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 « Une nuit au lycée » – Alicia Garland & Kaitlynn Estrada
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« Une nuit au lycée » – Alicia Garland & Kaitlynn Estrada   
Mer 1 Oct - 12:08
« Une nuit au lycée »


Vous vouliez rire, hein ? Une bande de copains, dont la plupart s’est désistée, voulait ressentir le grand frisson lors de la tout aussi grande nuit d’Halloween. Quel lieu pouvait être plus approprié que l’incroyable lycée de votre enfance ? Un lieu chaleureux le jour et terrifiant la nuit … Comme des idiots, vous avez oublié que la porte se fermait toute seule et vous n’avez pas les clefs pour sortir … Cette nuit, vous avez le lycée pour vous seuls. Ses salles de classe vides, ses couloirs sombres, ses rires qui raisonnent dans le silence absolu.

LIEU : LE LYCEE
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Re: « Une nuit au lycée » – Alicia Garland & Kaitlynn Estrada   
Mar 7 Oct - 13:31
[HRP : Bon je me lance, on ne se concerte pas, on verra bien ce que ça donne Razz)

Ca faisait un bail que Kaitlynn n’était pas retournée au lycée, depuis l’obtention de son diplôme général d’éducation à dire vrai. C’était connu, les amis d’alors étaient les êtres les plus importants du monde, quand on était une ado en pleine crise de puberté. Et puis les années s’étaient succédées et petit à petit, les copains d’avant étaient devenus des copains d’antan. Alors certes, la proposition de se retrouver toutes et tous dans le lycée le soir d’Haloween avait été une bonne petite surprise pour la soldate du feu qui avait vu là l’occasion de revoir les potos de sa jeunesse. Ce serait marrant de savoir ce qu’ils étaient devenus, les orientations de carrière, tout ça. Bon, tout cela n’était pas trop légal, mais qu’importe. Il fallait bien tisser un peu de lien social et jouer avec les règles de temps en temps.

Toujours est-il que Kaitlynn se présenta devant le lycée à l’heure indiquée. Y avait plus qu’à attendre les autres !
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Re: « Une nuit au lycée » – Alicia Garland & Kaitlynn Estrada   
Mer 22 Oct - 23:53


00:12

Halloween.

Des films, des costumes et le diabète en bonus. Le bonus sucré, qui s’écroule et pèse dans mon ventre et le fait souffrir pendant une bonne semaine après LA soirée, celle où m’empiffrer de chocolat tout en arborant mon costume de pingouin le moins sexy de l’histoire est la seule chose qui vaut véritablement la peine d’être vécue. Et cette année… Ah ! Je recommence, mais cette fois avec des vieux anciens amis du passé, que je ne vois plus vraiment, que je ne connais plus vraiment, mais que j’aimais vraiment, avant. Je recommence, mais cette fois nous vivrons la soirée ultime, ponctuée de terreurs terrifiantes et d’horreurs horrifiantes mais, surtout, de rires insoutenables qui témoigneront de la stupidité d’un groupe d’anciens lycéens se retrouvant « pour le lolz » dans l’école de leur jeunesse.

Halloween !

Ma joie de vivre. L’unique date du calendrier ou je peux me balader déguisée en pingouin sans recevoir de commentaire désagréable ou, pire, une escorte pour une chambre en asile. Je savoure cet instant où j’enfile difficile ce costume, tout sauf gracieux et qui ne me met pas mes atouts en valeur – déjà que je n’ai pas grand-chose à « mettre en valeur ». Puis, je sors de chez moi. Nous sommes censés se retrouver à cinq ou six, mais je me doutais bien que certains se trouveraient des raisons pour ne pas venir. Après tout, notre vie lycéenne s’était terminée il y avait de cela plusieurs années et nous étions tous rendus ailleurs dans nos vies. Moi, par exemple, j’étais plus sage. Avant, j’étais la pire des élèves, celle qui se retrouvaient toujours soit expulsée soit en détention et qui n’en avait franchement rien à battre. Et, comble de la frustration pour mes Ô pôvres p’tits profs ; je réussissais tout de même leurs cours. Ah ! Fuck la discipline. J’aimais me dire ça. Maintenant, je suis une petite élève étonnement assidue, qui étudie en médecine alors que pourtant tout le monde – et bien franchement, moi aussi – me voyait n’arriver à rien dans la vie.

Je ne savais pas où en était les autres et je me demandais bien ce qu’ils étaient devenus. En dehors d’une discipline qui m’était autrefois inconnue, je suis toujours la même Alicia. Ils remarqueraient bien vite. D’ailleurs, à ce moment-ci de mes réflexions futiles, je pédalais à toute vitesse sur mon vélo, toujours encombrée par mon costume de pingouin, car je me considérais presque en retard. Puis, toujours en vivant la nostalgie de mes heureux temps passés, j’arrivai vers le lycée et je n’apercevais qu’une seule et unique personne solitaire toute seule sans personne d’autre du groupe. Je ne suis pas si non-ponctuelle et en retard, donc ? Était-ce possible ? Non.

Halloween…

Je m’approche. Grâce à la lumière feinte des lampadaires qui tape sur son visage, je reconnais la femme. Je freine violemment à côté d’elle. Je désemjambe mon vélo et je le laisse tomber par terre, bam. Je souris à la fille et je me présente au cas où elle était devenue aveugle au fil du temps ;

« Kaiiit! Alicia. Ça fait longtemps! »



Vvvrrrrr. Vvvrrrr.

Ah. Shit. Téléphone qui vibre. Téléphone que je sors de l’intérieur de mon costume. Téléphone dans lequel je navigue, jusqu’à trouver la source du Vvvrrrr. Un message texte d’un de nos amis qui devait être là. Je soupire et présente l’écran à Kait.

« Brian et Dave ne seront pas là. On pari combien qu’ils vont passer la soirée à rien faire ? »



Ça, c’est pour ça que je n’aime pas les gens et que, des fois, je trouve que le cancer est une bonne chose. On organise une soirée, tous ensembles. On ne s’est pas vus depuis longtemps. C’est notre seule foutue soirée ensemble. Et bah, il y a quand même des satanas qui trouvent quelque chose de plus important à faire. Je fais la moue, je bougonne, je rage et tout ça dans mon costume de pingouin. Kait n’est même pas déguisée. Notre seul espoir, c’est Elie. Elle ne m’a pas écrit. Ça veut donc dire, par défaut, qu’elle se pointera ce soir. Pas le choix. Voyons.

Toujours visiblement de mauvaise humeur, je m’assois sur le sol. Je regarde Kait, puis je lui fais mention de mes observations terriblement obvious dont elle connaissait sûrement déjà les tenants ;

« Elie devrait venir, j’imagine. J’arrive pas à y croire. On s’organise une seule soirée retrouvailles et les gens viennent même pas. Ça en dit beaucoup sur l’importance de notre vieille amitié, hein ? Bullshit… »



J’attends ainsi quelques temps, appuyant mon menton sur ma paume, le bras en tant que pilier soutenant ma tête. Puis, je sens mon téléphone vibrer de nouveau. Même stratagème.

Ah. Shit. Téléphone qui vibre. Téléphone que je sors de l’intérieur de mon costume. Téléphone dans lequel je navigue, jusqu’à trouver la source du Vvvrrrr. Un message d’Elie. Mais cette fois, c’est positif. Je suis à l’intérieur, écrit-elle. Venez me rejoindre, dit-elle. Je vous attends, blablate-t-elle.

« Aaaaah – AH ! Génial. Elie est déjà à l’intérieur. On peut rentrer donc. Allez. On y va. »

Je me dirige vers la porte du lycée, m’assurant que Kait suivait. Je lui dis brièvement que je suis contente qu’elle soit là, ce qui est la seule bonne chose à dire à quelqu’un que tu viens de revoir et que t’avais presque oublié au fil des années. Au pire, nous aurions une bonne partie de la nuit pour vaguement parler de nos vies. Mais je ne pouvais attendre. Et donc j’ouvrais la porte vers une soirée d’enfer et je ne remarquais pas, lorsqu’elle se referma derrière nous, que nous étions désormais enfermées et vulnérables.


---
01:02


Ça fait une heure qu'on déambule dans les couloirs. On cherche Elie. On ne l'a pas trouvée. Elle devait se cacher à quelque part, on le savait. C'était horrible. Les couloirs se ressemblaient tous et le silence d'un si grand bâtiment était absolument différent. Seuls nos pas, notre respiration et nos éventuelles répliques brisaient ce silence. J'avais froid. Elie, où étais-tu? Elie?

Nous nous sommes arrêtés dans une classe. Une classe vide, comme tout ici. Tout était vide. Tout était sombre. Tout était mort, rien ne vivait hormis nous. Je n'étais pas certaine de trouver cela drôle; il y avait clairement quelque chose de bizarre avec l'endroit.

J'étais assise sur un pupitre, près de Kait.

« Je comprends pas. Pourquoi est-ce qu'elle se cache? Ce n'est pas drôle. Je n'aime pas ça du tout. »



Puis, à ce moment. Mon téléphone vibra de nouveau. Je sentis mon sang se glacer graduellement, de ma main jusqu'à ma tête et j'eus soudainement l'impression qu'on me cassait le crâne à coup de marteau. Mon coeur battait à toute vitesse.

Halloween.

C'était réussit, j'avais peur de la réponse. J'imaginais que c'était Elie qui m'écrivait. Mais je ne voulais pas voir la réponse. Donc, je prenais le portable et le prêtait à Kaitlynn. Pour qu'elle le lise à ma place.

Pour moi, pour mon instinct, selon tout ce qui n'est pas fiable à 100%, quelque chose n'allait pas dans cette école et tout particulièrement avec le fait que nous avons étés enfermées ici par une de nos amies qui refusent de se montrer. J'ai vu beaucoup de films d'horreur. J'aime avoir peur. Mais en cette soirée d'octobre, en cette soirée d'Halloween, en ce moment d'horreur horrifique et de terreur terrifiante, la seule chose dont j'étais certaine, c'était que je voulais que ça se finisse le plus rapidement possible. Elie se moquait de nous.

Pas le choix. S'il vous plait...
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Re: « Une nuit au lycée » – Alicia Garland & Kaitlynn Estrada   
Lun 27 Oct - 14:39
00h12

Alicia.

Elle était déguisée quand elle arriva devant le lycée. Evidemment évident. Pourquoi la brune aux allures taciturnes n'y avait pas pensée ? C'était Halloween, le jour où tout à chacun se déguisait, essayant d'arborer l'apparence la plus affreuse ou la plus mignonne, selon certains codes bien établis. Et Kait' ? Non, trop ancrée dans sa petite vie routinière de sapeur, trop contente peut être de retrouver de vieilles connaissances, pour envisager seulement un instant qu'elle aurait du pourvoir à cette tradition et enfiler un costume. Ce n'était pas trop son trip, elle devait le reconnaître, mais elle ne boudait jamais son plaisir une fois qu'elle avait troqué ses habits communs de tous les jours contre quelque chose un poil plus excentrique. M'enfin, ce qui était fait était fait, et à part se foutre à poil pour palier à ce manquement, il n'y avait pas quarante six solutions : elle resterait comme elle était venue.

Alicia... Toujours la même, peut être un poil plus mature. N’empêche qu’elle avait fait reculer la jeune femme de quelques centimètres, cette dernière étant peu désireuse de se retrouver avec un vélo incorporé dans les guibolles. Ca faisait longtemps oui, phrase banale qui prenait tout son sens pour les circonstances. L’ancienne élève Estrada salua l’ancienne élève Garland.

« A qui le dis-tu, très longtemps ! »

Non elle n’était pas devenue aveugle, ni souffrante de prosopagnosie, voir amnésique tout simplement. Elle avait changé, certes, mais ce n’était pas non plus flagrant au point de la croiser sans la remettre. Kaitlynn avait un peu de plus de mal à concevoir que les gens puissent la reconnaître depuis qu’elle avait vieillit, mais elle ne devait pas déroger à la règle, et aussi fascinant que ça puisse paraitre, on la reconnaissait bel et bien. Un drôle de sentiment s’il en est. Kaitlynn haussa des épaules. Implicitement, elle savait que nombres de ses camarades ne seraient pas venus. Comme on dit, loin du corps, loin du cœur. Ils devaient certainement avoir une petite vie de famille, de petites habitudes routinières et pédantes, et ils n’avaient surement pas jugés opportun de se rendre à un rendez-vous nocturne avec les anciennes copines du lycée. Peut être que leur dame actuelle avait eu voix au chapitre d’ailleurs. Un sourire fugace étira la face lunaire de la jeune femme quand elle imagina la scène entre Dave et une épouse fictive. Ou alors ils n’allaient rien faire.

« Peut être qu’ils sont tenus par leurs obligations familiales... »

Ah oui, Kaitlynn se n’était pas la rigolote de la bande. Toujours la petite phrase pragmatique prompt à ramener les gens sur terre. Ce n’était pas qu’elle ne voulait pas l’être, mais des fois, elle se sentait à part. Néanmoins, elle avait eu, en la personne d’Alicia et des autres, une bonne petite tranche de vie amicale, plaisante et nécessaire à l’épanouissement personnel.

Alicia n’avait pas changé tant que ça en fait. Kaitlynn se la remémora plus jeune, quand elle s’asseyait de la sorte, sa mauvaise humeur palpable dans l’air. C’était étrange, comme une sensation de déjà vue. Kait’ prit soin de s’accroupir sur ses genoux, se portant ainsi à la hauteur du pingouin.

« Je m’y attendais à dire vrai. Ce n’est pas cool, mais bon. C’est déjà chouette que tu sois venues ! J’avais peur d’être seule l’espace d’un instant. »

Une légère pointe de déception perçait néanmoins dans sa voix. La jeune femme aurait aimé que d’autres soient présents, non pas parce qu’elle n’aimait pas Alicia, loin de là, mais parce que la soirée aurait été plus aboutie, plus réussit. Heureusement, une bonne nouvelle arriva assez rapidement, sur le téléphone de sa comparse. Marrant, d’ailleurs, que personne ne daignait lui envoyer de message à elle. Surement parce qu’ils se demandaient peut être si Kait’ serait au rendez-vous. Peut être que son pragmatisme d’antan avait laissé présager à ses anciens amis qu’elle ne serait pas de la partie, occupée à bosser ou autre. Peut être... Ou peut être pas. Au moins, Alicia se montrait laconique, et elle informa notre brune que Ellie était déjà à l’intérieur. Il n’y avait plus qu’à la rejoindre.


~~~
1h02

Cela faisait une heure que les portes du lycée s’étaient refermées sur elles, une heure qu’elles passèrent à essayer de trouver Ellie, en vain. C’était curieux qu’elle ne les ait pas attendu à l’entrée de leur ancien terrain d’étude. Pourquoi est-ce qu’elle s’était aventurée seule dans les locaux et pourquoi pas elle se cachait ? Tout cela était pour le moins bizarre et Kaitlynn se confortait dans l’idée qu’elle n’était pas la seule à ressentir cette impression. Alicia était troublée et elle en fit part à Kait’ lorsqu’elles s’arrêtèrent dans une salle vide, profitant d’un pupitre pour poser un cul.

« J’ai comme l’impression qu’elle veut nous faire une blague... C’est de mauvais goût. »

Le téléphone de son amie sonna, ou plutôt vibra. Heureusement d’un côté, une sonnerie aurait pu réveiller les choses tapies dans l’ombre que la pompière imaginait que trop bien. C’était ridicule et enfantin. Alicia lui passa le téléphone. On aurait dit que le petit jeu ne l’amusait plus et qu’elle était saoulée par l’attitude de leur amie commune. Kaitlynn jeta un coup d’œil à l’écran qui diffusé une lumière tamisée, sur lequel était rédigé un message sobre d’Ellie. Sans émotion, l’ainée des deux jeunes femmes commenta les propos de la cachotière :

« Elle nous dit que nous avons échoué à la trouver et que par conséquent, un morceau d’elle finirait aux chiens. »

Kaitlynn arqua un sourcil en découvrant le texte au fur et à mesure qu’elle le commentait à Alicia. Comme dirait un nain plutôt célèbre, qu’est-ce que c’est que cette campafouillade ? Néanmoins, elle continua sa lecture.

« Et elle a écrit textuellement : il sait où vous êtes, il arrive. »

Un frisson parcouru la nuque de la jeune femme alors qu’elle rendait le téléphone à Alicia. Kaitlynn ne pouvait s’empêcher de considérer son amie ici présente pour jauger sa réaction et voir si elle était de mèche ou pas. De toute évidence, elle ne l’était pas, étant donnée l’exaspération dont elle faisait preuve.

« C’est quoi ce borde.... »

Un cri déchira le calme nocturne du lycée. Il était effroyable et terriblement inhumain, empreint d’une douleur certaine et d’une atrocité insoutenable. Kaitlynn fit les yeux ronds alors qu’elle venait de sursauter comme rarement dans sa vie. Le souffle court, elle considéra Alicia, muette d’effroi. Sans leur laisser une seconde de répit, les hauts parleurs de l’établissement crachèrent à plein volume :

« JE VOUS VOIS ! »

Ce n’était assurément pas la voix d’Ellie, et encore moins celle d’une femme. Plutôt celle d’un détraqué mental à la sauce Hollywood en fait. Et le silence retomba sur le lycée comme une chape de plomb. Seul le bruit de leur respiration commune venait égayer l’atmosphère pesante qui régnait alors dans la pièce. Quelques secondes après, un petit « cloc cloc cloc » se fit entendre, en provenance du couloir. Kaitlynn murmura :

« Si tu es dans le coup pour cette blague à la con, n’hésite pas à me le dire hein. »

Une blague. Simplement une blague. C’était en ces termes que la jeune femme essayait de rationaliser. Poser un constat simple et logique sur une situation dantesque et à la limite du réel. Qu’est-ce que ça pouvait être d’autre sinon un canular ? Ces calembredaines commençaient à l’agacer sérieusement, et Alicia devait être au même stade qu’elle. C’était facile de l’accuser d’être dans le coup, mais c’était aussi une façon de rassurer si sa comparse d’aventure lui répondait par l’affirmative. Tout cela resterait bon enfant. Le petit « cloc cloc » se rapprocha et Kaitlynn ouvrit la porte pour sortir dans le couloir. Il hors de question de se laisser gagner par la peur et de rester sur place paralysée. Hors de question. Aussi allait-elle au devant de ce qui arrivait. Et là, devant elle, se détachant de la pénombre, un petit fox terrier à poil lisse lui passa devant en trottinant, tenant dans sa gueule une main ensanglantée, la queue toute remuante. A son collier était attachée des ballons orange gonflés à l’hélium sur lesquels étaient peint des têtes en noires, rappelant que trop bien les citrouilles d’Halloween. Il ne prêta nul attention aux deux jeunes femmes et s’éloigna dans la pénombre vers un escalier, laissant quelques gouttes derrières lui, en provenance de la main qu’il tenait dans la gueule.

« Ok... ok... Je commence sérieusement à flipper là. »

Kaitlynn était blanche comme un linge.

~~~
Il était 1h17...

... et un son plus feutré se fit entendre. Quelque chose rampait dans leur direction.
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