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 Why should I worry ? [Keith et Charlie]
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Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Lun 28 Déc - 1:03
Why should I worry ?
Keith & Charlie




Je marche tranquillement derrière Keith. Lui, il ne marche pas tranquillement du tout, alors je traîne quelques pas derrière lui. Si ça lui fait plaisir de faire comme si je n’étais pas avec lui, alors qu’il m’attend, tant mieux pour lui. D’ailleurs, quand je suis partie presque 24 heures la dernière fois, il m’a attendue. Et traitée 524858 fois de reloue. J’aimerais bien avoir des rollers tiens, comme ça j’irai plus vite sans être obligée de lui courir après. Peut-être même que je roulerais devant lui et qu’il serait obligé de se dépêcher. Bien fait pour lui ! Je n’ai plus mal à la cheville, elle s’est remise en place toute seule en quelques jours et je peux maintenant marcher sans grimacer. Mais ce n’est pas une raison pour que je me dépêche, loin de là. Et puis il n’y a rien derrière nous, personne qui nous attend après, pourquoi est-ce qu’on ne pourrait pas mettre une heure pour rejoindre le centre commercial ? La seule chose qui nous force à ne pas trop traîner, c’est la nuit. Et à en juger par la position du soleil, il doit être à peu près midi alors la nuit, on peut l’attendre.

Finalement, nous arrivons dans le grand centre commercial d’Alameda. C’est immense, je venais souvent traîner ici avec mes copines avant. On bavait devant les boutiques trop chères pour nous en buvant des frappés. Parfois on n’achetait rien, on se contentait de glander ici. Ca me fait bizarre de revenir ici alors qu’il n’y a plus personne, que des zombies et des boutiques pillées et fracassées. Nous sommes là pour des provisions, évidemment. Pourtant nous ne sommes pas très convaincus de pouvoir trouver quelque chose ici, ça paraît trop facile. Tout le monde a déjà du passer par le centre commercial pour prendre de la nourriture. Nous traversons les allées en silence, pour une fois je ne sais pas quoi dire. Il doit être content, Keith, lui qui n’arrête pas de râler parce que je parle trop. Et puis soudainement, je m’arrête de marcher.

Je suis bloquée devant un grand magasin de vêtements, un de ceux où je ne pouvais jamais aller parce que c’était trop cher. C’est débile mais puisqu’il n’y a plus rien, est-ce que c’est grave si.. ? Oh et puis merde. S’il reste de la bouffe elle ne va pas s’en aller en courant. Je passe le rideau à moitié fermé et j’entre dans la boutique avec un sourire un peu débile. Cette fois, je fais bien attention. Je vérifie qu’il n’y ait personne, pas un zombie, pas une personne inconnue. Je fais le tour des lieux d’un pas un peu incertain. Qu’est-ce que je fais si je tombe sur quelqu’un ? Avec ma poêle en plus. Il faudrait peut-être que je me trouve une vraie arme, un truc qui pourrait faire autre chose qu’assommer quelqu’un, parce que les zombies, ils s’en foutent. Personne dans le magasin. J’entends Keith marcher à l’extérieur, tant pis pour lui s’il ne vient pas. Moi ça me gave de toujours devoir prendre un air sérieux, surtout en pleine apocalypse. On ne va pas tous attendre la mort en faisant la gueule, si ? Je m’approche des portants et je farfouille un peu dans les jolies robes. J’en sors plein, j’ai les bras remplis, alors je cherche les cabines d’essayage et je balance tout dedans avant de refermer le rideau. Je vire tous mes vêtements dégueus et j’attrape une première robe, une toute blanche, que je passe rapidement avant de sortir de la cabine. « Eh Keith regarde ! » Je cours un peu partout jusqu’à ce que je tombe sur lui, et j’écarte les bras fièrement, comme si j’avais trouvé un trésor.

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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Lun 28 Déc - 4:15
Ca fait combien de temps qu'on erre ensemble ? Je ne compte pas. Je n'ai jamais compté en vérité. Mais je crois que j'ai fini par m'habituer à ce petit fond sonore suprêmement agaçant qu'est la voix de Charlie. Je vous jure, elle ne s'arrête jamais. Même si je ne lui répond pas, elle est capable de faire la conversation pendant des heures. C'est presque un don à ce stade. Plusieurs fois j'ai songé à l'assommer ou à m'enfuir en courrant pour avoir enfin la paix. Et puis il n'y a rien de mieux pour attirer l'attention de zombies errants ou de survivants malveillants embusqués, alors je ne cesse de lui demander de la boucler, souvent sans grand succès.

Pourtant aujourd'hui, je n'entends rien. Je marche silencieusement et je profite de cet instant de calme où seuls nos pas brisent le silence de l'endroit. Je la sais quelques mètres derrière moi en l'entendant traîner des pieds, mais elle m'épargne pour une fois une énième complainte ou remarque inutile. Pas même un petit fredonnement de chanson disney. J'ai presque envie de lui demander si elle est malade, mais j'ai bien trop peur de briser cet instant paisible pour m'inquiéter. Je la laisse marcher en arrière sans ralentir mon allure. Elle aime traîner, je l'ai bien compris cette fois où elle m'a fait poireauter comme un con pendant 3000 ans au Coliseum juste pour me prouver qu'elle était capable de se démerder toute seule. J'ai bien failli la planter, et je me demande d'ailleurs encore pourquoi je ne l'ai pas fait. Elle est si innocente et inconsciente que j'ai presque pitié lorsqu'elle s'aventure toute seule quelque part. C'est plus fort que moi, je me sens obligé de la suivre dans ces conneries juste pour la protéger. Je soupire en constatant ce triste état de fait, parce que je sais que ça ne m'attirera rien d'autres que des problèmes. Et puis si elle continue comme ça, elle va finir par creuver de toute façon. Je me remets à peine de mes blessures qui ont suivi sont arrivée, alors il est hors de question que je me risque à nouveau à faire n'importe quoi pour la retenir de creuver comme une débile.

C'est quand je me jure intérieurement de ne plus m'inquiéter pour elle que je remarque qu'elle s'éloigne sans me prévenir. Je m'arrête un instant et je la vois passer sous un rideau de magasin à moitié baissé. Il a dû être forcé. Il faut dire que les trois-quarts des vitrines de ce centre commercial sont brisées. Je préfère me faire plutôt discret parce que je suis sûr que l'endroit abrite au moins quelques zombies si ce n'est pas des groupes de survivants venus se ravitailler comme nous. Alors je désespère quand je vois Charlie envisager de faire son shopping tranquillement.

Néanmoins je dois avouer qu'elle a été exemplaire tout le long du trajet, alors je lui accorde cette pause en soupirant. Tant qu'il fait jour, il reste aisé de repérer ce qu'il se passe autour de nous et de se casser en courant si besoin. Je passe à mon tour sous le rideau du magasin et je me balade au hasard dans les rayons. Où est-ce qu'elle est encore passée la petite blonde ? Je jette un coup d'oeil par-dessus les rayons mais je ne vois pas sa tête dépasser, alors je décide de fouiller un peu l'endroit moi aussi. Je fourre quelques vêtements propres dans mon sac et j'en profite pour me changer rapidement en abandonnant mes vêtements tâchés de sang sur le sol du magasin.

C'est le moment que choisis Charlie pour m'interpeller quelque part dans le magasin. J'enfile une veste et je la cherche plus ou moins du regard, jusqu'à ce qu'elle me tombe dessus. Elle court vers moi, et lorsque je m'attends à ce qu'elle ai trouvé de la bouffe ou quelque chose d'intéressant, elle écarte les bras d'un air fier d'elle et je mets un court instant avant de saisir qu'elle me montre sa robe. "C'est pas en mettant une jolie robe que tu vas te transformer en princesse de la survie, mh." Je fais remarquer d'un regard critique et d'une voix un peu moqueuse. J'hallucine qu'elle arrive à faire la fashion victim même en pleine apocalypse. L'espace d'un instant, j'ai l'impression de faire à nouveau face à ma petite soeur. Il n'y en a vraiment pas une pour rattraper l'autre. Quelles reloues ces deux là alors ! "T'as rien trouvé d'autre ?" Je l'interroge d'un air un peu blasé en jetant mon sac sur mon dos. Je sens d'avance que je vais regretter de l'avoir laissé entrer dans ce magasin.
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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Lun 28 Déc - 4:57
Why should I worry ?
Keith & Charlie




Je reste un moment les bras écartés pendant qu’il me regarde avec un air de merlan frit. Non mais je vous jure, je me demande d’où il vient. Il finit cependant par comprendre que c’est ma robe que je lui montre, et pas comme je suis douée pour écarter les bras. Et ça me fait sourire bêtement. Est-ce que c’est mal de profiter de petits plaisirs que nous offre parfois le destin ? Je suis sûre que non. Et je suis sûre aussi que Keith se sentirait mieux s’il se laissait aller parfois. Et puis sa remarque méchante, elle ne m’atteint même pas. Il ne m’atteint plus comme ça. Je me suis habituée à son silence, et je sais que les rares fois où il décroche un mot, c’est toujours pour quelque chose de négatif. Au moins on peut dire qu’on est complémentaires là-dessus. Sérieusement, je ne sais même pas si je l’ai vu sourire. Quel relou. Peut-être qu’il a perdu les muscles de ses joues et que c’est ça qui l’empêche de sourire ? Ce serait con quand même. Enfin, je prends même sa remarque à la rigolade, parce que ça me gonfle de toujours devoir râler qu’il est méchant. « Pourquoi je me transformerais ? Je suis DÉJÀ une princesse. Hinhin. » Et pour appuyer mon propos, je tourne sur moi-même. Comme pour lui montrer qu’effectivement, je suis une princesse, et que c’est lui qui n’a juste pas les yeux en face des trous. Hum.

Et puisqu’il a réveillé mon instinct de reloue, je vais lui faire payer. La prochaine fois, il dira qu’il faut partir et c’est tout. Maintenant j’ai envie de tout essayer, juste pour voir si une robe lui plaira. Peut-être qu’il pourrait me trouver jolie ? Ou peut-être pas. Mais chiante, ça c’est sûr. Je souris alors qu’il me demande si j’ai trouvé autre chose et je l’attrape par le bras pour l’emmener vers les cabines d’essayage. « Ouais attends je vais te montrer. » Il doit s’attendre à quelque chose de bien cette fois, quelque chose qu’il jugerait utile. Mais c’est sans compter sur mon envie soudaine de ressembler à autre chose qu’à un SDF. Avant qu’il ne comprenne ce qui lui arrive, je le fais asseoir sur un des sièges à l’extérieur des cabines, et je disparais à nouveau à l’intérieur de celle où j’ai balancé toutes les robes.

« Juste une ! » Je me souviens avoir dit ça il y a un bon moment déjà, face à l’air blasé de Keith. Et ça doit être la cinquième robe que je lui montre. Je ne sais même pas pourquoi il est encore là, assis sur le siège. Peut-être qu’il en profite pour faire une sieste ? Je ne sais pas non plus pourquoi je fais ça en vrai, je crois que c’est juste pour le plaisir de porter quelque chose qui me fait ressembler à une fille. J’ai même trouvé de quoi brosser mes cheveux. J’ai essayé chaque robe, avant de les jeter à l’extérieur de la cabine pour faire de la place. Pas une n’a plu au sale relou dehors, je crois, mais tant pis. Je crois qu’à force de traîner dans les rues avec lui, je me fais une raison. Je suis partie parce qu’il me plaît mais rien n’arrivera entre nous. L’apocalypse, c’est pas fait pour les histoires de cœur. Et Keith, encore moins. Ou alors c’est juste moi qui suis trop nulle pour lui. Quoiqu’il en soit, je lui balance à la tronche la robe orange que je viens d’essayer. C’est ma préférée, je crois. Mais il en reste une dernière et je disparais une énième fois derrière le rideau pour la mettre. « C’est la dernière, promis. » Je papillonne autour de Keith avec cette ultime robe avant le retour au pantalon trop moche mais pratique, pour essayer de lui arracher un avis. Autre qu’un soupir ou un haussement de sourcils, j’entends.

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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Lun 28 Déc - 16:25
J'ai à peine posé ma question qu'elle m'attrape par le bras pour m'entraîner vers les cabines d'essayage. Lourde erreur que je ne referais plus ! Heureusement que les fauteuils devant les cabines sont confortables au moins. Je laisse tomber ma tête en arrière en soupirant alors qu'elle change encore et encore de robe. Au secours, ça ne s'arrêtera jamais ! Je jette quelques fois un regard suspicieux derrière moi pour vérifier que rien ni personne n'erre dans le magasin où nous sommes, mais aucune distraction ne semble vouloir me tirer de cet enfer. Alors je m'enfonce un peu plus dans mon fauteuil, et je regarde à peine Charlie lorsqu'elle émerge à nouveau de sa cabine avec une robe orange. Peut-être que si elle me voit mourir elle aura enfin pitié de moi ?

Rien. Elle en a rien à faire. Elle fait plusieurs tours sur elle même et s'observe d'un oeil critique dans le miroir pendant que je lève les yeux au ciel. J'ai l'impression de revivre l'horreur des soldes avec ma soeur qui pleure jusqu'à ce que j'accepte de l'accompagner. Punaise, les filles c'est vraiment toutes les mêmes. Je grogne un peu lorsqu'elle m'affirme qu'il ne lui en reste plus qu'une à essayer et je m'installe bien confortablement dans mon siège comme si j'allais y passer la nuit. Dans ce cas de force majeure, c'est tout ce qu'il y a à faire. Je sursaute et je souris presque lorsqu'elle m'envoie sa robe à la tronche en se changeant, parce que j'en suis presque à regretter les zombies et l'apocalypse. Charlie agit si naturellement qu'on se croierait presque revenus en arrière, avant toute cette histoire trop chaotique pour être vraie. L'idée m'arrache un nouveau sourire alors je jette un nouveau coup d'oeil à la robe orange et je l'emballe dans mon sac discrètement, ni vu ni connu, comme lorsque j'achetais les cadeaux de ma peste de soeur. Je ricane tout seul, fier de mon coup, et je finis par jouer pleinement le jeu, parce que ça fait du bien d'oublier un peu cette histoire de mort-vivants venus de nul part. "Aloooors ? C'est bientôt fini ?" Je lui met la pression pour qu'elle se magne, et elle sort encore avec une nouvelle robe. Comme elle se met à tourner autour de moi en jurant qu'il s'agit de la dernière, un sourire mauvais étire mes lèvres. Puisque madame la princesse a décidé de me faire chier comme s'il n'y avait pas de zombies, je vais moi aussi utiliser ma technique secrète anti-shopping d'avant l'apocalypse. En vérité, je ne sais même pas comment j'ai pu ne pas y penser plus tôt. C'est cette histoire de retour en arrière qui m'a inspiré. Je me redresse et je prend un court instant pour faire mine de l'observer avant de secouer la tête d'un air tout à fait sérieux. "Nan mais de toute façon cette marque ça te fait des grosses fesses, c'est moche." Je manque d'exploser de rire tant la tête qu'elle tire est magnifique. Je crois que je ne pouvais pas avoir meilleure idée pour la calmer. Je suis à deux doigts de hurler de rire, alors je me sors de mon siège en faisant mine de m'en aller. "Allez dépêche, on a pas toute la vie là." Je suis peut-être un peu méchant, mais c'est elle qui a été cruelle la première, à vouloir me faire subir ça sans préparation psychologique au moins 15 mois à l'avance. Alors pendant qu'elle court se changer, je retourne me balader dans le magasin. Je sifflote presque parce que ma bonne blague m'a remis de bonne humeur pour le reste du mois, et c'est là que je tombe sur un mannequin après avoir fait à peine 3 pas. Il a la même robe que celle que je viens de voler, alors je grimpe rapidement sur le piédestal pour emporter le collier et le bracelet qui accompagnent le vêtement. Parce que si ma petite remarque aura le même effet sur Charlie que sur ma soeur, il faudra au moins bien ça pour qu'elle arrête de faire la gueule. Hinhinhin Finalement je pourrais presque écrire un manuel de manipulation féminine.

Je ricane encore en sautant au sol quand soudainement un bruit métallique attire mon attention. Je me tourne aussitôt vers le rideau de fer et je remarque qu'un zombie est en train de se faufiler dessous à son tour. Je pousse un juron et je m'accroupis aussitôt. Ils sont plusieurs de l'autre côté du rideau, et si le troupeau se décide à suivre ce zombie aventureux, on sera dans une sacrée merde. Notre seul espoir, c'est probablement de nous casser là, maintenant, tout de suite, sur le champ. Très rapidement quoi. Mon regard se pose sur l'escalier, un peu plus loin. Avec un peu de chance, il y a une autre sortie à l'étage. Avec la malchance que nous avons depuis le début, elle sera fermée. Mais je ne vois pas comment nous en tirer autrement. Je mise tout là dessus, et je retourne illico presto jusqu'aux cabines. Putin Charlie est toujours à l'intérieur. "Charlie ! Charlie faut se casser ! Maintenant !" Je la presse en murmurant tout en tentant de surveiller le mouvement des zombies à l'entrée. "Charlie !" Elle n'a pas l'air de se décider. Si ça se trouve, cette saleté elle prend son temps juste pour me faire enrager. Alors tant pis pour elle, pas le temps de s'éterniser. J'attrape son sac d'une main, et de l'autre j'entre dans la cabine pour l'attraper par le poigner et la tirer avec moi. Dans la panique, je n'ai même pas le temps de penser à la laisser prendre le reste de ses vêtements. Les zombies s'engouffrent tous dans le magasin. Si ils nous voient avant que nous ayons atteints l'escalier, ce sera la fin pour nous. Je ne rigole plus du tout, l'adrénaline file à toute vitesse dans tout mon corps et je fonce tout droit jusqu'aux escaliers.

[Dé de réussite pour fuite : 13+6=19 (réussite totale, il file comme le veeent)]

Je me baisse pour utiliser les rayons comme une cachette et je force Charlie à me suivre en lui murmurant de se taire. Si le moindre de ces contaminés nous repère, on est bon pour le sprint de notre vie. Mais soudainement un bruit m'alerte et je m'arrête. A quelques mètres de nous, des grognements. Mon coeur bat à toute vitesse alors que je réfléchis trop vite pour mon cerveau. Je retiens ma respiration et je m'enfonce un peu dans les vêtements pour me cacher alors que j'entends le monstre qui se rapproche. Finalement, je lâche Charlie en lui collant son sac dans les bras pour me préparer au combat si jamais, et soudain au dernier des derniers moments, une brillante idée me vient. J'attrape un ceintre qui traîne et je le balance comme un freesbee à l'autre bout du magasin. Il va se fracasser contre un mur, et la réaction des mort-vivants est immédiate. Ils se mettent tous à hurler et se précipitent vers la source du bruit. C'est notre seule chance. J'attrape à nouveau Charlie pour l'empêcher de traîner derrière cette fois, et je fonce vers les escaliers. Je les monte quatre à quatre le plus rapidement et le plus silencieusement possible. Ca n'est qu'une fois en haut et après avoir constaté avec soulagement que l'étage possède bien une autre sortie accessible que je respire à nouveau et que j'accepte de relâcher la petite blonde.


Dernière édition par Keith Harrison le Lun 28 Déc - 16:39, édité 2 fois
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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Lun 28 Déc - 16:25
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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Lun 28 Déc - 17:34
Why should I worry ?
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Je continue de tourner sur moi-même avec un petit sourire, parce que ça me fait du bien de me sentir comme avant. Mes cheveux ont presque l’air propre, j’ai presque l’air bien. Je n’ai plus l’impression d’avoir pris 200 kilos depuis le début de l’apocalypse. Il y a plein de miroirs partout, alors je me regarde sous tous les angles pour être sûre. Je crois que je n’aime pas trop cette robe, je préfère celle d’avant. Je tourne en rond et finalement je m’arrête, en attendant Keith parler. Qu’est-ce qu’il a dit ? J’ai bien entendu ? Je perds mon sourire, je me décompose carrément en me tournant vers lui. Je crois qu’il ne faudrait pas que ça m’atteigne autant, pourtant je le fixe avec de grands yeux. J’aurais presque envie de pleurer. Je me retourne encore une fois vers le miroir pour essayer de m’observer de dos. Au secours, il a raison, j’ai des grosses fesses. Je veux crever. Je file me cacher à nouveau dans la cabine d’essayage pendant que Keith ricane comme un gros con. Je soupire et je m’empresse d’enlever la robe horrible avant de la balancer sur le sol. Je tourne et tourne encore devant le miroir, en culotte. Putain mais comment est-ce que je peux grossir alors qu’on ne mange presque rien ? Je souffle à nouveau et je pose ma tête contre la paroi de la cabine. Je ferme les yeux et je râle intérieurement un instant avant de remettre mon pantalon. Et je ne peux pas m’empêcher de regarder quelles fesses il me fait, ce pantalon de merde. Ça ne sera pas pire que la robe. En entendant Keith revenir, je me dépêche de remettre mon soutien-gorge. Il râle derrière le rideau pour que je me dépêche, et j’hésite entre lui dire de se casser et vraiment me dépêcher pour qu’on se tire d’ici vite fait.

Mais Keith, il décide pour moi. Il décide tellement vite que je n’ai pas le temps d’attraper mon t-shirt et ma veste. Il m’attrape par le bras et me tire en dehors de la cabine. J’ai à peine le temps de râler qu’il m’ordonne de me taire et j’obéis, en mettant mon bras libre en barrière devant mon corps à moitié nu. J’ai envie de hurler et de me cacher derrière le premier vêtement qui me tombe sous la main. Mais il me traîne à travers le magasin et je comprends que quelque chose ne va pas. J’entends les grognements des zombies qui entrent par-dessous le rideau de fer. Alors je fais le moins de bruit possible, pas question de fouiller dans les vêtements pour trouver une veste à mettre. Keith a l’air de gérer la situation, il balance un cintre à l’autre bout de la boutique pour nous permettre de nous tirer. Je le suis en courant aussi vite que je peux, parce qu’il n’a toujours pas l’air de se rendre compte qu’en faisant une tête de plus que moi, il a des jambes plus grandes aussi. Je manque de tomber quand il monte les escaliers et qu’il faut que je grimpe avec lui. Je m’accroche à sa main comme je peux et finalement, nous arrivons en haut, plus ou moins en sécurité. « Merci.. » Je murmure en souriant doucement avant de me rappeler que je dois lui faire la gueule pour au moins cent ans.

[Dé d'observation : 9 + 5 = 14. Réussite de justesse]

Je croise mes bras devant moi et je m'éloigne de cet idiot de Keith pour essayer d'aller chercher un truc à mettre. Parce que s'il me trouve grosse en plus d'être chiante, je vais finir par me cacher et ne plus bouger. Jamais. Je flâne dans les rayons mais je crois qu'il n'y a que des chaussures à cet étage. C'est chiant. Ils sont cons ces zombies de merde. Je regarde quand même, parce qu'il y a des chaussures avec des talons si hauts que je n'arriverais même pas à faire deux pas avec. Je suis nulle pour marcher avec ça. Je louche quand même sur une paire trop belle de ces trucs importables, et finalement j'attrape une paire de petites baskets, pour remplacer celles que j'ai et qui commencent à faire carrément la gueule. Je vire mes vieilles chaussures pour mettre les autres et un bruit me bloque dans mon élan. Je noue mes chaussures avec une lenteur folle et je roule sur le ventre pour regarder sous le rideau. Putain de merde ! Je vois trois paires de pieds, je crois, devant le rideau. Ça a l'air d'être des hommes, et ils ont l'air de vouloir rentrer. Comme si j'étais pour de vrai cette fois, la princesse de l'apocalypse, je me glisse en silence jusqu'au grand brun qui n'a pas l'air d'avoir capté les hommes dehors, et je l'attire dans un coin avant de me baisser avec lui. « Y a des gars dehors. Trois je crois. » Je chuchote pour qu'il entende, mais uniquement lui. L'espace d'un instant, il a l'air de me prendre pour une cinglée et il me regarde avec un air blasé, encore. J'ai envie de lui mettre une grande claque, mais au lieu de ça, je reste calme et je serre les dents. Si il ne me croit pas tant pis pour lui.



Dernière édition par Charlie Dawkins le Lun 28 Déc - 17:50, édité 1 fois
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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Lun 28 Déc - 17:34
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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Lun 28 Déc - 21:48
Une fois que nous avons trouvé refuge en haut, Charlie me remercie brièvement, avant de réaliser à nouveau qu'elle n'est pas contente et de s'éloigner avec un air de fausse fierté. Je la regarde un instant faire le tour des chaussures avec un petit sourire en coin, sans bouger de devant les escaliers. Les zombies n'ont pas l'air de vouloir nous suivre, trop préoccupés par le bruit qui les a attiré. Ils n'ont pas dû nous voir, et c'est franchement tant mieux. Je préfère économiser mes forces plutôt que de me taper un sprint de la mort en faisant un boucan infernal avec les zombies aux trousses. Surtout que Charlie a perdu la moitié de ses vêtements dans la bataille. Je lève un sourcil parce que ça n'a pas l'air de la déranger lorsque ses yeux brillent devant les belles chaussures et je soupire on constatant qu'elle est vraiment irrattrapable. Mais ça me fait un peu sourire aussi au fond, parce que ça fait du bien de voir que malgré toute cette merde apocalyptique, certains ont gardé leurs vieux réflexes de citoyens américains menant une petite vie tranquille. Ca me laisse espérer, vaguement, qu'un jour peut-être on pourra revoir des scènes comme celles-ci dans tous les magasins de la ville.

Je souris en me détournant d'elle un instant et je l'imite dans sa recherche de nouvelles chaussures. C'est vrai que ça ne ferait pas de mal ça aussi. C'est lorsque je suis enfin complètement rééquipé que Charlie me surprend en surgissant de nul part, accroupie à son tour comme si de nouveaux zombies venaient d'entrer. Mais au lieu de ça, elle m'affirme en chuchotant qu'il y a trois mecs devant le magasin. Je la dévisage un instant. C'est une blague ? Sérieusement, les zombies et les survivants ont monté une coalition pour nous faire chier aujourd'hui ou quoi ? Mais comme Charlie n'a pas l'air de rigoler du tout, je jette un coup d'oeil prudent au rideau à mon tour. On est assez loin de l'entrée, alors je n'entends rien, mais soudainement j'en vois un apparaître au loin. Aussitôt je me rebaisse derrière la pile de boîte qui nous sert de cachette. "Merde !" Je chuchote un juron et je serre les dents parce que ça commence à me faire lourdement chier de devoir faire tout le temps attention.

[Dé de réussite en discrétion : 5+4=9 (échec de justesse)]

Cependant, ça me ferait encore plus chier de devoir me friter avec trois mecs relous, alors je reste accroupis un instant, le temps qu'ils soient tous à l'intérieur. Avec un peu de chance, ces abrutis vont rester groupé et on va pouvoir les contourner le temps qu'ils jettent un coup d'oeil dans les environs. "Mais c'est un magasin de pompes !" L'un d'entre eux hurle et je suis obligé de serrer les poings pour me retenir de lui hurler de fermer sa gueule. Les zombies sont juste en-dessous et avec le bruit qu'ils font, les contaminés ne tarderont pas à monter à toute vitesse. Et nous, on sera pris entre deux feux. Alors je m'avance discrétos jusqu'à une autre pile de chaussures. Tel un ninja, j'essaye de progresser jusqu'à la sortie, suivi de Charlie. Mais soudainement, je réalise que l'un des imbéciles et plus près que ce que je croyais. Je m'arrête brusquement, et je manque de renverser une pile de boîtes un peu instable. Je la rattrape de justesse et je me retiens de respirer, comme si ça pourrait me rendre invisible.

"Hé ! Y'a quelqu'un ?!" Je lève les yeux au ciel et je soupire. Non seulement ce sale con il nous a vu, mais en plus il parle aussi fort que son copain relou. Alors je fais rapidement signe à Charlie de rester cachée, parce qu'avec un peu de chance, la petite blonde plus chétive que moi à encore une chance de se faufiler discrètement. Et puis avant de me relever, je lui laisse mon sac dans les bras. J'espère qu'elle aura l'idée de l'ouvrir et d'y trouver les T-shirt que j'ai réccupéré. Ils seront probablement trop grands pour elle, mais ça lui évitera de rester en soutif dans cette délicate situation.

"Shhht. Il y a un sale troupeau de zombies juste en bas, vous allez les attirer à hurler comme ça les gars." L'abruti le plus proche de moi a l'air un peu surpris de me voir sortir de ma cachette aussi promptement, mais au moins je l'empêche d'approcher davantage avant qu'il ne voit Charlie aussi. Si la reloue est toujours à moitié habillée, mon petit doigt me dit que je ne vais plus trouver ça drôle du tout. Avec un peu de notre chance habituelle, on est tombés sur trois pervers intenables qui ne voudront plus nous lâcher si ils la voient. "Vous feriez mieux de vous cassez d'ici avant de tomber sur eux, il n'y a rien d'autre que des chaussures de toute façon." J'hausse les épaules d'un air tout à fait désintéressé, mais je ne peux m'empêcher de glisser ma main vers ma poche qui cache mon couteau lorsque je remarque que les deux autres gars s'approchent de moi aussi. Ils s'approchent peut-être simplement pour mieux m'entendre, j'essaye de me maîtriser. Mais je ne les apprécie pas. Et surtout je n'apprécie pas qu'ils s'approchent autant de l'endroit où Charlie se terre. Je me sens pris au piège, et si ils font un pas de plus vers moi, je crois que je serais capable de mordre.


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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Mar 29 Déc - 1:17
Why should I worry ?
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Keith se sent obligé de vérifier par lui-même s’il y a bel et bien des hommes devant le rideau, mais je ne peux pas vraiment lui en vouloir. Il faut dire que j’ai été particulièrement nulle depuis que je suis à ses côtés, mais je suis sûre que je peux faire mieux. Cette fois, d’ailleurs, j’ai vu le danger potentiel avant lui. Hinhin. Je ne peux pas m’empêcher d’être fière de moi, mais je ne me sens pas vexée quand il vérifie. Je l’étais beaucoup plus à cause de cette robe de malheur. Je crois à nouveau mes bras sur ma poitrine pour camoufler mon corps à moitié nu, parce que même si je joue à la fille décomplexée – plus ou moins bien d’ailleurs – je suis plus que gênée d’être comme ça devant Keith. Qui semble voir lui aussi les intrus puisqu’il se baisse en jurant. Je souris parce que peut-être que pour une fois, il ne me dira pas que je suis complètement débile en essayant de me déposer discrètement quelque part. Je glisse un œil entre les boites pour voir qu’ils sont trois, j’avais bien raison. L’un d’eux crie comme un idiot et j’ai juste envie de me jeter en dehors de notre cachette pour lui dire de la fermer. Il va nous ramener tous les zombies ici s’il continue. Son pote le rejoint en plus, ils font un boucan de malade. Je suis Keith dans sa progression discrète entre les rayons, seulement il n’est pas aussi furtif qu’il le faudrait. Il s’arrête brusquement et je manque de lui rentrer dedans, alors qu’il manque de faire tomber une pile de boites. Je ferme les yeux pour prier tous les dieux du monde pour que les boites ne tombent pas. Mais l’un des cons a vu Keith. Ce débile se lève en me laissant son sac dans les bras et je ne sais plus quoi faire. Help ? J’attends, sans oser bouger. Je ne sais pas encore quoi faire, mais je sais bien qu’il vaut mieux que les autres ne me voient pas.

[dé de discrétion : 14 + 5 = 19. Réussite totale.]

Je ne fais pas un bruit, les mecs sont trop distraits par Keith pour prêter attention à ce qu'il y a autour d'eux. Moi en l'occurrence. Tous les trois, ils n'ont pas l'air trop cons. Ils ne parlent plus, ils chuchotent entre eux. Et moi, je les surveille tranquillement de derrière les boites. S'ils essaient de faire quelque chose, je... Je quoi ? Je leur envoie un coup de poêle dans la tronche ? Ouais. Allez, il suffit d'avoir de la conviction. Il faut que Keith sorte de là. Mais avant, j'ouvre son sac. Il ne me l'a pas donné pour rien hein ? Réfléchis deux secondes Charlie. Je me retiens de fouiner, et j'attrape le premier t-shirt qui me tombe sous la main pour l'enfiler, sans un bruit. Je ne sais pas ce qui m'habite pour que je sois aussi discrète. La chance, sans doute. Je ne sais pas ce qui me prend, mais j'attrape une de mes vieilles chaussures et je la balance de toutes mes forces vers les escaliers, provocant un bordel monstre. J'espère que ça ne va pas attirer les zombies. En tout cas les autres abrutis ont tous sursauté, hinhin. Je me replie un peu plus sur moi-même, en serrant nos deux sacs dans les bras. Et ils se décident tous à aller voir d'un peu plus près ce qui a fait tout ce bruit. Ils ne m'ont pas vue je crois. Allez Keith, recule bordel.



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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Mar 29 Déc - 3:18
"Qu'est ce que tu foutais là alors ?" Les nouveaux venus sont suspicieux et je n'aime pas ça. Chaque minute qui passe est une minute de plus où les zombies peuvent monter les marches ou où les trois abrutis peuvent apercevoir Charlie. Alors je me force à garder mon air blasé, comme lorsque je mentais à un policier, et je hausse les épaules. "Comme vous, je jettais juste un coup d'oeil." Ces bâtards me collent de trop, j'ai l'impression qu'ils ne vont jamais s'en aller. Il y en a un qui commence à me demander si je suis tout seul et comment je fais pour survivre. Là s'en est trop, je lui lance un air honnêtement blasé comme s'il venait de se foutre de ma gueule. Sérieux gars ? Je viens de te dire qu'il y a un troupeau de zombies en bas. Tu veux peut-être qu'on s'assoit pour discuter de la famille aussi tant qu'on y est ? Je sais pas eux, mais moi je veux juste me tirer d'ici illico presto. Alors tant pis pour eux si leur instinct de survie n'est pas très développé, mais le mien il hurle.

En particulier lorsqu'un bruit soudain venant tout droit des escaliers nous fait tous sursauter. Aussitôt mon coeur s'arrête avec ma respiration. Un jour il faudra que je me souvienne que ça ne me rend pas miraculeusement invisible. Les abrutis se dirigent tout droit vers l'origine du bruit, mais moi je recule aussitôt. Je sais très bien ce qui va arriver par là, et tout mon être me crie de courir dans l'autre sens avant même que les grognements des zombies ne se fassent entendre.

[Dé de réussite pour fuite : 20+6=26 (réussite totale, il devient invisible pour de vrai hinhin)]

Le plus proche des escaliers a à peine fait trois pas qu'il recule en criant. Ben oui 'oh putin des zombies'. On dirait presque qu'ils sont surpris. Qu'est ce que je venais juste de dire pourtant ?! Je serre les dents et je recule encore un peu plus vers la sortie, parce que si le groupe de zombie nous pourchasse, ils vont faire un boucan d'enfer qui risque d'ameuter tous les contaminés du coin, et ça va franchement pas être drôle. Alors quand l'abruti numéro un confirme en criant que les zombies sont tous en train de monter droit vers nous, je ne réfléchis plus. J'entends ces cris monstrueux, et je fais immédiatement volte-face pour me casser en courant aussi vite que possible. Déjà les zombies les plus frais et les plus agiles arrivent à l'étage et tendent les bras vers nous. Alors je ne prends pas le temps de ralentir et je me jette littéralement par terre pour glisser sous le rideau sans perdre mon temps à me baisser. Je me redresse aussitôt à l'extérieur et j'entends l'un des abrutis se met à hurler. Parce qu'il a peur ou parce qu'il s'est fait attrapé, je ne sais pas trop. Quoi qu'il en soit ça n'augure rien de bon, et ça fait remuer tous les monstres des magasins voisins. "Merde merde merde !" Je n'ai plus que ce mot à la bouche, et plus qu'une idée en tête : me casser loin d'ici. Je m'éloigne aussitôt de la devanture alors que le premier des imbéciles bruyants apparaît sous le rideau. Son expression terrorisée me hurle de fuir sans avoir besoin d'articuler un mot, alors je n'attends pas Charlie. J'ose espérer que par le plus miraculeux des miracles, elle aura trouvé un abri. C'est complètement ridicule dans ce magasin de chaussures, mais ma conscience a besoin de se mentir pour m'autoriser à fuir. A peine rassuré, je me précipite vers l'escalator sans attendre les trois autres survivants. Je les entends qui me suivent en courant, et comme je sais les zombies juste derrière eux, j'adopte ma super technique de fuite imparable. Je saute sur la rambarde de l'escalator et je me laisse glisser dessus tout le long. Une méthode bien plus rapide que de descendre toutes les marches une par une. Dès que je suis en bas, je me réceptionne avec classe sur mes deux pieds et je me casse en vitesse pour me précipiter vers la première cachette qui vient. Pas de pitié pour les plus lents, je les avait prévenus ces imbéciles. Pourquoi personne ne m'écoute jamais ?


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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Mar 29 Déc - 3:18
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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Mar 29 Déc - 4:38
Why should I worry ?
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Les trois boulets s’approchent des escaliers et c’est à ce moment là que je me souviens qu’il y avait pas mal de zombies en bas. J’espère que le bruit de ma godasse ne les a pas trop attirés. Hum. Mais ces débiles, ils continuent de parler comme s’ils étaient chez maman, et bientôt j’en entends un gueuler que les zombies se ramènent. Bah oui connard. Et moi, je ferais bien de me tirer rapidement de là. Je me redresse un tout petit peu et c’est là que je la sens arriver, la peur. La vraie peur, la panique. Elle s’insinue dans mes veines à mesure que je me rends compte de la situation. Keith s’est barré. Parti, comme ça. En me laissant tout son bordel en plus. Pas un mot, pas un regard, rien, juste disparu. Mais à quoi est-ce que je m’attendais ? Je prends la réalité en plein dans la tronche. L’apocalypse, l’individualité, les monstres, partout. Je suis le boulet qu’il se traîne depuis qu’il s’est fait jeter du camp, rien d’autre. Et en plus, il me l’a clairement montré depuis le début, pourquoi est-ce qu’il m’aurait attendue ? Pourquoi est-ce que ça me rend triste ? Je suis débile. Je regagne doucement ma cachette derrière les boites. Il faut que j’arrête de compter sur les autres. Je suis toute seule maintenant de toute façon. Alors il faut que je réfléchisse, comme si j’avais de l’expérience, comme si j’étais capable de survivre toute seule. Je passe mon sac sur mon dos et celui de Keith devant moi, pour essayer d’obtenir quelque chose d’un peu stable. Il ne faut pas que je fasse de bruit, mais je n’ai pas beaucoup de temps. Les zombies sont montés, d’où je suis je n’en vois plus arriver. Et les trois débiles, ils ont essayé de se battre avec eux. Il y en a un qui s’est fait attraper je crois, alors les deux autres ont décidé de se barrer. Ils font un bordel tellement énorme que je passe toujours inaperçue au fond de la boutique. Tous les zombies se jettent derrière les deux hommes restant pour essayer de sortir du magasin par-dessous le rideau, c’est ma seule chance.

[dé de fuite : 18 + 8 = 26. Réussite totale moi aussi hihi]

Je ne sais pas si c’est le désespoir qui me pousse, mon instinct de survie ou encore ma bonne étoile, mais il me pousse fort. Je me redresse à peine, j’ai l’impression de glisser comme un ninja alors que je suis à peine capable de poser un pied devant l’autre en temps normal. C’est l’adrénaline sûrement. J’avance rapidement, mais sans me précipiter. Il ne faut pas que j’attire les zombies à moi. C’est un peu méchant je crois, de laisser les autres servir d’appât, mais je ne vois pas d’autre solution. Je ne vais pas leur courir après en criant alors que les morts vivants sont déjà après eux. Ils avaient qu’à la fermer au lieu de crier dans l’escalier. L’escalier, j’y arrive d’ailleurs. Je jette un regard derrière moi pour être sûre que ces sales bêtes ne m’ont pas vue, et je commence à descendre, lentement. Heureusement qu’il fait jour putain. Mais ce n’est pas le moment de penser à la nuit prochaine. Vraiment pas le moment de paniquer en me disant qu’il va falloir que je dorme toute seule, cette nuit et celles d’après. Toute seule bordel. Si je survis, évidemment.

Je descends quelques marches et je m’arrête, accroupie. Je respire le plus doucement possible pour ne pas faire de bruit, j’évite le moindre mouvement superflu. Je m’attends à sentir des dents immondes déchirer ma peau à tout moment, mais étrangement, le calme semble être revenu dans le magasin. Les zombies qui étaient là ont du tous sortir pour se faire un petit repas des cons d’en haut. Et de Keith peut-être. Oh putain. Voilà que je m’inquiète pour ce débile, encore. Alors qu’il est parti sans moi. Mais c’était la seule chose qu’il pouvait faire… Je ne sais pas si je dois lui en vouloir ou pas. Tout ce que je sais, c’est que j’espère très fort qu’il ne lui est rien arrivé. Putain je n’en reviens pas d’être toute seule. Je ne sais pas quoi faire, où est-ce que je vais aller après ? C’était plus facile de suivre bêtement Keith en ne faisant attention qu’à l’endroit où je posais mes pieds. Qu’est-ce qu’on doit faire quand c’est l’apocalypse, à part manger et boire ? Je descends encore quelques marches, complètement perdue dans mes réflexions sur la vie en solitaire pendant la fin du monde. Ma seule conclusion c’est que je vais devenir folle. Alors d’un coup, je ne comprends plus pourquoi j’essaie de fuir. L’adrénaline a quitté mon corps maintenant que je ne risque plus de me faire croquer dans la seconde, et ce sont les larmes qui prennent le dessus. Je me mets à pleurer là, assise sur une des marches de l’escalier, le visage enfoui dans mes genoux. Mais pas longtemps, promis, je repars dans cinq minutes…



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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Mar 29 Déc - 4:38
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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Mar 29 Déc - 6:01
Je suis accroupis derrière un comptoire, et il me faut un moment avant d'accepter de souffler et de m'assoir par terre pour reprendre ma respiration. Putin je me suis cassé à la vitesse de l'éclair, et j'ai tout laissé derrière moi. Mais je crois bien que sans ça, j'aurais fini en goûter pour zombies. Je n'ai vu ou entendu aucun des trois survivants qui me suivaient jusqu'à ce que je dévale les escaliers vitesse grand V. Je passe les mains dans mes cheveux en réalisant que ça ne s'est joué vraiment à pas grand chose, encore une fois. Putin de merde, cinq minutes avant j'étais en train de me marrer parce que Charlie me faisait penser à ma soeur en shopping. Merde Keith ! Concentre toi ! C'est fini cette petite vie tranquille !! Je me serais presque baffé si je n'avais pas peur de faire trop de bruit. J'ose à peine respirer, c'est pour dire. Ainsi blottit en boule, sans rien ni personne pour m'aider dans cette connerie d'apocalypse, je laisse passer les minutes. Le silence qui s'empare à nouveau du lieu m'apaise mais n'empêche pas mes sens de rester en alerte. J'ai toujours l'impression que le danger est partout, et je finis par fermer les yeux parce que le moindre mouvement d'ombre me fait rater un battement de coeur.

Je reste encore un instant ainsi réfugié. J'ignore combien de temps exactement. J'ai l'impression que les minutes durent des heures dans ce climat de peur terrifiante. Je ne parviens pas à me calmer, et j'ai l'impression que je n'y parviendrais jamais. Ma main se glisse dans ma poche et j'attrape mon couteau-suisse. Je joue avec la lame mais je serre les dents. C'est vraiment une arme plus que ridicule pour survivre en ces temps chaotiques. Il faut vraiment que je songe à trouver quelque chose de mieux. Et puis j'ai laissé toutes mes affaires à Charlie dans la bataille. Charlie d'ailleurs. Mon coeur se serre lorsque je pense au dernier regard qu'elle m'a jeté avant que je quitte ma cachette. Je me demande où elle est maintenant. Est-ce qu'elle est restée dans le magasin ? Est-ce qu'elle a fui ? Est-ce qu'elle est ne serais-ce qu'encore en vie ? Je me mords la lèvre pour m'empêcher d'avoir des pensées si pessimistes, et cette inquiétude sourde me pousse à me relever. Il faut que j'aille voir. Peut-être qu'elle m'attend, bien sagement, avec toutes nos affaires. Ou peut-être qu'elle est en train de s'étouffer dans son propre sang alors que deux ou trois zombies sont en train de la dévorer vivante sans prendre la peine de l'achever. Cette vision me tord l'estomac alors je prends une grande inspiration et je me décide à aller voir. Pas d'imprudence. Je jette juste un coup d'oeil, et je me casse d'ici pour toujours.

[Fouille : cocktail molotov]

Mais au moment où je me redresse je heurte une bouteille sur une étagère derrière moi. Je murmure un juron et je me retourne, avant de réaliser ce qui me fait face. Un cocktail molotov ? Quelqu'un a fait un putin de cocktail molotov ?! Je me demande si je viens de tomber sur le stock des trois abrutis, mais je ne trouve rien de chouette autour. Alors j'attrape la bouteille, soudainement beaucoup plus déterminé. Si je trouve la dépouille de Charlie, je me jure de mettre le feu pour empêcher la petite princesse blonde de se relever. Je m'en veux de l'avoir laissé derrière moi. Je m'en veut d'avoir baissé ma garde si facilement. Je presse presque inconsciemment le pas, parce que l'idée de perdre mon fond sonore relou m'inquiète un peu. J'ai beau prétendre le contraire quand elle est là, elle n'a pas tort. Je n'ai pas envie de me retrouver tout seul dans cette apocalypse de merde. Alors lorsque je reconnais la devanture du magasin où nous sommes entrés quelque temps plus tôt, je m'approche le plus silencieusement mais aussi le plus rapidement possible.

Sans sac à dos, je me glisse plus facilement sous le rideau et je me fige un instant pour m'assurer que l'étage a été déserté par tous les zombies. Je crois que c'est bon, alors je me dirige droit vers les escaliers pour aller jeter un coup d'oeil à l'étage, là où j'ai laissé Charlie, et c'est là que je percute quelque chose. Je sursaute et j'étouffe mon cri de surprise en serrant la mâchoire. J'ai à peine le temps d'arrêter mon geste juste avant que la lame ne lui transperse le crâne que je reconnais Charlie. Aussitôt je laisse retomber mon bras armé et avec l'autre j'attrape la fille par une épaule. "Charlie !" Je m'exclame de surprise parce que ce n'est vraiment pas comme ça que j'imaginais la retrouver. Je crois que mes visions de son cadavre m'ont un peu trop remué l'esprit, alors je suis vraiment étonné de la voir en vie devant moi. "Ca va ?" Je la questionne en la dévisageant un peu, comme si elle venait de survivre à une invasion extra-terrestre. J'ignore sincèrement par quel heureux hasard elle a pu s'en sortir indemne, mais je suis content de la voir. Alors pour une fois, je laisse un petit sourire soulagé s'afficher sur mon visage. Juste un instant, parce qu'il ne faut pas abuser non plus. Mais je vois bien ses petites joues trempées. "Attends, je vais te débarasser." Je récuppère d'abord mon sac pour l'alléger, et puis je souris en constatant qu'elle a trouvé un T-shirt dans mon sac. "Ca te va bien." Je lui confie en désignant le vêtement. Bon ok, je me moque un peu, mais j'essaye de détendre l'atmosphère comme je peux. "Allez viens, on se casse d'ici." Je jette un regard derrière nous, comme si les zombies pouvaient encore surgir de l'escalier dans l'autre sens, et j'entraîne la petite blonde avec moi en passant un bras sur ses épaules. Je ne sais pas si son contact contre moi la rassure ou me rassure, mais je crois que je commence à apprécier sa compagnie. Un peu. Quand elle ne fait pas sa lourde reloue. Un tout petit peu quoi. Hum. Elle ne le saura jamais de toute façon. "Tu m'as fait peur tu sais. J'ai cru que tu allais courir derrière moi, mais j'avais oublié que tu avais des toutes petites jambes.. !" Je me moque un peu en jetant à nouveau mon sac sur mon dos et je ricane doucement avant de passer à nouveau le rideau de fer. Le shopping c'est fini pour moi.
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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Mer 30 Déc - 1:39
Why should I worry ?
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Je ne sais pas combien de temps je reste assise en boule dans les escaliers. Toute seule ici, sans personne devant qui faire semblant, je n’arrive plus à arrêter de pleurer. Je pleure pour tout ce que j’ai pris dans la gueule depuis que j’ai quitté le camp, pour mes parents, pour ma petite sœur, pour les autres. Pour Keith aussi je crois. J’ai les nerfs qui lâchent et ça fait un bien fou. Finalement, je sanglote une dernière fois et les larmes cessent. Je respire longuement, les yeux fermés. Ca va aller. Je vais bien trouver une solution, quelqu’un, un endroit où aller. N’importe quoi qui peut m’aider à m’accrocher. Je ne veux pas mourir, je veux vivre bordel. Et pour l’instant, ce sera ça mon unique raison de me lever et de ne pas rester ici. Je prends ce qui me reste de forces et de courage pour me relever, en m’accrochant à la rampe de l’escalier, et je me lève. Je commence déjà à me demander si je devrais aller à droite ou à gauche en sortant, comment faire pour trouver une idée d’un endroit où squatter, quand quelque chose me percute violemment.

Le choc est assez rude, je manque de tomber sur les fesses. Je n’avais pas vu la silhouette arriver. Bravo Charlie. J’échappe un hoquet de surprise et mon seul réflexe est de ramener un bras devant mon visage en guise de protection. Ultra efficace, hum. Heureusement, la chose qui vient de me percuter ne semble pas vouloir m’abattre et je n’entends aucun grognement. Alors je me risque à abaisser un peu mon bras, et je reconnais Keith quand il m’attrape par l’épaule. On se regarde tous les deux comme des cons, parce que je ne pensais pas le trouver là, et j’imagine que lui non plus. S’il voulait s’échapper en se débarrassant de moi c’est plutôt raté. Je suis contente de voir qu’il va bien, et j’hoche doucement la tête pour confirmer que moi aussi, ça va. Seulement je ne sais pas quoi lui dire. J’ai envie de le pousser et de lui dire de se tirer si je le fais chier autant qu’il le dit. Mais pile au moment où je me décide à le faire, je le vois sourire. Un tout petit sourire mais ça me fige sur place. Est-ce qu’il est là parce qu’il voulait me retrouver ? Je le fixe comme si j’avais vu un fantôme et je le laisse récupérer son sac, toujours incapable de prononcer le moindre mot. Il va me rendre folle. Il continue en plus, en désignant le t-shirt que je lui ai piqué. Je ricane doucement en me regardant et je fais un tour sur moi-même, comme je l’ai fait avec les autres robes. Parce que son t-shirt est tellement grand pour moi qu’il m’arrive à la moitié des cuisses. « Ah j’ai quand même trouvé une robe qui te plaît… ! » Finalement il m’attrape par les épaules en affirmant qu’on se tire, et je ne peux pas m’empêcher de sourire. Même s’il est con et qu’il me fait chier, et que je dois le faire chier tout autant, il est revenu. Je ne vais pas crever toute seule dans l’heure qui vient, et rien que pour ça j’ai envie de chanter. Mais je me retiens un peu, pour que Keith ne change pas d’avis tout de suite. Je me contente de le suivre en m’appuyant un peu contre lui, recherchant le réconfort de la chaleur qu’il dégage. Il se moque encore de ma petite taille et je fais mine d’être vexée. Je lui pince le ventre et je ricane quand il sursaute avant de passer sous le rideau de malheur du magasin. Je me glisse en dessous juste après lui, parce qu’il est hors de question que je reste une minute de plus ici.

Je n’ai qu’une envie, c’est de quitter ce centre commercial de merde pour aller trouver un coin tranquille où m’échouer et hiberner pour les prochaines années à venir, mais si nous sommes venus là, ce n’était pas pour les robes ou la délicate compagnie des autres survivants. Puisque je refuse de revenir ici plus tard, autant faire un petit tour maintenant, non ? Il y a une pharmacie juste à côté du magasin où nous sommes, alors ça ne coûte rien d’aller jeter un œil… J’approche doucement de la porte, qui a déjà été bien défoncée. Je suis prudente, je ne veux pas tomber encore sur un zombie, ou sur un vivant. J’ai assez donné en compétences de ninja pour aujourd’hui. J’exagère peut-être même un peu sur la prudence, je glisse doucement mes pieds sur le sol pour entrer dans la pharmacie et je prends bien le temps de regarder partout. Personne. L’ennui c’est que tout a l’air d’avoir déjà été pillé. J’approche quand même des tiroirs pour vérifier. Ils sont vides, quasiment tous. Il reste des trucs pourris et je fouille encore un peu. Sans faire exprès, je me remets à chantonner une chanson de Disney, mais pas trop fort parce que j'ai peur d'attirer encore des zombies. Finalement, je tombe sur une petite boite bien connue que j’attrape avant de la lever en l’air comme si c’était miraculeux. « Du doliprane, si l’envie te reprend de boire du rhum au réveil. Hinhin ! » Je le fourre dans mon sac avant de rejoindre Keith avec un petit sourire. Tout me paraît beaucoup moins insurmontable maintenant.

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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Ven 1 Jan - 19:49
Charlie ne met pas longtemps avant de rigoler à nouveau. Visiblement, il y a eu plus de peur que de mal, et ses joues sèchent aussitôt. On a tous les deux survécus, par miracle, alors je me détend un peu à mon tour, même si je ne peux m'empêcher de jeter quelques coups d'oeil nerveux vers l'escalier. On a eu de la chance une fois, je ne vais pas risquer de me faire avoir par ces monstres en étant négligeant une seconde fois. Il est temps de s'arracher d'ici vite fait bien fait. Mais avant je me moque encore un peu, parce que ça a l'air de plutôt bien marcher. Elle fait mine de bouder un instant, mais profite de ma confiance pour m'attaquer sournoisement avec un chatouille. Je retiens un cri mais je fais un brusque pas sur le côté avant de battre en retraite sous le rideau. Cette sale petite fourbe va me le payer cher, croyez-moi. Une fois redressé, je balaye les environs du regard et tendant l'oreille. On entends encore quelques grognements sinistres raisonner au loin, mais les cris ont cessé. Je n'ai pas pris la peine de me retourner pour voir ce qu'il était advenu des trois idiots, mais il est assez facile de deviner. Je grimace encore en repensant au fait que je ne suis passé loin moi aussi, et je me retourne vers la petite blonde lorsqu'elle me rejoint à l'extérieur du magasin. Elle aussi je l'ai à l'oeil maintenant.

En parlant d'elle d'ailleurs, je suis sur le point de ranger mon couteau lorsqu'elle décide qu'elle n'en a pas marre de faire des conneries. Elle se glisse rapidement sous un nouveau rideau forcé et j'ouvre les bras, prêt à protester, lorsque je la vois disparaître. Sérieusement ? Elle n'en a pas eu assez pour les trois mois à venir ? Cette fille est irrécupérable. Ca y est, j'en ai déjà à nouveau marre d'elle. Elle va me rendre taré si je reste avec elle. Pendant un instant, j'ai presque envie de continuer tout droit en l'ignorant, mais je n'ai pas pris le risque de faire demi-tour pour rien. Alors finalement, même si j'ai bien envie de lui gueuler dessus en lui rappelant combien elle est nulle et imprudente en nous mettant tous les deux en danger, je passe à mon tour sous le rideau en jetant un coup d'oeil à l'endroit avant de me relever.

La phramacie est complètement pillée. Toutes les étagères sont complètement vides, les pancartes sont renversées et les quelques boîtes qui traînent dans la poussière sont vides elles aussi. Je soupire en haussant les sourcils. Je ne comprends même pas pourquoi Charlie s'obstine à ouvrir les tiroirs au fond de la pièce. Je l'entends se remettre à chantonner et je secoue la tête en levant les yeux au ciel. Elle ne s'arrête jamais ma parole. J'ai bien envie de lui demander quand est-ce qu'elle est fatiguée, mais à la place je la laisse se dépenser en fouillant les moindres recoins vides de l'endroit et je vais m'installer dans un coin où un tabouret traîne. Ca fait toujours du bien de se poser un instant. Je fixe un instant le sol avec le regard perdu dans le vide. Je crois que je m'endors presque, et je me prends à repenser à ma vie d'avant avec nostalgie. J'aurais été parfaitement capable de m'assoir sur ce même tabouret quelques mois avant pour observer les gens en silence, le temps d'attendre quelqu'un. Pendant un court instant, j'ai presque l'impression d'entendre à nouveau les bruits de la vie qui régnait dans le centre commercial. Et puis je finis par me reprendre. Je ne vais pas commencer à me prendre la tête avec ce que je ne peux plus avoir. Alors je me redresse un peu, et je cherche brièvement Charlie du regard. Je ne la vois pas, mais je l'entends vaguement. Elle ne doit pas être bien loin, alors je décide de l'attendre ici. Et puis au lieu de me rendormir, en entendant la petite blonde chanter, je me rappelle avec un sourire des performances incroyables de chant que j'étais capable de donner au volant avec quelques amis. Et comme je me demande si je suis encore capable de me rappeler de toutes les paroles, je me lance sans respect pour le silence dans une magnifique interprétation de RapGod. D'un ça m'occupe. De deux ça m'évite d'écouter les débilités de Charlie, même si elle ne chante pas si mal que ça.

Je m'arrête soudainement lorsqu'elle m'interpelle et qu'elle revient vers moi en me montrant une petite boîte comme un trophée. Je suis surpris parce que je ne l'ai pas vu revenir, mais elle n'a pas l'air de m'avoir entendu. A la place, elle me fout sa boîte de médocs sous le nez. C'est du doliprane. Je lui lance un air un peu blasé qui contraste avec son air super fier. C'est bon ? Elle a fini avec ses fouilles ridicules ? Elle est contente d'avoir trouvé une boîte de cachets pour la tête probablement à moitié entamée ? Je saute sur mes pieds en soupirant, mais je redresse presque instantanément la tête vers elle lorsqu'elle se moque ouvertement de moi en me rappelant notre cuite matinale. J'hausse un sourcil en prenant un air un peu méprisant et je lui répond d'une voix très calme. "Excuse-moi, c'est qui qui a vomi ses tripes déjà ?" Je la fixe encore un instant avec insistance pour être sûr qu'elle se souvienne de ce doux moment, et je laisse un sourire franchement moqueur étirer mes lèvres. Ca lui apprendra à essayer de faire des pseudo-blagues qui ne font rire qu'elle.

Je repasse prudemment sous le rideau en m'assurant qu'aucune surprise ne nous attend de l'autre côté. Ce centre commercial me rend vraiment trop nerveux. A chaque instant je me sens prêt à me taper un nouveau sprint. En plus de ça, le bordel que l'on a fait à l'étage a dû agiter les morts-vivants du coin. Les grognements se font plus courants, et les plus proches m'obligent à me retourner régulièrement pour vérifier que rien ne nous fonce dessus par derrière. Je ne suis clairement pas tranquille. L'endroit est devenu trop dangereux, les zombies sont trop en alerte et la moindre erreur peut nous coûter cher. Tant pis pour les provisions d'aujourd'hui. Je préfère avoir la dalle et être en vie plutôt que de risquer d'être dévoré vivant par une bande de tarés cannibales pour une boîte de conserve qui ne sera peut-être même pas là. Alors je tapote le bras de Charlie pour attirer son attention et je désigne la sortie en murmurant : "Laisse tomber la bouffe, on ferait mieux de se tirer d'ici avant de se remettre encore plus dans la merde." Je n'attends même pas qu'elle acquiese et je me dirige d'office vers les portes. Plus vite je serais en dehors de cet endroit qui sent le pourri, mieux je me sentirais.

Lorsqu'enfin je sens le soleil sur ma peau, je soupire. Ca fait du bien d'être enfin à l'extérieur. Néanmoins je ne m'arrête pas avant d'avoir mis une certaine distance entre les portes d'entrée et moi. Je m'avance d'un pas prudent mais assez rapide dans un petit jardin public. Un truc qu'ils appellent refuge écologique sous prétexte qu'ils y ont planté trois arbres. Mais ça servait souvent de lieu de rencontre pour les plus jeunes de mon quartier. Combien de fois j'ai retrouvé ma demi-soeur ici. Je souris vaguement en repensant à elle, mais la vision d'un cadavre de bébé dévoré dans une poussette m'arrache une grimace. Je détourne aussitôt le regard et je m'éloigne de la chose avant de vomir sur le champ. Voilà pourquoi je déteste m'évader en repensant à la vie d'avant l'épidémie. Le retour à la réalité est toujours violent. Je soupire et je me sens soudainement fatigué. Je ne sais pas si c'est parce que je me suis trop agité alors que je suis à peine remis de mes blessures, si c'est la faim qui m'affaiblit, ou si c'est juste la lassitude d'errer sans but dans les rues, mais j'ai juste envie de me poser dans un coin pour ne plus en bouger de la journée. Je balaye l'endroit du regard et je remarque une porte au loin. "On pourra peut-être trouver un endroit tranquille dans cet immeuble." Je propose à Charlie en lui désignant la porte du bout du doigt.


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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Sam 2 Jan - 2:06
Why should I worry ?
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Alors que je fouille méthodiquement les tiroirs et étagères de la pharmacie, je chantonne une de mes chansons préférées. J’ai un rêve, dans Raiponce. Au fur et à mesure que je chante, je balance les boîtes vides un peu plus loin jusqu’à ce que je tombe sur quelque chose. Une boîte de Doliprane, c’est pas la folie, mais c’est toujours mieux que ne rien trouver du tout. Alors je me glisse jusqu’à Keith et avant même de pouvoir l’embêter un peu, je me fige. Il chante ?? Je rêve mon dieu, il chante ! Je ricane toute seule mais je me force à respirer. Si j’arrive et que je me fous de sa gueule, il ne recommencera jamais, c’est nul. Non, je garderai ça pour plus tard, si un jour il m’emmerde très fort. Alors j’inspire encore un bon coup et je fais exprès de faire du bruit, pour qu’il arrête avant que je n’arrive. S’il a envie de garder sa petite chanson secrète bien sûr. Je suis contente d’avoir trouvé cette merde, mais lui il me sert son meilleur air blasé. Ça faisait longtemps tiens. Alors je ne sais pas ce qui me prend et je me moque de lui et de son rhum pourri. Il ne se démonte pas, il m’envoie chier presque instantanément mais ça ne m’enlève pas mon sourire. C’est vrai que j’ai salement vomi… Il sourit bêtement et je pose mes mains sur mes hanches, les sourcils un peu froncés dans un air faussement fâché. « J’aurais pas eu à vomir si quelqu’un ne s’était pas endormi entre deux zombies hein ! » Bon. D’accord, je me suis assommée avant lui, mais il avait commencé à tuer les zombies et il est tombé alors que j’étais évanouie ! Tu parles d’un prince toi.

Je suis Keith quand il ressort de la pharmacie et je me rappelle que je m’étais dit qu’il fallait que je sois gentille pour qu’il n’ait plus envie de me jeter quelque part pour me laisser toute seule. Peut-être que ça marche un peu d’ailleurs, puisqu’il est revenu me chercher. Je ne peux m’empêcher de sourire à cette idée, même s’il n’est probablement revenu que pour son sac. Je suis quand même contente et je le suis gentiment. Je l’aime bien ce gros nul. Quand nous arrivons dehors, l’odeur de mort s’estompe un peu, je respire comme si l’air était totalement pur ici. Le soleil brille et je tourne doucement mon visage vers la lumière, les yeux fermés. Ça fait du bien, un peu. J’en profite pour frotter un peu ma peau pour effacer les traces des larmes. Et le temps que j’ouvre les yeux à nouveau, Keith s’est un peu éloigné. Je presse le pas, je cours presque pour le rattraper et je glisse mes mains dans mes poches comme si de rien n’était. Comme si je n’avais pas du courir comme une débile. Il vient d’entrer dans un petit parc pourri et je le suis tranquillement, en regardant autour de nous. Il reste encore des fleurs qui poussent et je ne sais pas pourquoi, je trouve ça réconfortant. Je m’approche doucement et je me baisse pour les regarder sans oser les toucher. J’aimerais en cueillir, mais je crois que je les préfère vivantes dans la terre. Je me penche un peu plus pour les sentir et ça m’arrache un sourire radieux. Pour une fois que quelque chose ne sent pas la mort et le sang pourri dans cette apocalypse de malheur… Je me redresse doucement quand j’entends Keith à nouveau, et je jette un coup d’œil vers l’endroit qu’il me désigne. « Ouais, mais attends on peut rester un peu dehors ? Pour prendre l'air.. » Je prends mon meilleur air innocent et je lui fais signe d’approcher un peu avant de lui donner une fleur pour qu’il respire un peu autre chose que l’odeur de la rue. En cueillir juste une seule, c’est pas trop grave, si ?

Je reste un moment accroupie près des fleurs, à respirer tranquillement leurs parfums. Mais le moment vient de nous tirer d'ici, parce que nous sommes des proies faciles au milieu de ce jardin public. Alors je me relève et je jette mon sac sur mon épaule. Nous partons en direction de l'immeuble et je continue d'observer autour de nous au cas où il y aurait encore des zombies ou des relous. Seulement, ce qui m'arrive là je n'y aurais jamais pensé. Je marche sur le trottoir, tranquillement à côté de Keith, quand j'entends une espèce de grand bruit au dessus de ma tête. J'ai à peine le temps d'émettre un petit cri de surprise et de sauter sur le côté, presque sur le grand brun. L'échafaudage qui devait être là depuis un long moment a trouvé que c'était le bon moment pour céder, laissant tomber absolument tout ce qui se trouvait dessus. En tombant, un seau rempli d'eau rebondit sur le sol en m'aspergeant allègrement. Heureusement que la peinture qui était dedans a eu le temps de sécher... Je suis trempée. J'écarte les bras d'un air dépité, parce qu'en sautant sur Keith je lui ai servi de parapluie, et je me tourne vers lui. Il a l'air aussi surpris que moi, mais je me reprends rapidement parce qu'avec le bruit que ça a fait, on va bientôt se retrouver avec des milliards de zombies aux trousses. Je marche rapidement jusqu'à l'immeuble où nous voulions aller et je pousse doucement la porte. « Décidément c'est mon destin de rester à poil. J'aimais tant ce t-shirt ! » J'hausse le ton comme si c'était une tragédie que de perdre ce merveilleux t-shirt vingt fois trop grand pour moi. Même si je ne sais pas encore trop si ça me fait rire ou si ça me fait chier. J'y réfléchirai plus tard...



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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Sam 2 Jan - 2:06
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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Dim 3 Jan - 3:15
Charlie m'arrête dans mon geste alors que je m'apprête à marcher tout droit vers la porte. Elle veut prendre l'air. Je me contente de lui répondre par un haussement de sourcil un peu blasé. Prendre l'air ? Elle veut pas des lunettes de soleil et un petit cocktail avec une paille tant qu'on y est ? Mais finalement je hausse les épaules. Il y a un banc juste à côté, alors elle peut bien faire ce qu'elle veut. Je laisse tomber mon sac sur le dit-banc, et je remarque qu'elle me fait signe d'approcher. Allons bon, qu'est ce qu'elle me veut encore ? Je fais un pas vers elle en soupirant, et elle me tend une fleur. Quoi ? Qu'est ce qu'elle veut ? Que je frappe les zombies avec ? Elle me fait respirer alors je m'exécute pour qu'elle me lâche et je retourne à mon banc pour m'assoir tranquillement. C'est vrai que ça fait du bien de sentir un parfum printanier au milieu de toute cette pourriture quotidienne. Alors je laisse Charlie traîner encore un peu au milieu des fleurs pendant que je profite du soleil. Je me prends même à fermer les yeux un instant pour juste profiter de la chaleur de la lumière sur mon visage. Et puis un cri de zombie nous ramène rapidement tout deux à la réalité. Un cri assez lointain pour ne pas nous affoler, mais après les récents évènements, il est tout de même assez proche pour me couper net l'envie de traîner dans le coin. Je m'étire un instant et je saute sur mes pieds en jetant mon sac sur mon dos. Charlie comprend d'elle même qu'il est l'heure de se tirer et se relève aussitôt.

Et nous voilà repartit. La journée n'a franchement pas été brillante, même si l'on a fait le plein de vêtements propres. Nous n'avons pas grand chose du côté des ressources, sans parler de notre armement. Je me demande comment on peut encore être en vie, quand soudain un gros bruit juste derrière moi me fait sursauter. Je fais volte-face et j'ai a peine le temps de voir Charlie me foncer dessus que l'échafaudage sous lequel on vient de passer s'écroule. Un seau manque de nous tomber dessus, et c'est la petite blonde qui prend une bonne partie de son contenu dessus. Elle écarte les bras et observe les dégâts avec un air si dépité que j'hésite presque entre rire ou me sentir désolé pour elle. Je croise son regard et je la fixe un instant, jusqu'à être sûr qu'une fois encore, il y a eu plus de peur que de mal. "Putin mais t'as vraiment une poisse d'enfer toi hein ?" Je secoue la tête avec un air presque aussi dépité qu'elle, et on accélère jusqu'à notre futur refuge, parce que le boucan que le truc vient de faire va attirer tous les zombies du quartier à coup sûr. On court presque, et une fois face à la porte elle s'ouvre sans trop de résistance. Miracle ! Je me glisse aussitôt à l'intérieur, et je n'ai pas fait trois pas dans le hall d'entrée que Charlie essaye de faire de l'humour. Je crois. Je ne lui accorde même pas un regard cette fois. "La prochaine fois que tu veux prendre une douche tu éviteras de massacrer un de mes T-shirt steuplé." Je soupire parce qu'avec elle je ne suis jamais sûr qu'il ne peut rien nous arriver de pire, et je lui fait signe de monter à l'étage. "Tu trouveras peut-être des trucs à te mettre dans un appart'." Je ne sais même pas pourquoi je me fatigue à la consoler, alors je grimpe à l'étage, et je tends l'oreille dans les couloirs. Je ne voudrais pas tomber sur une foule zombifiée au détour d'un coin. Prudemment, je m'approche d'une porte choisie au hasard, et je jette un coup d'oeil à la serrure. Je ricane presque en constatant que même dans cet immeuble bien plus chic que dans mon quartier, les serrures ne sont pas si terribles que ça. En un instant, la porte est ouverte. Je fais un rapide tour des lieux, arme à la main, avant de refermer la porte derrière la petite blonde et de bouger une étagère qui traîne dans l'entrée pour servir de barricade. "C'est plutôt grand et ça à l'air confortable. On peut se poser ici pour la nuit." Il n'est pas spécialement tard, mais le temps que l'autre reloue se change pour la 6789ème fois de la journée et que l'on reparte, on ne risque guère d'avoir le temps de faire autre chose que de chercher un refuge. Alors autant rester dans celui-ci. Je laisse tomber mes affaires au pied du canapé avant de me laisser tomber dedans. "La salle de bain est part là." Je lui montre d'un geste de la tête et je m'allonge complètement. Ca fait du bien de se laisser un peu aller. Alors le temps que Charlie aille se sécher, je ferme les yeux. Pendant un instant, je me rappelle avoir déjà vécu un tel moment le premier soir que j'ai passé avec la reloue après mon exil du campement. Et je me rappelle avec un sourire le hurlement qu'elle a poussé lorsqu'elle est tombée sur moi en serviette dans le salon. Inévitablement, je me demande si elle a pensé à chercher de nouveaux vêtements avant, et je repense à la robe fourrée dans mon sac. Alors j'hésite un instant. Je fixe le plafond parce que je suis franchement bien dans mon canapé moelleux, et surtout parce que je ne veux pas lui paraître trop gentil. Sous peine de quoi je sens qu'elle va aussitôt prendre la liberté de faire n'importe quoi en s'imaginant que je peux tout tolérer maintenant. Un air terrifié passe sur mon visage en imaginant toutes les catastrophes qu'elle serait capable de causer en une minute chrono. Et puis finalement, après de sévères délibérations internes, je me relève en soupirant. Je ne me suis quand même pas trimballé cette robe et coltiné tout ces essais de vêtements pour rien ! J'attrape mon sac, j'en sors le trophée, et je me dirige tout droit vers la salle de bain pour tambouriner contre la porte. "Eh Charlie ! Ouvre deux secondes j'ai un truc pour toi. J'avais oublié."


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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Dim 3 Jan - 3:15
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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Dim 3 Jan - 18:20
Why should I worry ?
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Je suis trempée, j’ai froid, et en plus je me fais engueuler. Quel sale con. Je plisse les yeux en lui envoyant un regard mécontent, parce que c’est pas vraiment le moment. Et puis j’y suis pour rien moi, si l’échafaudage s’est cassé la gueule ! « C’est bon je le ferai sécher ton t-shirt. » Je prends un air boudeur, mais je suis quand même la direction qu’il m’indique. Je grimpe les escaliers pour aller à l’étage et je croise les bras en attendant que Keith déverrouille la porte d’un appartement. C’est classe quand même, j’aimerais bien savoir faire ça moi aussi. Il faudrait que je lui demande un jour, mais pas aujourd’hui. Si il est gentil je tenterai ma chance, mais je n’ai pas très envie de me faire envoyer chier encore. Déjà il est revenu me chercher dans le centre commercial, je ne vais pas trop en demander. J’entre donc doucement dans l’appartement après lui. Il part en exploration dans l’appartement et je reste dans l’encadrement de la porte. Je suis sur mes gardes, j’essaie de l’écouter marcher au cas où il aurait besoin d’aide – en admettant que je pourrais lui apporter de l’aide. En même temps, je regarde dans le couloir, pour vérifier que rien n’arrive vers nous. On aurait l’air bien con si des zombies se ramenaient pendant qu’il fait le tour tranquillement de l’appartement. Mais le couloir est vide, et je laisse la place à Keith quand il vient pour fermer la porte et la coincer.

Je remonte mon sac sur mon épaule, il faudrait vraiment que je trouve un moyen pour qu’il arrête de glisser comme ça. Un frisson court le long de mon dos et quand Keith m’indique la direction de la salle de bain, j’y vais presque en courant. J’entre dans la pièce et je ne peux m’empêcher de jeter un coup d’œil absolument partout. J’ouvre la douche, les tiroirs, tous les placards. On ne sait jamais, il aurait pu passer à côté de quelque chose ? Et effectivement, il est passé à côté de quelque chose. Oh, ça n’avait rien de dangereux pour nous, enfin pas directement. Disons que ce n’est pas dangereux pour lui du moment qu’il est gentil hinhin. Je sors le taser du tiroir dans le sac à main dans lequel il était bien gentiment rangé, je récupère quelques autres trucs aussi, rien d’important. Je m’appuie contre le lavabo et je fais tourner l’arme entre mes mains, un peu intriguée. J’ai déjà entendu parler des tasers, évidemment. Mais je ne m’en suis jamais servi. J’observe la chose et finalement, ça ne paraît pas compliqué à utiliser. Un petit boitier qui tient dans la poche, c’est pratique contre les survivants. Parce que bon, contre les zombies je ne suis pas sûre que ça serve à grand-chose.

J’appuie sur le petit déclencheur et je sursaute presque quand la décharge part. Il faudra que je fasse attention de ne pas le tenir à l’envers, hum. Je sursaute pour de bon quand j’entends Keith cogner contre la porte. Je fais tomber mon sac, le taser, tout ce que j’avais dans les bras, et je soupire. « Quoi encore ? » Qu’il ne me dise pas qu’on doit encore se tirer en urgence, parce que je me jure que je vais rester enfermée là et attendre. Pourtant il me dit qu’il a quelque chose pour moi. Alors quoi, tout va bien ? Je souffle un coup et j’ouvre doucement la porte, un peu méfiante sans vraiment savoir pourquoi. Je vois par moi-même que tout va bien alors j’ouvre en grand, je suis encore habillée alors ça va. Et c’est là que je vois le tissu orange entre ses mains. Je bug, je mets un temps à comprendre. C’est la robe qu’il tient dans ses mains, vraiment ? Pourquoi l’avoir prise ? Comment il a su que c’était elle ma préférée ? Il me la tend et je le regarde avec de grands yeux ronds, sans oser la prendre. Finalement je l’attrape du bout des doigts sans quitter Keith des yeux. « M-Merci.. » J’ai envie de me jeter dans ses bras. Mais je ne crois pas qu’il apprécierait une telle effusion de sentiments, d’autant plus que je porte toujours mes vêtements trempés. Alors je fais un tout petit pas vers lui pour poser un baiser timide sur sa joue.

Et je referme la porte de la salle de bain. Parce que je crois que j’ai les joues écarlates et il ne faut pas qu’il voie ça. Je crois que je lui ai limite claqué la porte sur la tronche, mais ça aurait fini par être gênant. Pourquoi est-ce qu’il joue les gentils maintenant ? Au secours. Je regarde mon reflet dans le miroir et je ris bêtement en voyant que je suis effectivement rouge comme une pivoine. Je pose délicatement la jolie robe sur le lavabo et je vire tous mes vêtements mouillés. Je ne peux pas m’empêcher de poser un regard critique sur mon corps, comme à chaque fois que je trouve un miroir. Mais je n’ai pas envie de traîner là, je me sens bien alors je n’ai pas envie de me plomber le moral en cherchant tous mes défauts. Et puis si je commence, j’y suis encore dans trois jours. Alors j’attrape une grande serviette et je m’enroule dedans pour me sécher et me réchauffer un peu. Il est trop mignon Keith, je ne lui ai apporté que des emmerdes depuis le début, et du chocolat, et lui il me fait une surprise. Je souris et je laisse tomber la serviette pour attraper la robe. Puisque je ne compte pas dormir tout de suite, autant l’essayer non ? J’enfile la robe et je me contorsionne pour la fermer toute seule avant de tourner encore un coup devant le miroir. Allez, courage. J’attrape une des brosses dans un tiroir et je coiffe un peu mes cheveux. Finalement, je sors de la salle de bain pour rejoindre Keith. Je me glisse doucement jusqu'au salon où il est affalé sur le canapé et je me plante devant lui. « Tu veux manger quelque chose ? » Je fais comme si de rien n'était, comme si j'étais habillée tout à fait normalement en me retenant de toutes mes forces de rougir. Allez bon sang Charlie.



Dernière édition par Charlie Dawkins le Dim 3 Jan - 20:15, édité 2 fois
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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
Dim 3 Jan - 18:59
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Charlie trouve un taser
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Re: Why should I worry ? [Keith et Charlie]   
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