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 Je veux survivre! [Aloïs et Ingvar] Début avril
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Je veux survivre! [Aloïs et Ingvar] Début avril   
Jeu 18 Fév - 22:07
Depuis le début l'épidémie j'ai déjà perdu mes parents et mon frère. Maintenant je ne sais plus trop où aller. Je vois ces créatures partout et je ne sais pas réellement me défendre alors c'est compliqué pour moi de survivre sans se faire tuer. Je marche à pied depuis que ma voiture m'a lâché, j'ai juste un sac avec une trousse de soins et des sandwichs. Je sais pas si je vais aller loin avec ça mais bon, on verra bien de toute façon.


Pour l'instant je marche dans la ville pour essayer de trouver un endroit tranquille où il serait possible de passer la nuit en sécurité. Bon oui je sais que la sécurité maintenant elle n'est plus trop là mais faut bien que je dorme à un moment quand même.
Là je suis dans la rue à éviter ces zombies qui rôdent pas très loin de moi. Je fait en sorte de rester calme et assez discret pour ne pas trop les attirer car sinon c'est la catastrophe c'est sûr!


A force d'avancer, je vois un grand bâtiment qui a l'air dans un état à peu près bien. Je m'y approche tout en restant discret et en observant autour de moi pour ne pas me faire surprendre. J'essaye d'ouvrir la porte qui est d'ailleurs ouverte, je trouve ça plutôt bizarre mais je rentre à l'intérieur pour me mettre à l'abri de ceux qui sont dehors. Il commence à faire un peu noir et je n'ai même pas une lampe torche dans mon sac mais je sais une chose, il faut que je dorme. J'explore un peu le bâtiment, je monte dans les étages, la lumière passe encore un peu par les fenêtres.
Il n'y a pas un bruit, le silence total. J'avance à pas de loup, je ne veux pas que ces choses arrivent s'il y en a bien sûr. Il y a de nombreuses pièces à l'étage, j'en ouvre quelques unes. La première que j'ouvre est tout simplement un bureau et là je vois quelque chose qui bouge au fond. Je referme la porte le plus doucement possible pour ne pas me faire repérer même si je pense que c'est trop tard.
Je continu dans le couloir jusqu'à entrer dans une nouvelle pièce, j'observe et ne vois rien à l'intérieur. Je tente de refermer la porte mais je n'y arrive pas, la porte se casse au fur et à mesure. Puis je commence à entendre du bruit dans le couloir. Le bruit se rapproche de plus en plus et le stresse monte. Je sais qu'il faut que je me cache pour ne pas être tué.
Il y a pleins de meuble partout et j'essaye de me cacher derrière.


Dernière édition par Aloïs Jones le Jeu 18 Fév - 22:34, édité 1 fois
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Re: Je veux survivre! [Aloïs et Ingvar] Début avril   
Jeu 18 Fév - 22:16
[Dés de discrétion:6+5=11. Réussite de justesse]

Je les entend s'approcher vers la pièce où je me trouve. J'entend leurs grognements aussi. Je suis recroquevillé sur moi-même en faisant le moins de bruit possible. Je les entend passer devant la pièce sans s'arrêter. Je me relève pour regarder autour de moi, je me sens soulagé de ne pas avoir fini en repas pour cette fois. Je m'allonge un peu contre le mur mais reste derrière le meuble.


Dernière édition par Aloïs Jones le Jeu 18 Fév - 22:33, édité 1 fois
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Re: Je veux survivre! [Aloïs et Ingvar] Début avril   
Jeu 18 Fév - 22:16
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'Dé de Réussite' : 6
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Re: Je veux survivre! [Aloïs et Ingvar] Début avril   
Ven 19 Fév - 19:38

Parfois on trouve des trucs,

parfois des gens


- Gniiii
« Mais non, ta gueule ! »

Insulter cette porte grinçante n'était peut-être pas une preuve de parfaite santé mentale, mais Ingvar était au final bien content de trouver un bâtiment ouvert, même s'il n'aimait guère les endroits aussi grands, pouvant abriter tout un tas de cadavres ambulants dans chaque pièce.

L'endroit en question était un grand bâtiment... Des bureaux d'une entreprise assez influente, qui avait décidé de s'installer à Oakland, dans un building contenant tout plein d'étages divers et variés pour offrir un cadre de travail intéressant à ses employés... Et pour les garder plus longtemps à l'intérieur de ces locaux, afin de les faire mariner dans la culture de l'entreprise, leur laver le cerveau pour que leur vie ne gravite qu'autour de l'entreprise... Brr... c'était PRESQUE aussi effrayant que apocalypse de zombies actuelle. Haha... Quel humour...

Grognant légèrement (et volontairement en restant près de la porte), aucun macchabée ne lui répondit dans le grand hall d'accueil : les gens qui étaient là s'étaient probablement dépêchés de sortir, c'étaient les étages qui craignaient un peu plus... Les morts-vivants n'étaient pas malins et montaient les escaliers, allaient se perdre, et ne redescendaient plus. Malheureusement, le colosse nordique avait besoin de monter aux étages de cet endroit : s'il suffisait de pousser la porte pour entrer, alors ce grand hall d'accueil n'était pas du tout sûr... Peut-être pouvait-il trouver un bureau ou une salle dans laquelle s'enfermer à double tour, ou du moins refermer la porte, les zombies n'ayant pas le QI nécessaire pour se servir d'une simple poignée.

L'ascenseur était bien évidemment inutilisable, et de toute manière, l'imposant nordique ne se servait presque jamais de ces "bijoux" technologiques : quand il s'agissait de petits ou moyens modèles, son poids l'empêchait tout simplement d'en utiliser, dépassant la limite de sécurité... de plus, il préférait utiliser les escaliers, ne refusant jamais la moindre activité physique, aussi minime soit-elle.

Au premier étage, le calme règne... Pendant approximativement cinq secondes. À l'autre bout du couloir, quelques cadavres ambulants avançaient de manière assez hâtive, leur comportement n'était pas le même par rapport à leur oisiveté naturelle : quelque chose avait attiré leur attention, et ils essayaient probablement de trouver le responsable et de le dévorer tout cru. Il pouvait aussi bien s'agir de quelque chose qui était tombé à cause d'un courant d'air, les attirant tout de même parce qu'ils n'étaient pas très malins.

Cependant, son travail l'ayant habitué à faire attention aux détails (pour, disons... éviter de provoquer l'explosion d'un générateur ou d'un moteur à cause d'un petit défaut dans sa conception), il remarqua qu'une des portes menant sans doute à des bureaux était en sale état, et bougeait légèrement malgré le fait qu'aucun des zombies ne l'avait touché en passant... Quelqu'un avait-il touché cette porte en sale état, provoqué du bruit et attiré ces décomposés ? S'il y avait quelqu'un, l'islandais devait absolument l'aider s'il le pouvait : la solitude l'accablait à nouveau... il ne préférait pas calculer le nombre de jours qu'il avait passé depuis son dernier "contact" humain (humain qui n'était pas en état de putréfaction, hein)... Il pouvait endurer le choc émotionnel de cette apocalypse, il pouvait faire face à ces affreuses créatures, aux gens qui mouraient, à cette situation instable... Mais pas à la solitude.

Ne pouvant donc pas appeller l'éventuel survivant qui se cachait dans le coin, il allait devoir chercher... Ingvar s'estimait tout de même plus intelligent que ces morts-vivants... Il avait donc une chance de trouver cet inconnu ! Peut-être que personne n'était là, mais il préférait croire à la présence d'un être humain.

S'approchant le plus discrètement possible du bureau à la porte défoncée, il jeta un œil à l'intérieur tout en restant dans le couloir : les zombies avançaient lentement, lui tournant le dos, déterminés à trouver l'origine du bruit qu'ils avaient entendus (mais l'ayant sans doute dépassé et continuant donc tout droit pour rien). Il ne préférait pas entrer tout de suite, de peur de se faire surprendre par un traînard à l'intérieur de la pièce.

Un souffle attira son attention : le dernier de la file de zombies s'était retourné et le fixait avec passion... Enfin, peut-être... Vu qu'il avait la gueule complètement détruite, un œil crevé, et les trois-quarts de la gorge arrachée : quelqu'un qui s'était fait à moitié dévoré avant de se transformer... Brrr, dégueulasse...

La créature, incapable d'émettre le moindre son au vu de son état, s'approcha, mains en avant, vers ce gros tas de chair fraîche qu'était Ingvar.

** Oh merde... ** songea-t-il.

Et une injection d'adrénaline en plus de la dose qui coulait déjà dans ses veines à l'approche de la nuit. Grimaçant, le colosse regarda à gauche, à droite... Faire demi-tour n'était pas très productif... L'idée qui germa dans la tête de l'islandais était un peu folle, mais ça pouvait marcher.

Attirant le zombie en continuant de marcher sur la pointe des pieds, l'expert mécano s'avança dans la pièce à la porte défoncée : les petits copains du mort continuaient leur chemin... Plus que que quelques mètres... centimètres... Parfait ! Tous deux étaient désormais dans la salle et quelque chose l'empêcha de reculer davantage : un bureau en bois, le genre de truc qui avait bien sa place dans un tel bâtiment, quoi...

Le mort vivant, lui, ne s'était pas arrêté, et se jeta sur Ingvar, qui songea au dernier moment à se décaler sur le côté : dans son élan, il attrapa l'arrière du crâne du zombie, passa dans son dos et le plaqua face contre la surface en bois. Un détail fit s'arrêter le colosse alors que le zombie essayait de se relever : grâce à sa taille, et en étant plus proche, il voyait qu'il y avait une tête derrière le bureau... Même un corps entier... Un autre zombie ? Non... Cette silhouette ne se redressa pas en grognant... Mais se contenta de regarder dans sa direction. Bon... Il venait de le trouver, son survivant ! Mais il fallait d'abord se débarrasser de ce zombie qui commençait à s'agiter de manière surnaturelle.

[ Jet de dés : le premier de Corps à Corps, le second de Discrétion ]
[ Bonus Corps à corps: +7 / Bonus Discrétion : +0 ]
[ Résultats : 20!!!+7 = 27  / 18+0 = 18 ]
[ Overkill, et super discret en plus ! ]

Se ressaisissant mentalement, il se recentra sur sa priorité : à savoir s'occuper du cas de ce mort-vivant avant qu'il ne fasse trop de bruit et n'alerte tous ses camarades. Déplaçant son poids de manière à exercer une pression sur le crâne du zombie, la brute y alla franchement, de toutes ses forces...

Sprotch... De la cervelle éclaboussa sur une bonne partie du bureau, le bruit sourd ayant été en grande partie étouffé par la grosse main gantée. Jetant un œil au jeune homme derrière le bureau, Ingvar lui fit signe de se taire et se dirigea vers l'entrée de la pièce, le gant de la main droite encore dégoulinant de cervelle. Il jeta un regard furtif à l'extérieur : les zombies avaient continué leur route et tournaient désormais à l'angle du couloir. Parfait... Les ameuter aurait été assez... Problématique.

De retour devant le bureau, le colosse remarqua que la main du zombie était à quelques centimètres d'un pot à crayons en fer... Heureusement qu'il l'avait arrêté à temps, sinon la créature aurait probablement fait tomber l'objet. Et là... Mieux valait ne pas y penser.

Au vu de la distance qu'avaient pris les morts-vivants encore affublés du deuxième adjectif (même si "vivant", c'était assez relatif, les concernant), les deux survivants pouvaient aisément chuchoter sans risquer quoi que ce soit : c'est d'ailleurs ce que fit le nordique :

« Ça va ? Les autres sont partis... Moi c'est Ingvar... T'as plus besoin de te cacher. »

Hmm, alors... comment que l'on faisait avec les gens, déjà ? Il s'était présenté... Il avait aussi tenté de rassurer cet inconnu avec le début de sa phrase... Mais il n'était pas sûr que le fait de voir débarquer un géant tout en muscles capables de broyer des crânes à mains nues soit une vision rassurante.

Machinalement, il essuya la paume de son gant sur les vêtements du zombie. Autant éviter d'accumuler la saleté sur ses fidèles gants de sécurité. Sans quitter le jeune homme des yeux, il déplaça avec précaution la carcasse inerte pour la poser au sol : autant éviter qu'elle ne glisse et emporte au sol la moitié des objets posés sur le bureau.

L'inconnu était donc assez jeune, sans doute un peu plus que la vingtaine... Fin mais pas trop "crevette", de taille moyenne... Bref, rien de spécial, et rien de problématique s'il fallait lui briser quelque chose...

** Faut que j'arrête de penser à tuer tout ce qui bouge... Ça me réussit pas du tout de rester seul... ** songea-t-il juste avant que le jeune homme ne réagisse à ses paroles.




Dernière édition par Ingvar Elvarsson le Ven 19 Fév - 22:02, édité 4 fois
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Re: Je veux survivre! [Aloïs et Ingvar] Début avril   
Ven 19 Fév - 19:38
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Re: Je veux survivre! [Aloïs et Ingvar] Début avril   
Sam 20 Fév - 20:37
Je reste là, sans bouger derrière ce bureau. Je les entends passer mais il y a quelque chose de différent, il y a des pas qui ne sont pas les mêmes. Peut être quelqu'un de vivant qui est arrivé peu de temps après moi, mais je ne bouge toujours pas. Après tout, je ne sais pas à qui j'ai à faire et je ne veux pas risquer ma vie pour le savoir. Les zombies sont au bout du couloir je crois, fin je l'espère. Mais les pas que j'entends arrive vers la pièce où je suis. On aurait dit que cette personne se serait fait repérer car elle entre dans la pièce mais quelque chose la suit. J'entends que cette personne essaye de se défendre et plaque la chose contre le bureau. Surpris, je relève la tête et je vois un homme assez grand et vraiment très musclé. On se regarde pendant quelques instant avant qu'il ne se remette à ses affaires, c'est-à-dire tuer ce zombie. La scène est juste horrible, du sang gicla partout avec des bouts de cervelle. Vraiment dégueulasse... Mais au moins c'est fait, normalement plus de danger de se faire mordre.


Je regarde l'homme qui me fait signe de ne pas faire de bruit, ce que je fais sans hésiter. Pas besoin de me le dire deux fois dans ce genre de situation ça c'est sûr. Je le regarde partir, pendant ce temps là je reste là sans bouger. J'ai quand même eu un peu peur avec la scène qui vient de se produire. Cet homme n'a pas l'air de me vouloir de mal alors c'est déjà une bonne chose. J'attendis qu'il revienne pour savoir si c'était bon maintenant. Une fois qu'il fut revenu, je me suis mis à le regarder quand il a commencé à me parler. Il a l'air plutôt rassurant, je pense que je ne risque rien avec lui. Ce n'est pas pour ça que je vais lui faire confiance mais pour l'instant ça démarre bien.


Je me relève doucement sans trop faire de bruit tout en le regardant. Je ne répondis pas directement à sa phrase. Pour l'instant je sors de ma cachette et fait le tour du bureau. Je l'observe déplacer ce cadavre au sol avant de lui parler : « Oui je crois... Moi c'est Aloïs ». J'avance vers la porte de la pièce et regarde de chaque côtés. Je me retourne vers lui et lui dis : « On ne devrait peut être pas rester ici... ».Je sors alors de la pièce en regardant partout et en l'attendant. Je ne sais pas trop si ce que je fais est une bonne idée mais il faut bien faire quelque chose.
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Re: Je veux survivre! [Aloïs et Ingvar] Début avril   
Dim 21 Fév - 2:29


Laissant le jeune homme émerger de ses émotions (apparemment l'épisode "broyage de crâne de zombie" l'avait quelque peu remué), Ingvar regarda autour de lui, à la recherche de quoi que ce soit d'utile, mais le bureau semblait avoir été vidé avant même que l'épidémie ne commence, comme si la personne qui travaillait là préparait une mutation pour un autre poste, ou un truc dans le genre.

- Oui je crois... Moi c'est Aloïs.

Fronçant les sourcils, l'imposant mécano l'observa de haut en bas : pas de blessure visible, rien qui s'apparentait à une morsure ou griffure. C'était une bonne chose...

- On ne devrait peut être pas rester ici...

Acquiesçant en silence, le colosse nordique laissa le jeune passer devant, mais le rejoignit presque aussitôt en le voyant hésiter une fois dans le couloir.

« On a pas le choix, faut rester dans ce bâtiment pour la nuit... Se promener dehors en pleine nuit, c'est du suicide. On a pas le temps de trouver un autre abri. Par là... »

S'avançant vers le bureau directement en face de celui à la porte défoncée, il pria et actionna la poignée... Bingo, c'était ouvert ! Ouvrant donc la porte de cet autre bureau, il jeta un œil à l'intérieur. Vide, il s'en doutait : la logique voulait que s'il y avait eu un zombie à l'intérieur, celui ci se serait mis à s'agiter en entendant le bruit qu'avait fait cet Aloïs quelques minutes auparavant.

Faisant signe au jeune homme de venir, il le pressa un peu, l'accompagnant sans se gêner dans son déplacement, peut être avec un peu plus de force qu'il ne l'aurait voulu. Une fois qu'ils furent tous deux à l'intérieur, il referma délicatement la porte et ajouta à voix basse :

« Excuse moi, on devait pas traîner, j'ai vu plein de portes ouvertes dans le couloir, si une ou plusieurs de ces saletés sortait au même moment, on aurait été mal. »

S'éloignant en observant l'intérieur de cet autre pièce (relativement identique à l'autre, avec juste des papiers en plus un peu partout), l'islandais s'appuya brièvement sur le bureau, testant sa solidité... ça semblait être de qualité, un bon truc bien solide (et probablement très cher)... Il s'en servit alors tout naturellement de siège : pas question d'utiliser la chaise en bois placée contre le mur à sa gauche, elle ne supporterait jamais son poids.

« On va devoir passer la nuit ensemble, apparemment. » fit-il en lui accordant un clin d'œil complice.

Bien sûr, il n'avait aucune idée tendancieuse derrière la tête, au contraire, mais il voulait plaisanter pour détendre l'atmosphère... Sauf qu'une fois de plus, peut être que son apparence donnait une fois de plus un aspect pas très rassurant à ses paroles...

Décrochant son sac de son épaule, il fouilla à l'intérieur, en tirant sa "grande" bouteille d'eau... Pour lui, c'était équivalent aux formats réduits... Son corps avait naturellement davantage de besoins au vu de sa taille. Heureusement, il arrivait à s'approvisionner assez facilement lorsque sa réserve d'eau descendait dangereusement : quand on savait démonter et bidouiller les réservoirs d'eau et autres dispositifs dans le genre, c'était un jeu d'enfant...

Retirant ses gants, il les fourra rapidement dans la poche de sa veste, dont il ouvrit (doucement, pour pas faire trop de bruit) la fermeture éclair. Il faisait assez chaud, quand même, surtout après le coup d'adrénaline qu'il venait de se prendre. Observant un instant ses poings, il redressa le regard et observa à nouveau Aloïs.

« Tu peux te détendre, hein, j'vais rien te faire, faut plutôt avoir peur de ces cadavres ambulants. Après, mieux vaut rester prudent, mais s'il le faut, je m'en chargerais. »

Souriant, il roula des épaules pour souligner ses paroles (mais surtout pour s'étirer et tenter de se détendre après cette journée). Il n'était pas trop axé vantardise, il essayait juste de rassurer l'autre survivant de tous les moyens possibles. Le colosse nordique avait l'impression qu'il était tendu... Ce qui pouvait être problématique et mener à des erreurs, ce qui signifiait donc des ennuis au vu de ce lieu peuplé de zombies comme ça.


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Re: Je veux survivre! [Aloïs et Ingvar] Début avril   
Mer 24 Fév - 16:50
Je suis alors dans le couloir pour tenter d'aller ailleurs mais au moment où j'allais avancer un peu plus pour descendre les escaliers, j'entendis Ingvar sortir de la pièce aussitôt. Je me retourne au moment où il se met à me parler.


« On a pas le choix, faut rester dans ce bâtiment pour la nuit... Se promener dehors en pleine nuit, c'est du suicide. On a pas le temps de trouver un autre abri. Par là... ».


C'est vrai il n'a pas tort, on risque de se faire mordre ou tuer si on sort. Dans la panique, je pourrait vraiment faire de grosse connerie. Je dois rester calme et ne pas avoir peur pour survivre dans ce monde horrible.
Je le regarde s'avancer dans la pièce d'en face qui elle aussi est ouverte. J'attendis qu'il soit sûr qu'il n'y est personne à l'intérieur pour entrer. Je regardais en direction des autres pièces ouverte pour ne pas se faire surprendre.
Quand il m'a fait signe, j'ai avancer vers le bureau. Il m'a fait aller plus vite, je comprend toute à fait car on n'est pas vraiment en sécurité ici. J'avance vers le milieu de la pièce et le regarde.


« Excuse moi, on devait pas traîner, j'ai vu plein de portes ouvertes dans le couloir, si une ou plusieurs de ces saletés sortait au même moment, on aurait été mal ».


Je l'écoute en posant mon sac au sol avant de lui répondre.


« Oui c'est vrai, j'en suis conscient mais j'ai encore un peu de mal... ».


Je ne sais plus vraiment se que je dois faire maintenant, j'ai perdu ma famille, je ne sais plus où j'en suis...
Je m'assois sur la petite chaise en tentant de me détendre un peu. Je regarde à travers la fenêtre, j'observe ce que je vois d'où je suis. Alors que je me perd dans mes pensées, Ingvar m'en a sortis.


« On va devoir passer la nuit ensemble, apparemment. »


J'ai légèrement ris à sa phrase, je vois bien qu'il fait tout ce qu'il peut pour me détendre, et on va dire qu'il y arrive un peu.


« Et oui, je crois qu'on a pas le choix maintenant ».


Je regarde dans mon sac, en nourriture je n'ai que quelques sandwichs... J'espère qu'ils vont m'aider à tenir quelques jours au moins car c'est pas avec une trousse de soins que je vais me nourrir. Je referme mon sac avant de regarder Ingvar qui me parle.


« Tu peux te détendre, hein, j'vais rien te faire, faut plutôt avoir peur de ces cadavre ambulants. Après, mieux vaut rester prudent, mais sil faut, je m'en chargerais. »


Me détendre est assez difficile mais bon je fais ce que je peux. Je viens de le rencontrer il y a quelques minutes alors je reste sur mes gardes.


« Désolé, c'est juste que je reste méfiant pour l'instant mais ça va peut être changer. Ok, je compte sur toi pour ça ».


Je vais essayer de lui faire confiance. Je ferme les yeux en m'allongeant à moitié sur ma chaise pour me reposer un peu.
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Re: Je veux survivre! [Aloïs et Ingvar] Début avril   
Ven 26 Fév - 0:59


Cela se passait plutôt bien... Peut-être que la nervosité de cet Aloïs était due à la présence de zombies un peu partout dans ce grand bâtiment... Pfeuh, ce n'était qu'un détail ! Non ? Ah...

- Désolé, c'est juste que je reste méfiant pour l'instant mais ça va peut être changer. Ok, je compte sur toi pour ça.

Méfiant ? C'était compréhensible... Ingvar songea alors qu'il était préférable de ne pas sortir son fusil de son sac : le jeune homme risquerait de prendre peur. Les armes à feu avaient tendance à ajouter une sorte de tension... De plus, tirer avec une arme, en pleine soirée ou nuit... C'était suicidaire.

« Y'a pas grand chose de confortable ici, tu peux prendre la chaise de bureau si tu veux... J'ai tendance à casser les chaises quand je m'assois dessus... »

Se débarrassant de ses sacs, il les posa sur ses genoux et se passa une main sur le visage, passant et repassant sur sa barbe qui commençait à se faire de plus en plus fournie : heureusement qu'il s'était rasé pour un rendez-vous professionnel, quelques jours avant le début de l'épidémie, sinon ce serait catastrophique... Il fallait qu'il trouve... oh !... Non, oubliez, il venait de trouver : dans le pot à crayons posé sur ce bureau se trouvait une paire de ciseaux. Ce n'était pas un modèle qui pouvait servir d'armes, mais il était en très bon état... Suffisamment pour servir à tailler sa barbe lorsqu'elle dépasserait le seuil qu'il tolérait.

« Hop, ça j'garde, ça pourra être utile... » grogna-t-il.

Il glissa donc le petit instrument de découpe dans une poche latérale de son premier sac avant de s'intéresser à nouveau à l'inconnu-un-peu-moins-inconnu.

« C'est bien d'être méfiant, je suis déjà tombé sur des gens très mal intentionnés, ça s'est mal terminé... Pour eux... Mais j'ai eu de la chance, et puis je sais me battre, ça aide pas que contre les zombies. »

L'imposant nordique accorda un regard indiquant "malheureusement" au jeune homme : il n'aimait pas s'en prendre au vivant... Mais si l'on s'en prenait à lui ou ceux à qui il tenait... Il n'hésitait pas à faire de très gros dégâts. Et comme il n'y avait plus vraiment de "lois" et autres limites dans le genre au vu de la situation, il n'avait plus aucune entrave, plus de demi-mesures. Ne pas réveiller la bête, pour faire court.

« J'suis peut-être un peu rouillé pour ça, mais bon... Tu faisais quoi avant que toute cette merde démarre ? »

Discuter, ça c'était une bonne idée, il fallait se détendre, se changer les idées... Il avait un peu oublié comment s'y prendre, mais bon, au pire, que pouvait-il se passer ?


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Re: Je veux survivre! [Aloïs et Ingvar] Début avril   
Dim 28 Fév - 17:14
Je rouvre les yeux en écoutant Ingvar. C'est vrai que les chaises sont peut être trop faible. Je suis tombé sur un homme assez costaud, d'un côté c'est rassurant mais de l'autre c'est un peu effrayant. Je l'ai rencontré il y a peu de temps alors sur le coup il m'a fait légèrement peur mais juste un peu hein. En l'observant, je vois qu'il n'est pas du genre à vouloir faire du mal au gens, fin c'est ce que je pense. J'espère que ce que je pense de lui est bon. Bon, il m'a quand même protéger alors faut que je fasse des efforts aussi de mon côté, ce qui est normal je crois.


Pendant qu'il regarde les objets sur le bureau, moi, je me lève pour aller voir dans le placard juste à côté du bureau contre le mur. Je me dis que je trouverais peut être quelque chose d'intéressant à l'intérieur... Ou pas. J'ouvre alors le placard mais il n'y a malheureusement que des papiers, je suis dans un bureau en même temps, à quoi je m'attendais ? J'allais pas trouver de la nourriture ici. On dit que l'espoir fait vivre alors autant essayer. Je referme le placard en soupirant. « Pff... Il y a rien ici... ». Je retourne vers Ingvar, qui lui à trouver une paire de ciseau, c'est vrai que ça peut servir. Je le regarde en écoutant ce qu'il me dit.
« On ne sait pas sur qui on peut tomber maintenant. Moi au contraire, je ne sais pas réellement me battre, alors je fais tout ce que je peux pour être discret et ne pas me faire tuer par l'un d'eux. »


Je sais pas me battre alors comment je vais faire pour me défendre si je suis attaqué ? Je crois que j'ai peu de chances de survivre et beaucoup d'y rester. Survivre dans ce monde ça demande du courage, je ne sais pas si je l'ai ou non. Mais ce qui est sûr c'est que je vais tout faire pour réussir et essayer de reprendre une vie normale si les choses s'arrangent.


Je le regarde en voyant qu'il essaye de trouver un sujet de discussion, il a raison, il faut éviter de penser à tout ça pour l'instant. Autant l'aider et du coup à apprendre à se connaître un peu plus car j'espère bien rester un peu avec lui.
« Avant j'étais pharmacien et j'ai eu des cours pour être un peu infirmier histoire de savoir soigner les gens un peu plus. Et toi, tu étais quoi avant ?.»


Bon, il sait se battre, moi soigner, je pense qu'on forme un bon duo pour l'instant. Je crois qu'on peut s'aider l'un et l'autre.
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Re: Je veux survivre! [Aloïs et Ingvar] Début avril   
Lun 29 Fév - 16:26


La fouille du bureau d'Aloïs ne lui avait rien apporté : d'un autre côté, il ne s'agissait pas d'un endroit très propice à trouver du matériel utilisable, de la nourriture ou des armes (la paire de ciseaux qu'il avait trouvé risquait de se casser s'il essayait de l'utiliser sur un zombie...).

- On ne sait pas sur qui on peut tomber maintenant. Moi au contraire, je ne sais pas réellement me battre, alors je fais tout ce que je peux pour être discret et ne pas me faire tuer par l'un d'eux.

Grognant d'un air amusé, le nordique répondit :

« Moi c'est quasiment l'inverse, j'sais me battre, avec ou sans armes... Mais j'ai parfois du mal avec la discrétion... Jusqu'ici je m'en suis sorti en restant vigilant, en sachant quand attaquer et quand prendre la fuite...Enfin, une retraite tactique, quoi. »

C'était bon, la discussion était lancée, le jeune homme devait avoir moins d'appréhensions le concernant, Ingvar l'espérait fortement... Il était prêt à faire confiance aux gens, mais qu'on ne lui fasse pas confiance en retour était assez frustrant, surtout si on le prenait pour une grosse brute psychopathe. Il n'était pas un monstre, voyons !

- Avant j'étais pharmacien et j'ai eu des cours pour être un peu infirmier histoire de savoir soigner les gens un peu plus. Et toi, tu étais quoi avant ?

« J'suis expert mécano... ingénieur, appelle ça comme tu veux, le bricolage et les machines, ça n'a aucun secret pour moi ! Dit pas que t'étais pharmacien, tu l'es toujours, quelqu'un comme toi ça peut être très utile, même si tu sais pas te défendre... Pour ça te suffit de trouver quelqu'un de confiance pour te protéger, et voilà ! »

Se grattouillant la barbe en réfléchissant quelques secondes, il ajouta :

« ...J'me dis que seul, on a aucune chance de survie à long terme, faut former un groupe, établir une zone sécurisée, s'entraider... Ce serait une bonne idée, non ? Mais je peux pas penser à ça, faut que je retrouve Sara... Avant qu'il ne lui arrive quoi que ce soit. »

Serrant les poings sur ses genoux, il jeta un œil au jeunot : ah oui, éviter de péter un câble devant les gens, pour pas leur faire peur... Du caaaalme... Il se détendit pour ne pas exploser. En plus, devenir cinglé et faire une prise de catch au bureau en bois pour le briser en quatre et ainsi ameuter tous les zombies du bâtiment, ça n'allait pas les aider...

« 'Fin voilà, c'est mon but pour l'instant... Même si j'ai pas eu de chance... »


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Re: Je veux survivre! [Aloïs et Ingvar] Début avril   
Mer 2 Mar - 21:13
Je l'écoute attentivement. Je comprend que l'homme que j'ai en face de moi est vraiment déterminé à survivre, prêt à tout pour sauver sa peau. C'est un bon état d'esprit... Que j'essaye d'avoir aussi mais avec beaucoup de difficultés. Depuis que j'ai perdu toute ma famille je ne sais plus à quelles idées m'accrocher pour avoir l'envie de survivre. Maintenant que j'ai rencontré Ingvar, je pense avoir une chance de réussir à survivre.
Je lui répond alors :
« J'aimerais bien savoir me battre aussi... Mais bon je compense ma faiblesse par ma discrétion même si je pense que ça ne marchera pas à tout les coups...»


C'est vrai que depuis que l'épidémie à commencer, je ne sais plus trop si la vie que je menais à beaucoup d'importance, à ses yeux apparemment oui mais je n'en suis pas si sûr. Après il a raison, mon savoir médical sera sûrement utile maintenant, même beaucoup. Si on reste ensemble pour le moment, je pourrai peut être lui faire profiter de mes compétences en médecine mais avant ça faut déjà que je sache si je peux réellement lui faire confiance.
« Oui c'est vrai que je le suis toujours mais comme l'épidémie est arrivé je pense que ma vie avant ne reviendra jamais alors voilà. Ton métier à toi aussi peut être très utile pour construire des abris ou des trucs du genre.»


Je continu de l'écouter avant de lui répondre.
« Ca c'est sûr seul on peut pas faire grand chose. Oui c'est une très bonne idée ! Pour cela, il faut déjà trouver d'autres survivants.»


Je comprend à ce moment qu'il a l'air de beaucoup tenir à cette Sara. Je ne devrais peut être pas aborder le sujet mais si je peux l'aider autant tester, de toute façon qu'est-ce que je risque ?
« Si ce n'est pas indiscret... Qui est Sara pour toi ? Je peut t'aider à la retrouver si tu veux...»


En lui montrant que je peux lui offrir mon aide, j'aimerai qu'il me fasse confiance. Bon je sais que ça ne se fait pas en claquant des doigts mais il faut bien s'entraider pour survivre. De plus si cette Sara est blessée je pourrai lui apporter des soins. Doucement ! On en est pas encore là quand même, faut que je sois patient et ma méfiance à son égard reste encore un là. Oui, on peut dire que je ne sais pas ce que je veux mais je reste sur mes gardes en essayant aussi de lui montrer qu'il peut me faire confiance.
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Re: Je veux survivre! [Aloïs et Ingvar] Début avril   
Mer 9 Mar - 19:12


Le jeune homme n'était visiblement pas contre une petite discussion... Ce n'était pas plus mal, le colosse avait besoin de contact humain, et si possible différent que le fait d'assommer des sales bandits essayant de profiter des autres survivants innocents.

La discrétion, ça ne marchait pas à tous les coups... Mais l'approche brutale non plus. Personne n'était parfait, et c'était sans doute pour cela que le fait de rester groupé pouvait apporter plus d'avantages que d'inconvénients si cela était bien organisé.

Concernant son métier, Ingvar y avait bien évidemment songé : avec un minimum de matériel et quelques outils, il se savait capable de faire des merveilles... Il n'était juste pas en état de se concentrer sur ça : Sara occupait son esprit... Et l'envie de la retrouver n'était un moteur que pour ses capacités au combat et son sens de la survie.

- Si ce n'est pas indiscret... Qui est Sara pour toi ? Je peut t'aider à la retrouver si tu veux...

Hmm... Voulait-il en parler ? Fronçant légèrement les sourcils, il s'accorda quelques pour y réfléchir : il se sentait impuissant, incapable de la protéger sans savoir où elle se trouvait, il s'inquiétait. Boarf, l'imposant mécano n'était probablement pas le seul à être concerné par la séparation avec des amis ou des proches...

« ...Sara... C'est une amie, la seule qui a osé venir me parler quand j'ai débarqué ici depuis l'Islande. J'veux bien avouer que j'ai pas une gueule rassurante, mais quand même, les américains ont peur de tout ! »

La proposition d'aide le fit faire une pause dans la suite de ses paroles, avant de reprendre :

« Je ne sais pas si c'est une bonne idée de t'embarquer avec moi, ça risque d'être dangereux. Je cherche pas à me caser à l'abri, pas pour l'instant... »

Tout de même tenté à l'idée d'avoir de la compagnie vivante, Ingvar débarrassa un peu le bureau afin de ne rien renverser : il valait mieux faire attention, il avait déjà renversé trop de choses, l'obligeant à prendre la fuite, suivi par une multitude de zombies.

« Au pire on verra bien, si ça se corse, je te forcerais pas à me suivre... Mais pour l'instant, concentrons nous sur notre situation actuelle. J'ai bien envie de visiter un peu ce bâtiment demain matin, j'ai vu différents panneaux, à l'étage y'a une sorte de cafétéria... Ce serait bien d'y trouver de la bouffe... En journée, on pourra facilement se déplacer et faire gaffe. Mais là aussi, j'te force pas à venir avec moi, t'en dis quoi ? »

C'était un peu une question fourbe : rester ici tout seul ou l'accompagner dans un endroit potentiellement dangereux ? Les deux offraient quelques avantages et inconvénients...


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Re: Je veux survivre! [Aloïs et Ingvar] Début avril   
Sam 16 Avr - 21:30
Je n'aurais peut être pas dû lui demander qui était cette Sara, il ne veut peut être pas en parler. Je devrais réfléchir un peu plus avant de parler, ça se trouve c'est un sujet sensible qui risque de mettre un froid entre nous deux. De toute façon c'est trop tard, la question est posée, je ne peux plus rien faire dorénavant.
Je l'ai écouté attentivement lorsqu'il se mit à parler de cette personne qui à l'air de lui être proche. Sara est donc une amie... Ça doit être dur de perdre une personne qui est la seule qui accepte de vous parler... Dans ces moments, je ne sais jamais quoi dire, qu'est ce que je peux bien dire? Je ne sais pas vraiment rassurer et réconforter les gens moi. Autant rien dire que d'envenimer cette situation délicate.
Quand il répondit à ma proposition, j'ai eu un léger rire.

« Être dangereux... C'est dangereux partout, peu importe ou j'irai, je risque la mort alors autant aider des gens à retrouver leurs proches. Moi j'ai déjà tout perdu. »

Je le regarde avec un petit sourire. Je ne compte pas rester dans un même endroit pendant une éternité, je manquerai de vivre aussi.

« Très bien, on verra ça au moment venu. Explorer le bâtiment est une bonne idée, on sait jamais si on peut trouver des choses utiles. Je verrais bien si je reste à tes côtés ou non. »


Rester seul après ne m'enchante pas plus que ça, je viens de trouver un autre survivants alors autant essayer de rester un peu avec lui et voir où l'avenir nous mènera.
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Re: Je veux survivre! [Aloïs et Ingvar] Début avril   
Lun 18 Avr - 23:23


- ...Moi j'ai déjà tout perdu.

Oh, cela pouvait être interprété de plusieurs manières, mais quelque chose disait au colosse qu'il s'agissait probablement des proches de ce jeune homme. Une expérience potentiellement traumatisante qui le suivrait toute sa vie... Du moins, aussi longtemps qu'il arrivera à survivre.

Ce sourire était sans doute une façade, ou pire : s'il n'avait pas encaissé le coup, fait son deuil, le jeunot était peut être instable... Ce qui risquait de poser quelques soucis à leur survie.

** Pfeuh, faut arrêter de voir toujours les pires scénarios possibles... ** songea-t-il.

Au final, le bureau n'allait pas s'avérer être très confortable. Aloïs avait donc accepté de l'accompagner pour fouiller les autres étages dès le lendemain matin, ce qui signifiait bel et bien qu'ils allaient passer la nuit ensemble, comme il l'avait fait remarquer plus tôt.

« Viens la... »

Sans vraiment lui demander son avis, il attrapa le jeune homme par l'épaule et l'attira contre lui, son énorme bras autour de la silhouette beaucoup moins imposante d'Aloïs.

« Tu sais de quoi j'ai vraiment envie là ?... »

...Ah, dit comme ça... C'était potentiellement mal interprété par l'autre survivant. Le colosse avait toujours son tact de rhinocéros.

« ...Dormir comme une masse. » termina-t-il avec un sourire.

Plus délicatement que son mouvement précédent, il se cala dos au mur et s'installa en position assise, entraînant donc le jeune homme avec lui, faisant tout de même attention de ne pas lui faire mal.

« J'préfère t'avoir tout près, si ça te dérange pas... »

Il préférerait néanmoins rester comme ça : tous deux se tiendraient chaud (même si la masse d'Ingvar suffisait amplement)), et pour être honnête, cela faisait longtemps qu'il n'avait pas senti quelqu'un contre lui... Sara se servant de lui comme un oreiller taille XXL (voire carrément de matelas), les tapes amicales de ses collègues de travail qui avaient compris qu'il était plutôt tactile et qu'un peu de réciprocité n'était pas malvenu, bien au contraire... Inconsciemment, il serra un petit peu plus ce parfait inconnu contre lui.

« La porte est fermée, si on fait pas d'bruit on sera tranquille pour la nuit, on peut se détendre un peu... J'aimerais éviter d'avoir un coup de barre si l'on tombe sur des zombies demain en fouillant. Puis faut bien qu'il y en ait un capable de se battre pour deux, hein ? »

Grognant d'un air amusé, il s'étira un peu les épaules afin d'être un peu plus à l'aise contre le mur, Aloïs pouvait très bien s'appuyer sur lui, ça n'allait pas le déranger, au contraire. Soufflant d'un air satisfait, il se figea soudainement, réalisant ce qu'il était en train de faire : une de ses grosses paluches s'était faufilée sous les vêtements du jeune homme et il avait posé sa main au contact de la peau, contre le flanc de celui-ci. La retirant en hâte, il se dépêcha de dire :

« E-Excuse moi, c'était pas vraiment ce que je voulais faire. Va pas t'imaginer que je te demande ce genre de choses en échange d'une quelconque protection. J'suis fatigué, je réfléchis plus trop. »

Diminuant légèrement la force de son étreinte pour prouver sa bonne foi, il ajouta :

« Je préférerais que tu restes comme ça... Mais j'peux pas te forcer... »

Si... il pouvait, il avait largement la force pour, mais cela serait beaucoup trop méchant... Tout ce qu'il voulait, c'était dormir avec quelqu'un contre lui, sans aucune arrière-pensée, il savait que cela l'aiderait sûrement à mieux se reposer, ne pas penser à toutes ces choses affreuses, tous ces scénarios horribles qui émergeaient dans son esprit... Ce n'était pas parce que c'était un géant tout en muscles qu'il n'avait pas peur de tout ce qui se passait, cette épidémie dépassait tout le monde.


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