faut pas se battre, et...»

« Tais-toi. Ça va, on se battra plus. À moins qu'il soit vraiment un connard et qu'il me redonne un coup de poêle en pleine tronche, mais je pense qu'il a assez mal à sa gueule pour oublier l'idée. »

... Jack se contenta d'hausser un sourcil, répondant rien, après tout il n'avait rien à dire. Même si l'idée de réutiliser sa poêle était alléchante... Il se contentera d'écouter et de garder une main sur sa lèvre, l'autre main gardait sa précieuse le long du corps. Puis, de toute manière valait mieux se battre contre ces choses inhumaines que contre des gens comme lui.


« Je m'appelle Fran. J'étais venu pour un rhume... que je pense avoir perdu du coup. Vous avez vu ce qu'il y a en bas ? Je comprends l'autre imbécile de prendre une arme. C'est dangereux et on est pris ici. Et, quarantaine ou non, moi je sors d'ici. »

Que c'est touchant d'être appelé "imbécile", vraiment. En y pensant logiquement, ils ont dû tomber tous les trois à un moment ou un autre sur une de ces créatures, sinon ils n'auraient pas réagi ainsi (sauf si Jack se promenait toujours avec une poêle et aimait assommer les gens et que la jeune fille disait ça chaque fois qu'il y avait une bagarre.. A méditer). Honnêtement, il aurait aimé avoir une autre "arme" que cette poêle, mais se plaindra pas car il ne voyait rien dans les mains des deux autres... Donc ils auraient rien pour se défendre? Bon, Fran pourrait très bien se défendre avec ses poings d'après ce qu'il a vu, mais la jeune fille?
D'ailleurs, Fran ouvrit une porte, et Jack sentit sa main se crisper sur la poignée de la poêle. "Au cas où.." pensait-il, regardant fixement la porte. Ca semblait être vide à l'intérieur.


« Si vous voulez sortir d'ici, on peut s'aider. On peut se servir de cette salle pour planifier nos trucs un peu... d'ailleurs, c'est bizarre. L'hôpital semble presque désert. Au Hall, il y avait un paquet de monde, mais ici, j'ai l'impression que ça a été abandonné. Comme si cela faisait quelques temps déjà que la quarantaine était prévue. »

Et Fran s'engouffra dans la pièce.
Faut avouer que son offre était bien intéressante. Seul, ils n'arriveront pas loin, puis le vieux semblait s'y connaître un peu en organisation ou en on-ne-sait-pas-quoi. De toute manière, valait mieux l'avoir en allié. Jack se retourna vers la jeune fille et se présenta, donnant son opinion à la même occasion:


« Je suis Jack, et toi? Je pense qu'il vaut mieux suivre Fran, il semble avoir quelque chose qui ressemble vaguement à un plan dans sa tête. Et je préférerai ne plus recevoir de coup de poing de sa part, crois moi.»

Il fît un maigre sourire à la jeune fille, sourire qui lui fît mal. Ses yeux regardaient un peu partout, à la recherche de quelques matériaux qui lui permettrait de construire ne serait-ce que quelque chose pour se défendre. Oh, ne croyez pas qu'il n'écoutait pas la demoiselle, il l'écouta même très attentivement! Jack avait juste pris l'habitude de parler aux gens tout en cherchant des choses, voilà tout, même si il a été souvent traité de malpoli à cause de ça...
Ses yeux se posèrent le long du couloir et remarquèrent quelque chose bouger, une ombre. De nouveau sur ses gardes, près à utiliser sa poêle si il le faut, il regarda l'ombre approcher. Jack poussa un soupire de soulagement lorsqu'il comprit que c'était une autre personne, humaine, plus âgée que lui et la brunette mais plus jeune de Fran.


« Bonjour ! »

Un simple bonjour, ni plus ni moins. Tellement simple que ça rassura quelque part Jack, après ce qu'ils ont tous vu, un peu de normalité est la bienvenue. Il se contenta de répondre un "Salut" et les laissait toutes les deux ensembles, rejoignant Fran dans la pièce d'à coté, espérant silencieusement que les deux demoiselles viendraient aussi.


« Quelle est donc ton idée pour sortir d'ici? D'ailleurs, l'imbécile s'appelle Jack, si jamais tu n'as pas entendu.»
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


Re: [SEMAINE 1/J1] Rencontre déterminante [TERMINÉ]   
Lun 15 Juil - 15:26
« Tais-toi. Ça va, on se battra plus. À moins qu'il soit vraiment un connard et qu'il me redonne un coup de poêle en pleine tronche, mais je pense qu'il a assez mal à sa gueule pour oublier l'idée. »

Bon. C'était assez gênant tout de même. Je baissai les yeux au sol en sentant mes joues s'embraser. Je sais bien qu'ils ne se battaient pas... Mais qu'aurais-je pu dire d'autre ? «Oh, je suis navrée, je croyais qu'un de vous deux était une de ces bestioles sans vie qui veulent nous bouffer. Je me suis trompée !» Non, je ne le voyais pas trop. Perdue dans mes pensées, j'entend à peine que l'allemand se nomme Fran avant de le voir s'éloigner.

« Je suis Jack, et toi? Je pense qu'il vaut mieux suivre Fran, il semble avoir quelque chose qui ressemble vaguement à un plan dans sa tête. Et je préférerai ne plus recevoir de coup de poing de sa part, crois moi.»

J'ai souris, toujours en regardant mes pieds, avant de relever la tête vers lui. Je m'apprêtais à lui répondre, mais il était déjà partit rejoindre Fran. Les hommes, ce qu'ils peuvent être pressés ! À moins que ce soit moi qui sois trop lente... Je m’apprêtais à rejoindre mes deux nouvelles connaissances, puis j'entendis..

«Bonjour !»

Je me suis retournée et j'ai vu une femme aux cheveux attachés s'approcher de nous, ou plutôt de moi, puisque Jack était déjà partit. Elle avait l'air plutôt gentille, et voir une femme, j'ignore pourquoi, m'a rassuré... Comme si pendant un instant, j'ai cru être la seule fille qui ne soit pas comme 'eux'.

«Oh, bonjour ! Ne t'en fait pas pour ces deux là, ils ne savent pas ce que c'est que la politesse... Les hommes sont de grands ingrats moi je te le dis. Et ils aiment se foutre des coups de poêle dans la tronche, mais ça, j'imagine que ce soit une de leur habitudes pour dire bonjour, comme se frappé l'épaule ou je ne sais quoi. Lorsque tu les salueras, protège toi le visage, au cas ou. Je m'appelle Michelle, mais tout le monde m'appelle Mitchy. On va les rejoindre tu veux bien ? Ça me rassure un peu d'être avec deux hommes, je me sens comme protégée.»

Sur ce, je m'avançais vers la chambre où s'était rendu les deux autres juste avant. Une fois à l'intérieur, je me présentai à eux.

Au fait, je m'appelle Michelle, mais appelez moi Mitchy, s'il-vous-plâit»

Je jetais un coup d’œil par la porte, pour voir si la femme nous rejoindrais. Je regardai à nouveau à l'intérieur de la chambre et observa Fran fouiller dans les tiroirs. Je m'assis sur le lit et scruta un peu la chambre. Elle me faisait vraiment peur, avec les sangles près du lit, la porte avec une grande sécurité, la fenêtre à barreaux, le couteau posé sur le lit... Le couteau ?

«Un couteau ! Fran, c'est toi qui l'as trouver ? Je peux le prendre ? C'est sûrement la seule chose que je pourrai utiliser !»

Voyant qu'il n'était pas armé, je proposai donc:

«Si tu veux, je te laisse mon scalpel... C'est pas l'arme la plus utile, mais c'est déjà mieux que des mains nues non ?»

Je n'attendis pas sa réponse. De toute façon, ne pas me laisser ce couteau serait comme me livrer aux créatures. Et j'ignore toujours pourquoi, mais je n'avais pas envie que le sang tombant de leurs bouches soit le mien. J'échangeais donc le couteau pour le scalpel avec un sourire satisfait. C'était tout de même étrange qu'un patient de la psychiatrie ai pu posséder un objet dans le genre. Néanmoins, c'était un vrai coup de chance de tomber là-dessus ici. Peut-être que tout ira bien finalement.

Résumé
Objet trouvé ~ Couteau-Psychiatrie -déjà dans inventaire.
Objet donner à Franz ~ Scalpel
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


Re: [SEMAINE 1/J1] Rencontre déterminante [TERMINÉ]   
Mar 16 Juil - 0:03
Légende des couleurs:

Jack Daniels: color=#100e8f
Michelle Levinson: color=#9c9c9c
Franz Brückmann: color=#d9a214
Scout Larue Ingram: color=salmon


Ce ne fut pas bien long que les deux jeunes adultes le suivirent; malgré des premières impressions franchement moyennes, les trois semblaient comprendre qu'ils avaient plus de chances de sortir de là en travaillant ensembles. Certes, pour l'instant, les enjeux ne semblaient pas si grands... ils étaient pris dans un hôpital peuplé par un groupe de fous aux airs lunatiques et sombres et il était facile d'imaginer que tout était parfaitement normal à l'extérieur. Ils sortiraient d'ici et Franz se dépêcherait de se rendre chez lui, où il prendrait sa femme dans ses bras en s'inventant une raison du genre "tu es superbe aujourd'hui". Puis il appellerait Abigail pour savoir comment sa journée s'est passée, si elle s'était bien amusée.

En gros, tout allait bien. Cependant, ils auraient besoin de quoi se défendre. L'Imbécile#1 avait sa poêle qu'il maniait plutôt bien alors que la fille ne possédait aucunes armes visibles. Cela pouvait être un problème. Fran pouvait utiliser ses poings, mais il doutait de la force de la dame.

Le garçon fut donc le premier à entrer. À ce moment, Fran était assis sur le lit, encore entrain de regarder l'écran de son portable. Cependant, il le rangea lorsqu'il entendit le jeune homme s'adresser à lui:

« Quelle est donc ton idée pour sortir d'ici? D'ailleurs, l'imbécile s'appelle Jack, si jamais tu n'as pas entendu.»

En effet, l'Allemand n'avait pas entendu. Jack ? Un nom très américain et commun. Et, quelle était son idée pour sortir d'ici ? Il se posa lui-même la question. Pour l'instant, son plan était surtout d'examiner les fenêtres et de chercher des informations sur la situation. Cependant, vu ce qu'il y avait dans l'hôpital, il s'attendait à ce que la quarantaine ne soit pas levée de si tôt... à moins que les miliaires eux-mêmes entrent et se débarrassent des fous ? Qui sait ? Peut-être que Franz avait vu trop de films. Bref, il voulu répondre à Jack, cependant l'entrée de la jeune femme l'interrompit de suite. D'accord, elle se présentait aussi. Il remarqua l'accent de la fille, signifiant qu'elle venait sans doute de Grande-Bretagne. C'est assez marrant, quand même. Un si grand hôpital, trois personnes se retrouvent au même endroit, dont deux venant d'autres pays.

Alors, croyez le ou non, mais je suis content de vous voir. Pour l'instant, on a franchement pas d'infos sur c'qui se passe, on va devoir prendre le temps de chercher, peut-être quelqu'un du personnel saurait. Aussi... on va devoir se protéger des fous, et ça risque de prendre des armes. Je les ais vus déchirer un gars en bas avant de le bouffer. Donc, c'est ça: on cherche des informations sur la quarantaine et des armes.

C'est de l'auto-défense, si vous avez peur...

Il remarqua de suite l'intérêt que présentait Michelle au couteau qu'il avait trouvé et déposé sur le lit. Elle s'était même empressée de le prendre dans ses mains et de sortir un scalpel, clamant qu'elle savait se servir d'un couteau. Bref.

Peu importe ce qu'elle dirait, Franz s'en foutait. Si il lui laissait le couteau, il avait moins de chances de pouvoir se défendre. Cependant, elle lui proposa de prendre le scalpel en échange. Bon. L'échange proposé n'était clairement pas égal, mais il saurait sans doute faire un meilleur usage de l'objet qu'elle. Et Michelle aurait l'air plus menaçante avec ce couteau.

Il pensa à Abigail... il aurait aimé qu'on l'aide dans une situation comme ça.

Et déjà, une troisième personne inconnue entrait dans la pièce. C'était une jeune femme, sans doute asiatique. Vive la diversité de nationalités ! Après quelques répliques où la femme s'était présentée et sans doute où les autres avaient parlé aussi, l'allemand repris la parole...

« Ok, ok. Donc là, on fait équipe, nous quatre. Je propose donc qu'on se sépare pour chercher des trucs et qu'on se rejoignent ici d'ici une heure. Vous avez tous des téléphones portables ? Je vous laisse mon numéro.

il leur dit le numéro de téléphone...

Donc, Scout et Jack, vous formerez le premier groupe. Moi, je serai avec Mitchy. Il y a un tas de fous en bas, j'imagine qu'ils monteront bientôt. C'est donc dangereux de descendre vers le Hall. Je suis presque jamais venu ici, donc je connais pas très bien l'hôpital, mais il doit y avoir des cartes sur les murs. Idéalement, pour trouver du personnel, il faudrait aller vers les urgences, les soins palliatifs ou intensifs. Si vous êtes d'accord, le premier groupe ira aux soins intensifs. Le mien ira aux Urgences, en bas. Ce sera plus dangereux de notre côté, sans doute.

Il avait confiance en sa capacité à se sortir de la merde, c'est pour ça qu'il avait décidé qu'il descendrait. Cependant, il avait peur de la réaction de Michelle. Il voulait y aller avec elle pour lui parler de sa fille.

Il s'étonna lui-même de ce qu'il venait de faire. Il leur avait quasiment imposé sa vision des choses... Il espérait qu'ils seraient d'accord. Sinon, il se retrouverait seul. Donc, l'allemand se leva pour se préparer. Il garderait le scalpel dans sa main et avait découpé un morceau de la couverture pour finir de s'éponger le nez. Il le faisait encore souffrir, mais c'était bien supportable et il le sang ne coulait plus. Bref, le seul problème était qu'il avait maintenant un sacré mal de tête.


Suite avec Michelle et Franz

HRP: Jack, Scout... nous communiquerons entrent nos deux RPs par textos, donc il faudra qu'on surveille les RPs des autres.]


Dernière édition par Franz Brückmann le Mar 16 Juil - 7:30, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


Re: [SEMAINE 1/J1] Rencontre déterminante [TERMINÉ]   
Mar 16 Juil - 2:54


« ...on va les rejoindre tu veux bien ? Ça me rassure un peu d'être avec deux hommes, je me sens comme protégée. » La jeune fille se montrait plus courtoise que le garçon qui venait de les plantés dans le couloir. Elle avait parlé de deux hommes, l'autre devait se trouver à l'intérieur de la chambre il serait peut-être plus aimable avec elle. Scout sourit à la jeune fille ; voir quelqu'un qui ne voulait pas la dévorer la rassurait. Et même si ça lui coûtait un peu de devoir faire confiance aux autres, si cela était bon pour son évacuation imminente du bâtiment, elle allait faire avec. Rentrant dans la pièce au côté de la brune, elle jeta un dernier regard dans le couloir pour s'assurer qu'aucun mordant ne l'avait suivi et, une fois sûre, elle referma la porte. Après que Michelle se soit présenté au groupe, Scout fit de même. Ne précisant que son premier prénom, omettant le reste. Elle n'avait pas bien capté le prénom des deux autres mais elle finirait bien par les découvrir tôt ou tard, et puis ce n'était pas comme si c'était d'une importance capitale. Les trois autres personnes dans la pièce avec elle semblaient vouloir la même chose, trouver un quelconque moyen de sortir et cette volonté allait les faire avancer ensemble. La jeune femme inspecta d'un œil distrait la pièce, détaillant au passage ses occupants et en particulier le plus âgé. Il était imposant et semblait dégager beaucoup de charisme. Ce qui, selon Scout, ne laissait présager rien de bon. Souvent ce genre de personne se montrait plutôt autoritaire et condescendante, c'est pourquoi lorsqu'il commença à avancer son plan au reste de l'équipe, la jeune femme croisa les bras sur sa poitrine en écoutant attentivement toutes ses directives et en prenant soin d'inscrire son numéro dans le répertoire de son engin portatif. Une fois son discours terminé, il saisit sa pseudo arme et là, Scout imposa à son tour SA propre vision des choses. « Dis donc, mon vieux. Je sais pas toi mais moi dans mes bouquins d'histoire il est écrit que la dictature nazi a pris fin en 45. Et même si en considérant ton plan, je ne relève rien d'idiot, ça ne veut pas dire que je vais être à tes ordres, prête à te suivre à chaque fois que tu proposeras un super plan. Et il faut que tu le saches, parce que si on doit colaborer longtemps comme ça, ça marchera pas entre nous, buddy » cracha-t-elle d'une traite à l'allemand devant elle, droite comme un I, elle fixa son regard dans le sien pour montrer son sérieux. Puis se tournant vers ce qui devait être à priori Jack, elle ne put que soupirer. Qu'allait-elle pouvoir fabriquer, sérieusement, avec un type qui devait apparemment penser qu'une bonne omelette serait utile dans cette situation. Sérieusement, si la poele était une arme aussi bonne, pourquoi les soldats ne les utilisaient pas lors des guerres ? Scout leva les yeux au ciel, sortir de là n'allait pas être une mince affaire. Mais il fallait qu'elle coopére alors elle posa sa main sur la poignée de la porte, l'autre tenait le couteau dont quelques gouttes perlaient le long du manche. « On y va, Maïté. Prépare-toi. »
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


Re: [SEMAINE 1/J1] Rencontre déterminante [TERMINÉ]   
Lun 30 Sep - 18:41
J'avais simplement suivis, restant à distance de l'homme et Michelle me dépassant. Je rasais les murs comme toujours. Le silence m'accompagnait, mais les deux autres faisaient bien assez de bruit pour trois. Tiens, de la compagnie plus loin. Je fixais ce qui restait de quelques hommes et femmes devenu un de ces affamés au vocabulaire plus que limité. Un léger soupir passa mes lèvres, mais j'acquiesçait aux paroles de Franz. Il voulait aller en première ligne? Parfait. Au moins s'ils décidaient de se faire un petit encas, il serait le premier choisit. Je serrais tout de même encore mon couteau dans la main, c'était plus prudent. Un du groupe se sépara des autres pour venir vers nous, mais il ne nous atteignit pas avant que l'on ai passé la porte. Je m'écartais un peu en voyant deux autres personnes. Une jeune femme allongé sur le lit. La fameuse Scout je supposes. Elle semblait agoniser. Michelle se mit à pleurer à côté de moi et je me décalais encore. Pauvre gamine complètement paumée. Comment pouvait on pleurer pour le malheur des autres. C'était pas son problème que Scout meure.. Je levais les yeux vers Franz et au risque de passer pour vraiment insensible, je lui fis part de mes pensées.

-Tu devrais l'achever. Même avec les meilleurs soins, ça ne se guérit pas. Tu l'as fait une fois, alors tu peux recommencer. Et ça l'empêchera de souffrir.

Je crois bien que c'est la phrase la plus longue que j'ai fais depuis que je les ai croisé. J'affrontais le regard de l'allemand, attendant sa réaction. Il ne me faisait pas peur malgré sa carrure. Je savais me débrouiller pour me défendre. Et je savais qu'il ne me tuerait pas. Il avait besoin du plus de monde possible pour sortir d'ici. Comme chaque personnes dans cette pièce d'ailleurs. Même moi j'avais besoin d'eux. Enfin, besoin.. C'était un bien grand mot. Ils allaient me servir à m'échapper. D'ailleurs, il faudra que j'emmène Avery. J'allais pas laisser ma meilleure amie ici alors que je quittais l'hôpital..

Je détournais le regard de l'allemand et m'approchais du lit pour regarder la jeune femme. Au moins donner l'impression de m'intéresser à son cas. Mais je n'allais pas utiliser de précieuses ressources médicales pour une femme qui de toute façon ne survivrait pas. Couteau dans une main, trousse de secours dans l'autre. Puis après un rapide regard à Scout, je fixais le jeune homme que je voyais de dos. Je ne savais pas qui il était. Et comme je ne m'étais pas présentée, les deux ne me connaissaient pas. Je pesais le fait de me présenter ou de faire silence comme je faisais toujours. Finalement, je préfères me taire. Je trouvais bien inutile de leur donner mon nom dans une formule de politesse banale.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


Re: [SEMAINE 1/J1] Rencontre déterminante [TERMINÉ]   
Sam 5 Oct - 13:14




« Tiens bon... Ils seront bientôt là... Et tout se passera bien. » Scout montra un sourire fatiguée pour faire encore bonne impression. Mais à l'intérieur, elle sentait le mal la dévorée. N'ayant pas eu d'aspiration religieuse tout au long de sa vie et s'étant contentée des quelques films d'horreurs mettant en scène des démons dévoreurs d'âme, elle se demanda soudain si il n'était pas en train de lui arriver la même chose mais elle se reprit bien vite, il n'était pas question de s'en aller dans des délires psychotiques alors que son état n'allait pas en s'améliorant. Au contraire il fallait qu'elle garde la tête froide et qu'elle évalue au mieux ses capacités: intellectuellement c'était complétement grillé, sa bouche était devenue pâteuse, il lui aurait été impossible de sortir un long laïus en cet instant. Physiquement c'était encore pire, ses jambes ne lui répondait plus et la tête lui tournait tellement qu'elle devait fermer les yeux pour ne pas s'évanouir. Jack montra à la survivante, son soutien et elle le remercia intérieurement. Personne ne voulait être seul au moment de partir. Car Scout se doutait fortement qu'elle ne s'en sortirait pas et malgré sa nature solitaire, ça réchauffait ses pauvres membres frigides de savoir que quelqu'un veillait sur elle. « "Souriez. Demain est un autre jour... et ça risque d'aller mieux." Ah bah tient, manquerai plus que demain serait pire! Imagine le truc "Ne vous enfaite pas, demain ça sera l'enfer comparé à aujourd'hui. » « Quelle merde ahah » Elle se mit à rire un bon coup pour évacuer la pression qui envahissait son esprit malade. Heureusement Franz et Michelle finirent par arriver. Ils affichèrent des mines inquiètes qui fit sourire Scout. L'allemand qui avait commencé par la détester tant se faisait maintenant de la bile pour elle, c'était touchant. « .... Voilà. On est là... » « Pas trop tôt, on a failli attendre ! » La jeune femme se mit de nouveau à tousser et perdre du sang, elle épongea son visage et jeta un coup d'oeil à Michelle. La pauvre avait l'air totalement désemparée comme si le destin fatale de Scout allait l'anéantir. Ce n'était encore qu'une enfant, pensa la mourante, elle n'a pas à connaître cette facette de la vie. Pas encore. « Je suis désolée Scout... j'aurais tellement voulu... mais... » « Ne t'excuse pas, ce n'est pas ta faute, ne t'en fais pas pour moi chérie » La survivante remarqua soudain une nouvelle qui s'approcha du lit, elle la détailla, ne sachant que penser de cet air revêche. Elle grimaça en pensant à la posture et la mine défaite qu'elle devait afficher, elle aurait voulu faire meilleure impression parce qu'après tout la grosse dure qu'elle était ne se fichait pas de la première impression qui colle à la peau des gens. La nouvelle ouvrit tout d'un coup la bouche. « Tu devrais l'achever. Même avec les meilleurs soins, ça ne se guérit pas. Tu l'as fait une fois, alors tu peux recommencer. Et ça l'empêchera de souffrir. » Enfin quelqu'un qui ne prenait pas de pincettes, c'était ce qu'il fallait dans les situations de crise et même si Scout crevait de trouille à l'idée d'y laisser sa peau, elle savait que c'était la meilleure solution. Les films de morts-vivants, elle les connaissait par cœur, c'était évident qu'elle allait se transformer aussi. Elle tourna la tête vers Franz et le regardant droit dans les yeux acquiesça. « Faut que vous la gardiez, cette petite, elle a du caractère elle va te convenir à merveille l'allemand. » Puis plus sérieusement, elle prit le restant de ses forces pour se relever et se mettre assise, le dos contre la tête du lit. « Elle a raison, faut en finir maintenant avant qu'il soit trop tard. Franz, tu es le plus fort d'esprit : c'est ton rôle de faire ça. Sache que ce n'est pas un crime, c'est un service. Tu n'a pas à te sentir coupable. Ne l'oublie pas. »
[url=http://candids.nexgate.ch]
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé


Re: [SEMAINE 1/J1] Rencontre déterminante [TERMINÉ]   
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Maybe not so Dead :: RP terminés / abandonnés :: S1-