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 La nuit ne finira donc pas. [Seth & Thomas - Mai 2025]

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La nuit ne finira donc pas. [Seth & Thomas - Mai 2025]   
Sam 13 Fév - 0:28
Tous les jours, j’ai envie de me flinguer. Sauf que j’ai pas de flingue. Et puis j’ai cette idée bizarre de me dire tous les soirs en me couchant que demain sera mieux. C’est marrant mais ça n’est jamais le cas. En fait c’est même pire chaque jour. Ça n’a pas toujours été comme ça, je me rappelle avoir été heureux, quand j’étais plus jeune, mais un jour ça a déconné. Et je ne me souviens même plus pourquoi ni comment. Ça ne date même pas du début de cette apocalypse qui a l’air d’avoir surpris tout le monde. C’est qu’ils sont cons, les autres, d’avoir pu croire que nous étions intouchables. L’humanité, ça a toujours été une grosse connerie et nous n’avons pas eu besoin des zombies pour plonger. Enfin peut-être que ça a quand même secoué pas mal de monde. Peut-être moi aussi. J’étais avec un petit groupe de personnes, une petite famille bien sympa mais un peu trop naïve. Ils ont fini par me coller le bourdon, j’ai raconté ma façon de voir les choses aux deux parents et ils ont fini par me demander de me tirer. C’est pas comme si c’était la première fois, les gens ils n’aiment pas entendre la vérité. Ils préfèrent se bercer d’illusions en se répétant que quelqu’un va tous nous sauver. Moi ça me fait marrer, parce que je me demande bien qui pourrait réparer ça. Les forces de l’ordre sont aussi démunis que nous alors quoi ? Je le vois venir d’ici le mec avec son slip rouge et sa cape, débarqué d’une autre planète pour tuer des zombies. Hinhin !

Quoiqu’il en soit, avant que Superman ne débarque pour me sauver, il doit avoir une poignée de nanas à récupérer alors il va falloir que j’attende encore un bon moment avant de sortir de là. On peut vraiment compter sur personne. Pas que le contact avec les gens de mon espèce ne me manque particulièrement, mais les conditions de vie et notamment d’hygiène commencent à me prendre la tête. Et puis comment je fais moi, avec mon café soluble sans eau ? Ça me fait chier. Et plus je passe de temps à me dire que ça me fait chier, plus la nuit gagne et je me retrouve bientôt comme un con dans la rue alors qu’on ne voit déjà presque plus rien. J’aime bien la nuit, j’aimais bien avant. Je passais la moitié à dessiner tranquillement pendant que personne ne pouvait venir m’interrompre, l’autre moitié à traîner où je voulais et c’était chouette. Mais maintenant la nuit c’est devenu un peu plus angoissant. Sans lumière et avec les zombies qui rôdent, c’est du suicide de marcher la nuit. Nous sommes réduits à la condition de proie. Enfin sauf moi semblerait-il, puisque je suis le seul débile qui ne trouve pas d’endroit sûr avant la nuit.

C’est comme si tout s’amplifiait, le silence, les angoisses, la tristesse. C’est des conneries de dire que j’aime pas les gens. Non je ne les trouve pas intelligents, pas drôles. J’ai l’impression que personne n’est jamais heureux et que tout n’est que faux semblants. Pourtant j’aime le monde, j’aime les gens dans leur capacité à combler le vide. Vide qui me serre la gorge alors que des grognements se mettent à me poursuivre sans que je ne sache vraiment d’où ils viennent. Je presse le pas sans grande conviction parce que je me demande toujours si j’ai une raison de courir. Je flotte dans ces questions depuis tellement longtemps qu’elles ne m'empêchent plus d’agir. Je me dépêche et puis je me dis que peut-être ce serait moins chiant de me laisser faire. Mais il faut être sûr, c’est pas vraiment le genre de décision sur laquelle tu reviens. Et puis j’ai un dessin en cours que j’aimerais bien finir.

C’est par le plus grand des hasards que je pousse la porte d’une maison qui s’offre à moi. J’entre dedans en essayant de ne pas faire trop de bruit et d’écouter. Je crois que j’ai échappé aux zombies dehors, du moins je n’en entends pas venir se fracasser contre la porte. Alors j’avance un peu prudemment, je fais quelques pas silencieux dans le couloir de l'entrée, je me bouffe ce qui semble être un placard, et j’entre au hasard dans la première pièce que je trouve. C’est une petite maison de famille banale j’imagine, mais ça ne me plait pas ici. Je sors de l’endroit pour retrouver l’air frais de la rue et grimper plus haut, dans l’espoir de trouver un peu de lumière. La lune n’éclaire pas grand chose mais on vas dire que c’est déjà ça. Assez pour que je puisse me repérer un peu dans la maison mieux exposée, poser mes affaires et commencer à fouiller un peu pour voir si il n’y aurait pas quelque chose d’intéressant ici. Je me traîne tranquillement dans les pièces, je tombe dans ce qui était une cuisine et en fouillant dans les tiroirs, j’arrive à trouver un briquet. Yes ! Je l’allume, je me crame un peu les doigts mais il m’offre encore un peu de lumière. Avec un peu de chance, je tomberai sur des trucs à faire brûler pour continuer de faire de la lumière. Je continue d’avancer pièce après pièce, comme si je visitais une future maison à acheter, et quand j’arrive dans une chambre je me fais un peu plus discret. Je me fige totalement en fait, parce qu’il y a une silhouette sur le lit. Putain. C’est un mec qui dort, je crois, alors je ne vais pas le réveiller hein ! Je m’apprête à faire demi-tour quand mon attention se pose sur quelque chose, là, juste au dessus du lit. Sur une petite étagère, il y a quelque chose qui ressemble à ces étuis pour katana, alors je ne peux pas m’empêcher d’approcher. On sait jamais, une arme ce serait bien aussi pour survivre. Non ? Même si c’est une épée en bois en fait, mais quelque chose, pitié. J’approche aussi près que je peux, aussi silencieusement que je peux aussi, et quand j’arrive juste au bord du lit, j’essaie de me contorsionner pour attraper cette saloperie de sabre. J’y suis presque, je le prends et je me tire. Je l’effleure du bout des doigts et c’est mon briquet qui m’échappe. Distrait par cette diversion, je lâche toutes mes prises pour juste pouvoir attraper le katana, et voilà que je m’effondre sur le lit dans un bordel monstre.
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Re: La nuit ne finira donc pas. [Seth & Thomas - Mai 2025]   
Sam 13 Fév - 1:19
Un autre jour qui s'achève, et toujours pas d'amélioration. Je me désole de parcourir ces rues dévastées et chaque grognement que je perçois me presse davantage pour trouver un remède. Malheureusement, depuis la destruction du campement de recherche, il ne reste pas grand chose. Il ne reste rien du tout, si l'on est complètement honnête. Dans la panique générale, personne n'a eu le temps de sauver quoi que ce soit. L'agressivité des contaminés est remarquable, les symptômes vont bien au-delà de la simple rage. Je ne cesse de m'interroger sur cette molécule étrange que les chercheurs ont bien pu inventer dans ce laboratoire de la mort. Je soupire et je ne peux pas m'empêcher de constater encore une fois que l'être humain a bien trop de pouvoir entre les mains. On a voulu braver le fléau du cancer, mais l'on a poussé les choses bien trop loin, par avidité de vaincre la maladie et la mort. Voilà qu'une chose bien plus terrible a vu le jour, et je me demande si moi, pauvre petite personne que je suis dans tout ce bordel, je vais vraiment pouvoir arranger les choses. Néanmoins je refuse d'abandonner. J'ai sacrifié ma famille pour ça. J'ai fait souhait de me dévouer à ceux qui en ont le plus besoin, alors je ne cesserai jamais d'espérer pour ces gens victimes de l'excès de quelques scientifiques. J'espère seulement que lorsque cette catastrophe finira, les gens retiendront la leçon. C'en est une assez sévère, je crois.

Et puis comme la nuit tombe doucement sur la ville, je me décide à trouver un abri. Rien de bon n'arrivera si je reste dans la rue trop tard, et puis la fatigue commence à me peser même si mon sac pauvrement rempli n'est pas très lourd. Je choisis une maison dont la façade n'a pas l'air trop pitteuse, et je fais brièvement le tour pour m'assurer qu'elle n'est pas habitée. Il n'y a pas âme qui vive, corrompue ou pas. Je soupire un peu, parce que la solitude commence à me peser, mais je suis décidé à ne pas me laisser abattre. Je suis convaincu qu'il reste encore des survivants qui attendent désespérement un vaccin, quelque part dans la ville. Il faut que je dorme pour rester en forme et continuer d'avancer dès qu'il refera jour. Alors je choisis une chambre, et j'abandonne mon sac au bord du lit. Je fais tourner un instant mes épaules libérées et puis j'abandonne mes chaussures et ma veste au bord du lit avant de me laisser tomber sur le matelas comme si je pesais soudainement une tonne. Le silence assommant de la maison est presque troublant. J'ai pourtant vérifié toutes les pièces, mais il m'arrive parfois de ne pas me sentir tranquille malgré tout. J'ai beau m'efforcer de voir l'humain derrière le malade contaminé - non je ne les appellerai pas zombies - je ne suis pas naïf au point d'ignorer que le danger est réel. Au contraire, la contamination est fatale tant qu'il n'y aura pas de remède. Alors il faut envisager le pire et se protéger pour éviter tout risque de propagation du virus en attendant. Je regrette de ne pas pouvoir en faire plus, et je soupire en fixant le plafond. Dans ces moments de solitude douloureux, j'aime fermer les yeux et repenser à ma fille et à ma femme que j'ai laissé derrière moi. J'espère de tout mon coeur que ça vaudra le coup, et que je pourrais les revoir un jour. Pour elles, et pour le reste de la ville, je leur accorde une prière, avant de céder au sommeil qui finit par me prendre.

[Lancer de dé corps-à-corps : 19+6=25 (U DONT FUCK WITH ME)]

De céder brièvement, cependant. Parce qu'alors que je suis plongé dans un doux rêve tranquille et apaisant, quelque chose me saute dessus. Je me réveille brutalement et j'ai à peine le temps de sentir le corps sur moins que la panique me prend aux tripes. Merde !! Est-ce que j'ai mal vérifié la maison ? Qui c'est ? Qu'est ce que c'est ? Qu'est ce qu'il veut ?!! Trop de questions d'un coup, mon cerveau endormi n'a pas le temps de réfléchir, alors l'instinct prend le dessus. Mon coeur bat trop vite dans ma poitrine qui explose presque, et je me redresse pour ceinturer le pauvre corps, j'attrape un bras qui traîne en le tordant pour l'empêcher d'échapper à ma prise et je glisse sur lui en l'écrasant de tout mon poids avec un genou pour l'empêcher de se redresser. Ainsi coincé avec la tête dans la couette, il ne sera pas capable de me mordre le temps que je branche mes neurones pour décider quoi faire avec lui. Merde ! Je déteste tuer les gens, même contaminés. "D'où est-ce que tu sors toi bon sang ?!" Je lui demande avec un pointe de regret, parce que je n'ai pas vraiment envie de lui tordre le cou, mais si je me dégage il va probablement me sauter à la gorge. Alors je lui parle sans m'attendre à une réponse, parce que mon cerveau a décidé qu'il ne serait capable de me répondre que par un grognement, mais je me laisse un instant pour me réveiller avant de faire ce qui doit être fait. Et que Dieu me pardonne. C'est une vie pour en sauver des tas d'autres.


Dernière édition par Seth Dewitt le Sam 13 Fév - 1:26, édité 1 fois
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Re: La nuit ne finira donc pas. [Seth & Thomas - Mai 2025]   
Sam 13 Fév - 1:19
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Re: La nuit ne finira donc pas. [Seth & Thomas - Mai 2025]   
Lun 15 Fév - 2:20
Je crois que je crie lorsque je m’écrase sur le corps endormi sur le lit, sans pouvoir m’en empêcher. J’ai glissé tellement comme un con que je ne m’y attendais même pas. Le katana est tombé en plus, je l’entends rebondir sur le sol avec à peu près tout ce qu’il y avait autour de moi. Et la réaction du type qui dormait ne se fait pas attendre. Faut dire qu’il est con aussi, de dormir dans une maison à peine fermée ! Comment je pouvais savoir qu’il était là moi ? Je n’ai pas le temps de me redresser, ni même de faire le moindre mouvement parce que le monstre que j’ai réveillé attrape mon bras pour le tordre d’une manière dont je ne savais même pas que c’était possible. Mon épaule me fait sacrément mal alors à nouveau, dans la panique du moment, j’échappe un nouveau cri. De douleur cette fois. Non mais les gens sont tous devenus fous hein ! Voilà qu’on ne peut même plus tomber sur des inconnus au milieu de la nuit sans perdre un bras. J’essaie de me débattre un peu mais le salaud tient bon. Peut-être que c’est un ninja, ça expliquerait la présence du katana au dessus de sa tête. Ouais, c’est sûrement ça. Je gigote un peu et finalement, c’est tout le poids du type que je prends sur le dos. S’il cherche à me tuer, il est plutôt bien parti. J’étouffe dans sa couette encore tiède et alors qu’il me maltraite pour chercher à m’immobiliser, je me mets à rire comme un fou. Je ne sais pas trop si c’est nerveux, ou si c’est parce que la situation m’amuse vraiment, mais je n’arrive plus à m’arrêter. Je me roulerais par terre si seulement je pouvais bouger. Il faut avouer qu’on n’a plus trop l’habitude de tomber sur des gens en vie, sans mauvais jeu de mots, alors même si le gars me broie le dos et m’écrasant sur le matelas, je suis presque content. Et puis comme ça, il se souviendra de fermer les portes quand il s’arrête pour dormir, c’est presque comme si je lui sauvais la vie.

Mon rire finit tout de même par passer, quand je commence à manquer sérieusement d’oxygène. Réflexe humain, je me remets à me débattre et ça tire fort sur mon épaule. Allons bon, il ne va tout de même pas la déboîter ? Mon entrée en matière était peut-être un peu inattendue, mais ce n’est pas une raison pour essayer de me tuer, on est entre personnes civilisées non ? C’est quand il parle en relâchant un peu la pression sur mon corps que j’arrive à récupérer une main pour dégager un tout petit peu mon visage de la couette et prendre une grande bouffée d’oxygène. « Aie ! » C’est tout ce que j’arrive à prononcer avec le peu d’air que j’ai, pourtant ça suffit à faire sursauter le type qui me lâche enfin. Ghh. Je récupère mon bras pour le mettre dans le bon sens et je me redresse maladroitement, un peu étourdi par cette agression soudaine, et c’est en remettant vaguement mes cheveux à leur place que je lui confie enfin ce que je fais là. Plus ou moins. « Désolé, j’étais censé attraper le katana et partir, mais je suis tombé. » D’ailleurs, il faudrait que je parte maintenant, voilà. Parce que le grand type a l’air bien gentil, mais il n’a pas l’air de croire une seule seconde à cette histoire pourtant vraie, et je n’ai pas vraiment envie de jouer à me battre avec lui. « Tu devrais faire attention quand tu dors comme ça, n’importe qui pourrait entrer ! » Là, je me sens obligé de lui servir un sourire un peu moqueur en me relevant. C’est vrai quoi, si j’avais été méchant et adroit, j’aurais très bien pu attraper le katana et lui trancher la gorge. Ching ! J’attrape mon briquet et l’arme avant d’adresser un bref signe à l’homme-ours, et puis je me dirige vers la porte par laquelle je suis entré. « Bon je te dérange pas plus longtemps hein, enchanté d'avoir fait ta connaissance et encore désolé pour le réveil ! »
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Re: La nuit ne finira donc pas. [Seth & Thomas - Mai 2025]   
Lun 15 Fév - 22:26
Le pauvre contaminé est secoué d'un hoquet étrange, comme s'il rigolait. C'est un peu étrange, mais je ne suis pas vraiment en état de réfléchir. Tout ce qui m'importe, c'est de garder ce porteur du virus hors d'état de nuire. Je pourrais essayer de l'enfermer quelque part ou le ligoter, mais tout ce que je trouve à ma portée c'est un ridicule tournevis qui traîne là. Rien de bien utile en soi, et j'ai du mal à m'imaginer en train de lui percer sauvagement le crâne à coup de tournevis. La vision me fait grimacer, mais donne suffisamment de temps au pauvre bonhomme pour mettre un mot sur sa souffrance. j'ouvre de grands yeux et mon coeur rate un battement parce que je ne suis pas sûr d'avoir bien entendu. Est-ce que je viens d'halluciner parce que je suis encore trop endormi, ou ce contaminé vient de parler alors qu'ils n'en sont visiblement pas capable normalement. Surpris par cette nouveauté, je me jette donc en arrière pour instaurer un périmètre de sécurité - au cas où l'inconnu essayait tout de même de me croquer un bout de bras - et je le laisse se redresser.

Je suis stupéfait lorsqu'il se tourne vers moi en se recoiffant et en s'excusant pour m'avoir réveillé alors qu'il voulait simplement attraper le katana. Je cherche le dit-katana du regard et je frotte mes petits yeux mal ouverts parce que je ne suis pas sûr de tout comprendre. Cet homme essayait donc juste de jouer les ninjas en fouillant la pièce sans me réveiller, mais il a lamentablement échoué en me tombant dessus ? Le détachement avec lequel il me raconte ça me fait douter un instant. Ca a l'air si normal pour lui que je ne peux m'empêcher de réfléchir à ce qui cloche. J'ai dû mal comprendre, ça n'est pas possible. Seth réveille toi allez ! Je suis à la limite de me coller une baffe pour émerger complètement, mais le bonhomme m'interpelle à nouveau pour me faire la leçon cette fois. J'hausse un sourcil en silence parce que ce qu'il me raconte est de plus en plus étrange. J'en viens même à me demander si tout ça est bien réel ou si je ne suis pas juste en train de faire une sorte de rêve éveillé. Est-ce que ce serait une sorte de manifestation physique de ma conscience qui me met directement en garde ? Je meurs d'envie de me pincer pour vérifier que je suis bien éveillé, et lorsque l'étrange étranger se penche pour ramasser ce fameux katana, je profite qu'il n'ait pas les yeux sur moi pour le faire sans hésiter. Aoutch. Je suis bel et bien éveillé.

Alors cette fois je fronce les sourcils. Parce que ce n'est donc pas moi qui comprends mal, mais lui qui raconte n'importe quoi. Est-ce qu'il a de la fièvre ? Est-ce qu'il est traumatisé au point de ne plus réaliser ce qu'il fait ? Je pose un regard inquiet sur lui malgré moi, et alors que je commence enfin à prendre pleinement conscience de la situation, l'homme me salue de la plus naturelle des façons et décide de tracer sa route. Aussitôt, je me lance à sa poursuite. "Eh euh..Mais attends ! Tu vas où comme ça ?! Il fait nuit dehors, tu ferais mieux de rester à l'intérieur." Cette fois je ne cache plus mon air inquiet, parce que si ce pauvre homme insiste pour sortir, c'est qu'il n'a carrément pas conscience du danger qu'il prend et qu'il a bel et bien un problème. Aussitôt le médecin en moi prend les commandes, et je décide que je ne peux décemment pas le laisser partir seul.
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Re: La nuit ne finira donc pas. [Seth & Thomas - Mai 2025]   
Jeu 18 Fév - 2:06
Il est temps pour moi de me tirer d’ici, parce que je n’ai pas trop envie de me faire réellement démolir et casser le bras. Je suis un pacifiste moi ! Je crois. Quoiqu’il en soit, je ne comptais pas me faire écraser comme une crêpe par un type d’une tonne et demie alors que j’essayais de faire des acrobaties pendant son sommeil. C’est donc tout naturellement que je lui rends son territoire. Je ne vais pas pleurer pour une maison, il n’y a que ça dans la rue ! Au pire je retournerai dans la moche dans laquelle j’étais avant, elle était plus ou moins sûre. Je crois. Pour ce que je compte faire de toute façon, je n’ai pas besoin d’une belle maison. Ou peut-être que si ? Ce serait classe, un atelier pour dessiner en paix, au lieu de me tordre le cou pour dessiner à la lumière des bougies moisies que je trouve de temps en temps. Un jour je finirai par foutre vraiment le feu quelque part, au moins j’aurai de la lumière pour un moment. J’envisage sérieusement l’idée alors que je sors de la chambre pour traverser le petit couloir, mon sac sur une épaule et mon nouveau katana dans la main opposée. Faudrait que je trouve un moyen de bien l’accrocher lui aussi, pour pas devoir me le traîner tout le temps à la main. Ça finirait par me gonfler, j’crois bien que je serais capable de l’abandonner juste pour ne pas devoir le tenir tout le temps. Ce serait bête, après avoir fait tant d’efforts pour le récupérer !

J’ai à peine fait trois pas hors de la chambre de l'inconnu que je l'entends se précipiter derrière moi. Aucun réflexe de survie, pas un instant de crispation, pas un mouvement d’esquive. Il aurait pu m’assommer d’un coup que je n’aurais pas bougé. Il faudrait peut-être que je me mette à la survie, un peu. Peut-être. Demain. Je me retourne d’un bloc vers l’inconnu en haussant les sourcils alors qu’il se met à parler. Ben quoi ? « J’ai pas peur du noir.. » Je ricane à moitié comme si c’était lui qui débloquait, comme s’il n’y avait rien de problématique à sortir faire une petite promenade nocturne. Je sais bien que c’est dangereux, pourtant je n’arrive pas à m’en empêcher, comme si je m’amusais à traverser la route les yeux fermés, chaque seconde de ma vie. Le destin, comme ça moi je n’ai pas à choisir. Si je traverse la rue dans la nuit et que j’arrive dans une maison, tant mieux. Si je tombe sur des petits zombies en chemin et qu’ils font de moi leur casse-dalle de la nuit, tant pis ! Cette réflexion n’a pourtant pas l’air de convenir au type que j’ai réveillé, parce qu’il me regarde comme si j’étais complètement fou. J’ai pensé à m’habiller entièrement aujourd’hui pourtant ! Je lui souris vaguement pour qu’il ne s’inquiète pas et je finis par lui céder un peu, parce que j’ai presque peur qu’il m’explose la tronche en me croyant cinglé. « Ça va, fais pas cette tête je plaisante ! Enfin à moitié, parce que trouver une maison ici c’est pas le plus compliqué. » Je désigne la rue par la fenêtre et finalement, je laisse tomber mon sac à mes pieds. Peut-être que ça fait du bien de croiser quelqu’un ? Je crois que j’en ai marre de parler tout seul ou à mes crayons, alors pourquoi ne pas faire copain-copain avec l’homme-ours ? Au moins ce soir. Cette nuit ? Quelle heure est-il nom de dieu ? Pas grave. Je finis par tendre la main vers l’inconnu avec un sourire idiot. « Je m’appelle Thomas. Il y a d’autres chambres ? Parce que t’as l’air d’avoir le sommeil agité… » Je ricane encore, parce que je me trouve vraiment super drôle aujourd’hui, et je serre la main de l’inconnu, comme si nous avions été des citoyens modèles des Etats-Unis dans une situation banale.

Je suis presque content de cette situation presque banale, en fait. J'ai envie de rire de la façon dont je suis tombé sur ce pauvre gars, et de la façon qu'il a eu de réagir comme un putain de ninja. Cependant, le destin semble vouloir me donner une petite leçon pour que j'arrête de faire n'importe quoi, et alors que je lâche à peine la main du presque plus inconnu, en attendant qu'il me donne son prénom et l'indication d'un lieu où dormir, j'entends un drôle de bruit. Je relève la tête comme pour identifier ce bruit, et c'est soudainement la moitié du plafond qui me tombe sur la tronche. Je ne sais pas quel réflexe miraculeux me tire en arrière, je crois que j'ai finalement un instinct de survie pas mal développé ! Il n'en est pas de même pour ma jambe par contre, qui elle a voulu rester bien en dessous et se prendre tout sur elle. Ça fait un peu mal, je dirais que ma cheville est tordue dans une position qui n'est pas censée exister. Je tousse toute la poussière que la chute du plafond a soulevée et quand elle se dissipe enfin, je m'essuie le visage d'un revers de manche. « Bon finalement je vais rester hein, je suis pas si mal ici ! » Je ris bêtement puisque je n'ai que ça à faire, mais je grince quand j'essaie de tirer un peu sur ma jambe et que rien ne bouge sous les débris.


Dernière édition par Thomas Jensen le Jeu 18 Fév - 2:15, édité 1 fois
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Re: La nuit ne finira donc pas. [Seth & Thomas - Mai 2025]   
Jeu 18 Fév - 2:06
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Re: La nuit ne finira donc pas. [Seth & Thomas - Mai 2025]   
Mar 23 Fév - 23:42
Il a pas peur du noir. Il se fout de ma gueule ou il est complètement à côté de la plaque ? Je ne suis pas très sûr entre son regard un peu perdu, son sourire un peu moqueur et son air un peu négligé. Le pauvre homme à l'air complètement à la ramasse et je ne peux m'empêcher de froncer les sourcils à sa remarque. Il faut croire que je n'adhère pas à son humour, parce que l'instant suivant il me gratifie d'un sourire plus grand en essayant de me rassurer. Je ne suis peut-être pas suffisamment réveillé pour trouver ça drôle, alors je me contente de le fixer avec un air un peu suspicieux, sans parvenir à être tout à fait sûr qu'il blague.

Néanmoins il me tend une main amicale en se présentant, alors je la saisis et je finis par lui renvoyer un bref sourire amical. J'ai encore du mal à croire que je ne rêve pas, parce que ce Thomas il sort quand même un peu de nul part. Peut-être qu'après une bonne nuit de sommeil j'arriverais à mettre du sens sur ce que dit ou fait ce type. Je suis sûr le point de lui donner mon nom avant de lui indiquer l'emplacement d'une autre chambre que j'ai inspecté un peu plus tôt, mais un bruit terrible nous fige tous les deux. L'instant suivant, avant même que je ne comprenne ce qu'il se passe, c'est le plafond qui s'écroule juste au dessus de nous. Dans un dernier geste désespéré, je me jette en arrière pour éviter les décombres et je heurte le mur dans mon dos. Je grogne parce que ça fait un peu mal sur le coup - et surtout parce que je ne m'attendais pas à me prendre la maison sur la tête en plein milieu de la nuit - mais par chance je m'en sors indemne. J'attends un instant que la poussière soulevée se dissipe, et je cherche Thomas du regard en toussant un peu.

Il n'est pas allé bien loin, puisqu'il s'est étalé par terre, à moitié sous les débris. Immédiatement je m'inquiète un peu, mais le bonhomme n'a pas l'air trop traumatisé puisqu'il s'empresse de reprendre la parole avec son humour étrange. Pas si mal sous le plafond ? Au moins il ne doit pas trop souffrir, c'est plutôt un bon point. Alors je finis par me détendre un peu et je lui accorde un léger rire amusé. Je hausse les épaules et je fais mine de le laisser là. "Ok, comme tu veux Thomas. Bonne nuit alors !" Mais comme j'ai bien vu qu'il était coincé, je prends vite pitié. Il a de la chance d'être tombé sur la bonne personne, parce que je ne suis malheureusement pas naïf au point de penser que tous les êtres humains de cette ville aurait le même sens de l'entraide. Alors finalement je retourne vers le pauvre Thomas, et je lui jette un sourire un peu moqueur. "Quand même tu veux pas un oreiller ? Il y a une autre chambre pas loin tu sais." Et puis comme je suis plus que gentil, je me donne même la peine de jeter un coup d'oeil aux débris qui lui sont tombés dessus. J'essaye de dégager sa jambe comme je peux, en évitant à tout prix que le plus gros bloc qui coince sa jambe ne s'effondre tout à fait sur son pied. Je tire de toutes mes forces sur le dit bloc, et je grogne plus ou moins distinctement quelque chose comme "dépêchedetesortirdelac'estmégalourd". Quand enfin il est dégagé, je relâche enfin le lourd morceau de plafond dans un gros bruit, mais au point où on en est de toute façon si quelqu'un devait nous repérer, je crois bien que ce serait déjà fait depuis longtemps. Je pose une main sur l'épaule de Thomas pour l'empêcher de se relever, et je m'accroupis en face de lui. "Laisse moi voir, je suis médecin." Je ne le laisse même pas protester ou ajouter quoi que ce soit que j'examine déjà sa cheville avec prudence. Elle n'a pas l'air gonflée, et à part un petit grincement de dent quand je la fais tourner, elle n'a pas l'air particulièrement douloureuse. Finalement, je fais mon diagnostic assez rapidement. "Ca a l'air d'aller, plus de peur que de mal !" Je lui envoie un bref sourire rassurant en le relâchant enfin, et je me redresse. "Au fait moi c'est Seth. Pour la chambre c'est par là. Mais bon, je sais pas pour toi, mais moi j'ai moyen confiance en cette maison maintenant. Ca tombe bien j'ai pas peur du noir non plus." Après tout, si un morceau de plafond nous tombe sur la tête, qu'est ce qui pourrait retenir la maison entière de s'effondrer sur nous dans la nuit ? Je ne préfère pas prendre le risque, et comme Thomas l'a dit un peu plus tôt, les maisons ça n'est pas ce qu'il manque dans la rue.

Alors je vais chercher mon sac dans la chambre où je dormais tranquillement, mais en revenant vers mon acolyte de la nuit, il me déconcentre et je me prends lamentablement les pieds dans les débris. Voilà, ça m'apprendra à trouver une présence humaine non-contaminée si fascinante au lieu de regarder où je mets les pieds. Je m'étale de tout mon long, et en plus de m'assommer à moitié par terre dans ma chute, quand j'essaye de me relever rapidement, je manque de retomber sous la douleur de ma cheville. "Ah, merde !" Je prends appui sur le mur pour me redresser tout à fait, et je grogne d'un air un peu agacé en virant la poussière de mes vêtements. "Hum, j'aurais mieux fait de rester couché, comme on dit."


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Re: La nuit ne finira donc pas. [Seth & Thomas - Mai 2025]   
Mar 23 Fév - 23:42
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Re: La nuit ne finira donc pas. [Seth & Thomas - Mai 2025]   
Mer 24 Fév - 18:47
J’abandonne rapidement l’idée d’essayer de sortir tout seule ma jambe de sous les décombres, et je me laisse tomber sur le dos. Peut-être que je vais me laisser crever ici sans plus bouger, puisque de toute façon je suis coincé. D’ailleurs, tout seul c’est sûrement ce que j’aurais fait. Je regarde le semi inconnu faire mine de partir en se marrant, et ça me fait rire aussi. Je ne vais pas pleurer de toute façon. Et puis le type revient rapidement vers moi. C’est qu’il serait sympa en plus, ce bonhomme ! Enfin, si on ne tient pas compte du fait qu’il m’ait presque arraché le bras tout à l’heure. Il se moque un peu mais je crois que c’est de bonne guerre, il est même plutôt drôle. « Vas y apporte un oreiller ouais ! Et puis une couverture si tu trouves. » Je glisse mes bras sous ma tête comme si j’étais tranquillement allongé sur un matelas bien confortable, et je ricane encore un peu jusqu’à ce que je sente le poids sur ma jambe s’alléger. Je ne comprends pas tout de suite, je me redresse un peu pour voir ce qui se passe et c’est ainsi que je capte que c’est l’inconnu qui est en train de soulever les débris. Il faut tout de même que je l’entende râler pour que je me décide à retirer ma jambe d’un coup en me reculant. Et bam, le type lâche tout ce qu’il tenait dans un lourd bruit. J’ai presque peur que ce soit le sol qui s’écroule cette fois, alors je grimace un instant, en m’attendant à me retrouver à l’étage du dessous d’une seconde à l’autre. Mais rien. Alors je souris. « Merci. » Et je pousse fort sur mes bras pour me relever.

Très très fort même. J’ai du prendre une bonne vingtaine de kilos, parce que je n’arrive pas à me décoller du sol. J’essaie encore et encore, et puis je cède au type. De toute façon on dirait qu’il a plus de force que moi, alors je suis cloué au sol. Je le laisse examiner ma cheville sans rien dire, puisqu’il dit qu’il s’y connait. Je n’ai pas si mal que ça, quand je ne bouge pas. Aie. Je grince à nouveau quand il la fait tourner dans tous les sens, ça tire très fort et je retiens par miracle mon réflexe de lui envoyer un coup de pied dans la tronche. Il est médecin ou il est charcutier ? Non parce qu’entre mon bras et ma cheville, j’avoue que je commence à me demander. Surtout que son diagnostic pourri, j’aurais pu le faire moi-même. Je lui envoie un regard un peu suspicieux, mais je finis par sourire quand il me donne son nom en affirmant que lui non plus il n’a pas peur du noir. Hinhin. Je me relève pendant qu’il va probablement chercher ses affaires et je récupère les miennes. Pendant qu’il fait ses trucs, je jette un coup d’œil à l’intérieur de mon sac pour voir si je n’ai pas tout bousillé en tombant, mais il semblerait que j’aie toujours au moins un crayon intact. C’est déjà ça. Comme Seth revient vers moi, je range tout et je referme mon sac, mais j’ai à peine le temps de me tourner vers lui que je le vois plonger au sol. J’ai presque un instant de panique, avant de comprendre qu’il s’est simplement ramassé comme un lourd nul. Il me faut toute ma concentration pour ne pas hurler de rire en le regardant se débattre avec son propre corps pour essayer de se relever, et sa remarque finit de m’achever. Je n’arrive plus à me contenir et j’émets un gloussement un peu étrange, un peu étouffé mais significatif. Je n’ai rien à ajouter que ce rire un peu moqueur, alors je me dirige vers les escaliers pour repasser au rez-de-chaussée et quitter cette maison de malheur.

Une fois dans la rue, l’air frais me fait frissonner et je resserre un peu ma veste sur moi avant de me mettre à marcher d’un pas décidé. Evidemment, Seth se dirige vers la maison la plus proche, la moche de laquelle je me suis échappé juste avant de le rencontrer. Mais il est hors de question que je retourne dans cet enfer ! Alors je prends un air un peu paniqué en le retenant par le bras. « Pas là, y avait trois zombies à la fenêtre quand je suis passé tout à l’heure ! » J’ouvre de grands yeux pour qu’il comprenne bien la gravité de la chose, totalement inventée soit dit en passant, et je l’entraîne de l’autre côté sans lui demander son avis. En espérant que les voisins avaient meilleur goût pour la décoration. « T’aurais pas de quoi faire chauffer de l’eau d’ailleurs ? » On ne sait jamais hein ? Parce que ça commence à me faire chier de ne pas pouvoir faire du café. C’est vrai quoi, je suis sûr que tout le monde irait mieux avec un bon café bien noir le matin. En tout cas, moi j’irais mieux. Alors je demande à mon nouveau compagnon de route, en même temps que je pousse la porte d’une maison. Enfin, que je crois la pousser, parce qu’en fait, elle est fermée. « Oh, je crois qu’il va falloir visiter une autre maison ! » Et puisque Seth n’a pas peur du noir, il va falloir que nous allions tenter notre chance ailleurs. Pourtant, au moment où je vais faire demi-tour, j'aperçois le st Graal par la fenêtre près de la porte. Porte qui a du préserver bien sagement tout ce que contenait la maison avant l'épidémie, puisque j'arrive à apercevoir à l'intérieur un putain de paquet de bonbons. Je le veux ! Je crie presque dans la rue mais je me retiens encore une fois pour que Seth ne m'assomme pas, pourtant je lui montre la chose sur la table. « Changement de plan, faut qu'on entre là-dedans ! ».


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Re: La nuit ne finira donc pas. [Seth & Thomas - Mai 2025]   
Mer 24 Fév - 18:47
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Re: La nuit ne finira donc pas. [Seth & Thomas - Mai 2025]   
Dim 20 Mar - 0:07
Le dit-Thomas échappe soudainement un gloussement sonore qui me fait hausser un sourcil critique alors que je vire rapidement la poussière de mon pantalon. Néanmoins, il ne me laisse pas le temps d'ajouter quoi que ce soit et il tourne les talons pour se diriger vers l'escalier. Je le laisse faire sans commentaire, parce que ce n'est pas la peine d'envenimer les choses pour si peu. Après tout il n'y a pas tant de mal que ça, même si la douleur dans ma cheville me fait grimacer. De toute façon j'ai vu pire, et il faut bien continuer à avancer. Alors j'enfile ma veste, je récupère mes affaires, et je rejoins ce drôle de Thomas dehors.

Naturellement, je me dirige vers la maison la plus proche. Parce que j'ai beau ne pas avoir peur du noir, en revanche je crains les contaminés. Je n'en sais pas encore assez sur ce virus pour trouver une quelconque piste de remède, alors ce n'est clairement pas le moment de tomber malade moi aussi. Ainsi, l'obscurité n'aidant pas à prévenir une attaque, je préfère ne pas m'attarder dans la rue la nuit. Pourtant, je n'ai pas encore posé la main sur le portillon que mon nouvel acolyte me retient dans mon geste en m'affirmant que la maison est pleine de zombies. Dommage. Je le crois sur parole en jetant un air déçu sur la maison, et je fais demi-tour pour le suivre vers une autre demeure. Je tends l'oreille et je marche le plus silencieusement possible, lorsque soudain la voix de Thomas brise à nouveau le silence. Tout ça pour quoi ? Pour me demander si j'ai de quoi faire chauffer de l'eau. Je le dévisage un instant comme s'il venait de me demander la lune, et je me demande si je n'aurais pas dû lui faire passer un examen plus appronfondi. Est-ce qu'il s'est cogné la tête en tombant ? Est-ce qu'il est sérieux ? Non, il ne peut pas être sérieux. Nous sommes dans la rue probablement blindée de zombies à tous les coins, au beau milieu de la nuit, en pleine épidémie critique, et il me demande si j'ai de quoi faire chauffer de l'eau ?! Je n'en crois pas mes oreilles ! Pourtant je me contente de hausser un nouveau sourcil comme seule remarque. "Non.. ?" Je réponds à voix basse, sur un ton hésitant, parce que je ne suis toujours pas certain du degré d'hilarité de sa question. Pourtant, même si sa phrase était censée me faire rire, ce n'est clairement pas drôle, et surtout pas le moment. Je n'accroche pas du tout à son humour - parce que j'ose espérer que ça en est - mais je décide de passer l'éponge pour cette fois. Nous sommes tous fatigués et à bout de nerfs. L'erreur est humaine. On va dire que sa remarque est pardonnable et qu'il se berce d'illusions pour se consoler.

Finalement, quand j'arrive au bout de ma réflexion je pose presque un regard compatissant sur lui, parce que ce pauvre homme doit être en grande détresse psychologique pour en arriver à un tel déni de la réalité. Alors que je le vois marcher tranquillement devant moi, presque détendu, je réalise à quel point ça doit être difficile pour un civil de se retrouver dans une telle situation de crise aussi brutalement. Je regrette de ne rien avoir à lui offrir pour lui assurer que ça va bien aller et que les choses vont s'améliorer rapidement, parce qu'après la destruction de notre campement, toutes les recherches ont été anéanties. Il faut tout reprendre à zéro, et sans le matériel nécessaire c'est presque impossible. Pourtant je ne perds pas espoir. Je prie tous les soirs et tous les instants s'il le faut pour continuer de croire en un air nouveau où l'humanité se relèvera, changée à jamais, mais victorieuse encore.

Thomas me tire à nouveau de mes pensées lorsqu'il tourne le dos à une porte qui lui résiste. Je soupire et je m'apprête à faire à nouveau demi-tour, lorsque soudain il s'écrie. J'ouvre de grands yeux parce que je me demande ce qui peut déclancher une telle réaction hystérique alors que nous sommes encore et toujours exposés à tous les dangers. Je me dépêche de jeter un coup d'oeil à la fenêtre qu'il me désigne, et il me faut un instant où je fronce les sourcils dans un air d'incompréhension avant de comprendre que c'est le petit paquet de bonbon qui traîne sur une table près de la fenêtre qu'il convoite. Je ne suis pas sûr que cette simple trouvaille vaille le coup de s'agiter autant, mais je finis par hocher la tête, parce que je devine que cette action simple réussira peut-être à lui faire un peu oublier les horreurs de l'extérieur.

[Lancer de dé pour observation : 5+4=9 (échec de justesse)]

"Ok, on peut essayer par derrière." Je lui propose toujours sans trop élever la voix, et je lui fait signer de me suivre alors que je me glisse prudemment vers l'arrière de la bâtisse. Je tente tant bien que mal de percer la nuit autour de nous, et je soupire de soulagement lorsqu'il ne me semble pas apercevoir le moindre zombie dans le petit jardin arrière. Malheureusement, je ne remarque pas non plus la fenêtre très légèrement ouverte près de laquelle je passe alors que je m'arrête juste à côté en soupirant, déçu. Il n'y a aucune porte à l'arrière susceptible d'être ouverte pour nous laisser entrer. Peut-être même que la maison habrite encore un survivant d'ailleurs. L'idée me frôle vaguement l'esprit alors que je hausse les épaules vers Thomas. "Désolé pour les bonbons. On dirait qu'il va falloir faire sans."


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Re: La nuit ne finira donc pas. [Seth & Thomas - Mai 2025]   
Dim 20 Mar - 0:07
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#1 'Dé de Réussite' : 5

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#2 'Dé du Destin' :
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Re: La nuit ne finira donc pas. [Seth & Thomas - Mai 2025]   
Mer 30 Mar - 11:59
La porte d’entrée ne semble pas décidée à me céder, néanmoins il en faut plus pour décourager Seth. Il cède à mon caprice sans broncher en commençant à faire le tour de la maison et je crois que je l’apprécie déjà pour ça. Un sourire traverse mes lèvres alors que je lui emboite le pas sans faire attention où je mets les pieds. Seul, j’aurais même peut-être siffloté histoire de briser le silence angoissant du lieu, mais si Seth fait autant d’efforts pour ne pas faire de bruit, je crois qu’il y a une raison. Alors pour lui faire plaisir comme il a décidé d’aller chercher mes bonbons, je reste calme et je la ferme pour ne pas risquer d’attirer des zombies sur nous. Je regarde même vaguement le sol pour éviter de trébucher sur quelque chose et de m’effondrer en faisant encore un bordel d’enfer. Une fois derrière la petite maison, j’observe Seth s’affairer, mais je n’ai pas besoin de longtemps pour remarquer qu’il n’y a pas de porte non plus. Fait chier. Seth me le confirme, histoire d’être sûrs, et je tire une moue déçue. Quoi ? Pas de café, pas de bonbons non plus, c’est plus l’apocalypse c’est le régime de la mort ! « Tant pis, je mourrai de faim. » Je ricane un peu et je fais demi-tour pour que nous trouvions une nouvelle maison pour la nuit.

[Dé d'observation : 2 + 6 = 8. Échec de justesse]

Moi aussi, je passe devant la fenêtre ouverte sans m'en rendre compte, trop concentré sur ma déception de ne pas avoir trouvé de porte pour entrer dans la maison. Je le voulais, ce paquet de bonbons ! Pas de café, pas de bonbons, c'est plus l'apocalypse, c'est le régime de la mort ! Je me glisse à nouveau devant la maison, suivi de près par Seth. Cette fois je ne fais pas attention au bruit que je fais, même si je n'en fais finalement pas tant que ça. Je colle une dernière fois mon nez à la fenêtre près de la porte d'entrée pour lancer un regard envieux au paquet de bonbons. Le salaud.

Mais il faut bien finir par faire le deuil, alors je me détache de la maison à contre cœur et je me retourne vers la rue. Il va bien falloir qu'on trouve un endroit où passer la nuit, je ne voudrais pas être responsable du manque de sommeil de Seth. Déjà que c'est moi qui l'ai réveillé en lui tombant dessus. Hum. En plus, j'ai envie de lui poser des tas de questions sur sa présence ici, mais il a le visage tellement fermé que je n'ose rien dire. Pour me racheter, j'ouvre la porte d'une nouvelle maison, qui a l'air tranquille cette fois, et j'entre doucement. Je fais le tour vite fait, parce que ça me saoule de vérifier s'il y a des zombies ou non, pendant que Seth ferme la porte convenablement j'imagine. Enfin, s'il la ferme comme celle d'avant, on va bientôt se prendre un type sur la tronche hinhin. Je me traîne finalement jusqu'au canapé, et je me laisse tomber dedans sans plus de cérémonie. Je souffle un coup en passant mes mains sur mon visage. Il doit bien être 2h et la fatigue commence à me gagner un peu. La fatigue et la faim. Alors j'attrape mon sac et je sors le saucisson qu'il me reste. Il est déjà bien entamé, mais je crois qu'il peut encore faire un jour ou deux. J'en coupe une tranche avec mon katana parce que c'est marrant, et je le donne à Seth avant de l'assaillir de questions. « Alors qu'est-ce que tu faisais tout seul dans cette maison ? Tu vivais ici avant ? Et tu faisais quoi ? T'as une tronche de flic. » Ma curiosité prend le dessus sur les bonnes manières que l'on m'avait enseignées quand j'étais plus jeune, comme d'habitude, et je ne lui laisse même pas le temps de répondre. J'ai décidé que j'aime bien ce type, alors me voilà inarrêtable.
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Re: La nuit ne finira donc pas. [Seth & Thomas - Mai 2025]   
Mer 30 Mar - 11:59
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Re: La nuit ne finira donc pas. [Seth & Thomas - Mai 2025]   
Lun 18 Avr - 15:34
Nous voilà forcés d'abandonner notre première quête à deux. Le paquet de bonbons semble impossible à attraper et il est hors de question de défoncer la porte à une heure aussi tardive de la nuit. Non seulement on ferait un barouf impossible, mais en plus on ne verrait pas les contaminés arriver. La voix de la raison nous chuchote donc de tracer notre route, et je suis les pas de Thomas qui retourne dans la rue avec une mine déçue.

Au milieu du silence, je me surprends à bailler. C'est vrai que ce n'est pas vraiment l'heure pour se promener dehors, même si la température recommence à être plutôt douce la nuit en cette période de l'année. Je sens donc le sommeil qui me rattrape, mais ça ne m'empêche pas de rester vigilant. Même si ces pauvres gens dehors ont besoin d'aide, ils restent dangereux et je ne suis pas bête au point de leur sauter dans les bras pour leur assurer que toute cette histoire de virus sera bientôt finie. Alors quand Thomas trouve enfin une porte qui s'ouvre, je soupire presque de soulagement et je m'engouffre derrière lui avant de refermer doucement mais rapidement la porte. Reste à espérer que la maison est vide. Tout ce que j'ai sur moi pour me défendre, c'est un pauvre tournevis qui traîne dans ma poche, et avec ma cheville douloureuse, je ne suis pas sur d'avoir de bons appuis pour repousser une attaque. Je m'avance donc prudemment dans les couloirs, en tendant l'oreille avant de m'aventurer dans toute nouvelle pièce.

Par chance, la maison est vide. Thomas se laisse tomber sans ménagement dans le canapé lorsque je le retrouve dans le salon. Alors moi aussi je laisse tomber mon sac et je m'enfonce dans le fauteuil le plus proche. "C'est bon la maison est tranquille." Je murmure dans un soupire et je crois même que je commence à fermer les yeux alors que je commence à me détendre, mais c'était sans compter sur cette nouvelle présence qui m'accompagne. J'ouvre un oeil quand je l'entends s'agiter, et je me redresse en ouvrant grand les deux yeux lorsqu'il se met à couper du saussion à coup de katana. Est-ce que je lui demande si il se sent bien ?

Comme il me tend une petite tranche avec gentillesse, je me retiens de le fixer avec trop de suspiçion. Après une rapide examination, le pauvre homme a l'air plutôt grand et mince, ses cheveux noirs en désordre et ses petits yeux brillants lui donnent un air un peu fou, mais son visage marqué par la fatigue me laisse pensé qu'il a seulement besoin de repos. Comme nous tous ici. L'épidémie est une rude épreuve pour tout le monde, et en particulier pour les civils livrés à eux-même. Ils ont peur et ils sont seuls. Le pauvre état de Thomas n'est donc pas surprenant. Mon air surpris se transforme peu à peu en regard compatissant alors que j'attrape la tranche offerte en murmurant un remerciement. Et mal m'en a pris. Je ne m'attendais pas à ce que ce simple geste débloque la langue de mon nouveau compagnon.

Assailli de question, je ricane brièvement lorsqu'il affirme que j'ai une tronche de flic (je ne vois pas vraiment ce qui lui fait dire ça) et je prends un court instant pour les répéter mentalement dans l'ordre avant de réfléchir à ma réponse. "Euh non, je ne vivais pas là-bas, c'était vide alors...j'y passais juste la nuit. Et je ne suis pas flic, mais médecin, c'était pas une blague." J'insiste parce que je lui ai déjà avoué quand il s'est ramassé le plafond sur la jambe. "Médecin militaire." Je finis par ajouter en haussant les épaules, parce que c'est peut-être de là que me vient le côté 'flic'. Et puis sans lui laisser le temps de me reposer 15000 questions, je lui renvois la balle pour me venger. "Et toi qu'est ce que tu faisais avant l'épidémie ? Tu habites dans le coin ?" C'est tout ce à quoi je peux penser pour l'instant. J'aurais pu lui demander s'il a de la famille, mais étant donné qu'il se balade seul, je crains qu'il ne s'agisse d'un sujet trop sensible. Alors pour cette première soirée au moins, je décide d'éviter la question et de rester sagement affalé dans mon fauteuil à attendre que la nuit passe.
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Re: La nuit ne finira donc pas. [Seth & Thomas - Mai 2025]   
Jeu 21 Avr - 22:27
Heureusement que Seth se met à parler, parce que je crois que j’aurais pu continuer à lui poser des questions sans m’arrêter. Il met un terme à mon monologue et contre toute attente, il se met même à me répondre, dans le bon ordre en plus. Il raconte qu’il ne faisait que squatter la maison dans laquelle je lui suis tombé dessus – dans tous les sens du terme – et aussi qu’il est médecin. Ah oui ! C’est vrai qu’il me l’a dit tout à l’heure, mais j’étais un peu occupé à mourir sous les débris du plafond pour l’écouter totalement. Ou peut-être que je n’écoutais juste pas. Hum. Il finit bien vite de me répondre, parce qu’il n’a pas l’air très loquace, alors je m’apprête à lui envoyer une nouvelle vague de questions aléatoires. Tout un tas de trucs me vient en tête, pourtant il ne me laisse encore une fois pas le temps d’enchaîner. C’est lui qui se met à me poser des questions, et je ne sais pas trop quoi lui répondre. Je joins mes mains en m’affalant un peu plus dans le canapé le temps de réfléchir à ce que je faisais vraiment avant. La première réponse qui me vient c’est rien du tout, mais pourtant il me semble que j’étais photographe, que je suis allé aux quatre coins du monde pour aller immortaliser des horreurs. Je ne veux pas parler de ça, alors je finis par hausser les épaules. « J’peignais des trucs. Et j’habitais pas trop loin ouais, mais maintenant je sais plus trop où aller alors je vais au pif. » J’affiche un air neutre, parce qu’en fait je m’en fous un peu. Mon appart, mes trucs, ils ne me manquent pas. Des histoires abominables, j’en voyais tous les jours, alors voir des zombies se balader dans les rues, ça ne me fait ni chaud ni froid. Une page qui se tourne dans l’histoire de l’être humain quoi.

Je crois que ses questions ont flingué mon envie de parler, et le sommeil commence à engourdir mon corps, alors je me redresse et je glisse mon sac sur mon épaule. « ‘Vais dormir. » Je souris tranquillement à ce nouveau compagnon avant de lui fausser compagnie. Je me glisse dans une des chambres, en jetant un vague coup d’œil à l’intérieur pour être sûr que personne ne va planter ses dents dans ma chair dès que j’aurai le dos tourné. Avec un air toujours aussi neutre, je balance toutes mes affaires par terre, et une fois en caleçon je me laisse tomber sur le lit. Il est petit, ça devait être un lit d’enfant. Mes pieds dépassent pas mal mais j’ai trop la flemme de me lever pour aller trouver refuge ailleurs. Tant pis. Ouais, tant pis. Par contre, la lumière de la lune filtre à travers la fenêtre, pour m’arriver pile poil dans la gueule. J’essaie de fermer les yeux plus fort mais la tentative ne dure pas. D’ailleurs, ça me redonne de l’énergie, et j’attrape les feuilles froissées que j’ai fourrées en vrac dans mon sac, et un crayon. La mine commence à faire la gueule mais c’est tout ce que j’ai. J'attrape un petit livre cartonné pour poser ma feuille dessus et comme ça, comme c'est la dernière personne que j'ai vue, je griffonne les traits de Seth. C'est marrant, je lui fais des sourires parce que ça change de son air sérieux - d'ailleurs je me demande si c'est un air qu'il se donne ou s'il ne fait pas exprès. Je fais l'effort de le dessiner de manière un peu plus classique que j'ai l'habitude de dessiner hum, disons avec des vêtements. Parce que c'est un peu bizarre d'essayer de lui imaginer un corps nu. Peut-être que c'est encore trop tôt... Ouais. Quoiqu'il en soit, je me défonce les yeux pour dessiner à la lumière de la lune, mais dans le fond je trouve que c’est un peu classe. Jusqu’à ce que je m’endorme comme un con avec la tête sur ma feuille et le crayon dans la main.
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Re: La nuit ne finira donc pas. [Seth & Thomas - Mai 2025]   
Lun 16 Mai - 14:25
Thomas semble réfléchir un instant à ma question, et puis quand il me répond enfin, j'affiche un léger sourire. Il est donc peintre. Immédiatement, ma curiosité est piquée au vif. Il peint quels genre de trucs ? J'aimerais bien jeter un coup d'oeil à ses dessins. Est-ce qu'il est connu pour réussir à en vivre ? J'avoue que je n'ai pas une culture immense sur le sujet, mais mon interlocuteur m'intrigue. Ca commence de toute façon à faire un certain moment que je n'ai pas vraiment pris le temps de discuter avec quelqu'un - depuis la chute du campement, en fait - alors je suis plutôt content de ce petit face à face dans nos sièges respectifs, peu importe notre sujet de discussion.

Je me demande d'ailleurs comment il a fait pour se débrouiller tout seul dans la rue. En particulier s'il est couramment aussi maladroit et malchanceux qu'il l'a été cette soirée. Enfin, je ne vais pas me moquer, parce que ma cheville et encore douloureuse lorsque je tente de la faire prudemment tourner. Je serre les dents, parce que je me trouve vraiment trop con. Ca m'apprendra à jouer les héros quand je suis mal réveillé. Il faut dire que le stress constant et le manque de nourriture ne m'aident pas à être au top de ma forme. Alors quand Thomas propose d'aller dormir, je hoche la tête docilement. "Bonne idée." Le peintre attrape son sac alors je l'imite, et comme il se dirige dans une chambre, je vais en trouver une autre. Le canapé reste libre, mais un vrai lit est quand même plus confortable pour bénéficier d'un sommeil plus réparateur.

Je ne sais pas si c'est la méfiance ou l'exitation de savoir que je ne suis plus seul dans cette maison, mais je met un certain temps à me rendormir. Mille questions traversent encore mon esprit au sujet de cet étrange Thomas. Je ne peux pas m'empêcher de me demander surtout si nous allons continuer notre route ensemble. Est-ce qu'il a un but particulier ? Je me sens démuni et désoeuvré dans cette ville. La recherche du remède à cette épidémie a chuté au point zéro lorsque le campement a été détruit par une horde. La plupart de mes collègues sont morts ou disparus, et j'ignore par où commencer pour reprendre les recherches. Je tourne et retourne sous ma couette, et comme j'ai l'impression que le sommeil ne viendra jamais, je cherche l'apaisement en récitant vaguement une prière. Le monde entier a beau avoir l'air contre moi dans cette quête de remède, je reste persuadé que ça ne peut pas être la fin de l'humanité. Ce n'est pas la première grande crise que je traverse, et ça ne sera pas la dernière. Je me suis engagé pour me battre jusqu'au bout, alors je prie pour toutes ces âmes en peine, et je me jure de continuer les recherches quoi qu'il arrive. Pour tous ces malades désespérés, pour Thomas, et pour les deux anges de ma vie qui m'attendent quelque part, à l'abri j'espère.
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Re: La nuit ne finira donc pas. [Seth & Thomas - Mai 2025]   
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