Nous sommes en Octobre 2025 !
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Tout le Staff vous souhaite de très joyeuses fêtes ! Manger comme des gros, buvez avec modération (hinhinhin) et faîtes des bisous à votre tante sexy pour nous ! <3

 S6J1 — Pas de quartier pour les filles à perruque
Maximilian Carlton
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S6J1 — Pas de quartier pour les filles à perruque   
Jeu 5 Fév - 18:52
Pas de quartier pour les filles à perruque
Tout partait en couilles depuis que Maximilian avait découvert le secret de Henry. Max voulait toujours voir le meilleur chez les autres, et ça, aujourd’hui, c’était définitivement une faiblesse car malheureusement le mauvais prenait à présent une bonne part de la vie de chacun. Le jeune homme ne comptait plus le nombre de personnes qu’il avait vu mourir, qu’il avait perdue ou qui avait volontairement déguerpi. Et puis, il avait fini par trouver Eden et Henry et il avait monté un petit groupe sympa, même si Henry ne parlait pas beaucoup.
Mais d’abord, il avait fallu que cette histoire de chasseur vienne sur le tapis, qu’Henry se révèle être accusé d’être un serial killer.  Quoi de plus normal. Sur le moment, Maximilian n’avait pas trop su comment réagir... Devait-il croire l’inconnu et tirer sur Henry puis le laisser crever ? Peut-être que ça aurait été la marche à suivre la plus prudent, mais la plus cruel aussi. Celle qui ressemblait le moins à Max. Lui, il était du genre à faire une tape amicale en disant « aller, c’est pas grave mon pote ! » Mais bien sur à présent tout était grave, tout comptait, la moindre erreur pouvait couter la vie.

Voilà les pensées qui habitaient le garçon alors qu’il déambulait dans les rues d’Oakland. Tout s’effondrait petit à petit. Henry était parti s’isoler quelques temps, disant qu’ils les retrouveraient bien, puis Eden avait disparu. Max s’était réveillé la veille et elle n’était plus là, envolée avec ses affaires. Il en aurait pleurer de rage, même s’il ne savait trop ce qui le touchait le plus : perdre ses compagnons ou tout simplement se retrouver seul à nouveau ... ?
Il était déterminé à retrouver Eden, à la ramener, à comprendre. Il avait peur pour elle, et il avait peur pour lui.

Malheureusement pour lui, il était très loin d’être au bout de sa peine. Tandis qu’il posait le pied sur Piedmont avenue, il entendit de nombreux coups de feu suivis de cris. Instinctivement, il se plaqua au mur tout en resserrant sa prise sur sa hache. Le fusil à pompe callé dans son dos, il ne préférait s’en servir qu’en cas de fore majeur. Furtivement, il se déplaça en crabe jusqu’au coin. Il prit une inspiration et lança un regard sur l’avenue. Ce qu’il y vit le glaça d’effroi.

Là, des militaires remuaient des corps du bout du pied. Il les fouillaient, les volaient, les traitaient comme du bétail même, pour certains. Une personne émit un gémissement, elle retourna au silence d’une balle dans la tête. Les militaires étaient censés représenter l’ordre et la justice, non ? Et maintenant ils tuaient les civiles ? Le sang du garçon ne fit qu’un tour. Il manqua un léger instant de se jeter dans la gueule du loup, de prendre son arme et de leurs tirer dessus, de les abattre comme ils venaient d’abattre ces gens.
Mais, Max savait aussi qu’il ne faisait pas le poids et qu’il se ferait canarder en moins de deux. Alors, les poings serrés il rebroussa chemin, éclatant un zombie furtif qui s’était faufilé dans son dos au passage.
Pour le moment, il devait se mettre à l’abri, trouver un endroit sur le temps que ce commando de merde s’éloigne. Sans réfléchir, il poussa une porte latérale, sur ses gardes. A l’intérieur, les sens du jeune homme étaient comme atténués. Sa vue n’arrivait pas à percer totalement l’obscurité qui régnait et les bruits de ses pas étaient étouffés par l’affreuse moquette rouge qui recouvrait le sol. Au moins, elle avait le mérite de presque dissimuler les affreuses taches de sang qui imbibaient le sol de ci de là.
Prudent, il fit un tour rapide de la salle et entra dans la première salle de cinéma qu’il trouva sur sa gauche.
S’il n’avait pas été énervé, il aurait surement souri devant l’ironie de la chose. C’était la fin du monde, et lui, il était au cinéma.
Malheureusement, pour l’heure son morale n’était pas réellement au beau fixe.

Et cela ne s’arrangea pas lorsqu’il manqua d’écraser une jeune fille étendue sur le sol. Il jura avant de s’agenouiller à son coté pour vérifier si elle respirait encore.

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Reiiko A. Jäger
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Re: S6J1 — Pas de quartier pour les filles à perruque   
Dim 8 Fév - 19:33
Vous savez moi, j'ai jamais été très maline.


Ce matin, ça fait six semaines que je suis ici. Et je n'y suis pas habituée. Les morts, les qui devraient être morts, tuer des anciens gens, perdre des amis... J'crois que j'ai vraiment eu peur, seule dans cette ville. Mais depuis que Keiran est là, j'ai arrêté de gerber partout. Il me protège et moi, je me laisse faire. M'enfin, à l'heure qui me semble être « tôt » il me pousse à sortir. Il passe devant moi d'autorité. Je n'aime pas quand il fait ça. Pas plus que le frisson qui me prend quand mes oreilles perçoivent un léger frottement sur la moquette du cinéma. J'essaie de murmurer un avertissement à mon frère mais c'est trop tard. L'un saute sur Keiran, je vois sa silhouette esquiver dans le noir. Une horde comme je n'en ai jamais vu. Keiran engage un combat.

« Cours! Pars Ann! »

Il me pousse du bout du bras vers la sortie. Mon dos heurte le battant qui s'ouvre à cause de mon poids. Je tombe sur les fesses. La lumière irradie le couloir étroit. Je vois clairement un affamé happer la gorge du garçon que j'ai vu naître. J'hurle un mélange de « sauve toi » et « Keiran ». Mon frère se tourne vers moi et sourit. La coulée carmin au bord de ses lèvres me soulève l'estomac. Il s'effondre beaucoup plus vite qu'il ne le prévoyait. Mort. Une sorte de refroidissement me prend de haut en bas, les yeux grands comme des soucoupes je regarde mon frangin se faire déchiqueter la gorge, les yeux voilés face à moi.

« Allez, on s'tire. »

Je me retourne face à la cour. Cette voix. Darry? Darry! Mue par un réflexe acquis dans l'hôpital je me lève et suis la voix. La porte se ferme derrière moi dans un claquement. Je ne vérifie pas si les zombies sont sortis ou non. Le bâtiment forme un coude, si bien qu'une fois dépassé je suis en pleine lumière.

«Darryyyyyyyyyyyyyyyyyy?! »

Je beugle à pleins poumons. Autour de moi, je me rends compte du chaos. Une pétarade commence. Un homme de forte stature me rentre dedans. Il pue. Comme moi quoi. Il passe et me dit « dégage gamine, ils tirent! » Qui ça? Il est déjà parti. Je panique. Je tente de retourner vers la porte, mais des militaires y sont déjà, ils tirent dans le tas de zombies. Je galope vers eux, il faut aider Keiran!

« Attendez! Mon frère est là, aidez le! »

Un homme se tourne vers moi, sourit et lâche une salve de feu. Par chance il ne me touche pas. Un mer de sang s'échappe du corridor. Un gémissement monte à ma gorge, je fais demi-tour en courant comme jamais, enfin comme d'habitude depuis six semaines... L'homme qui m'a dit de fuir se met à couvert. Il y a un tas de survivants, j'aurais pu trouver ça génial, mais je ne comprends pas pourquoi ils sont abattus par les militaires. Je me jette à ses côtés, une femme juste devant moi se fait littéralement couper en deux par un tir d'automatique.

« Pourquoi? J'ahane, perdue. Pourquoi?!
-J'sais pas gamine, si j'le savais on aurait pu en parler avec eux. Le bruit le coupe. Ils sont fous. Fous! »

Il tente de se lever de derrière la pile de pneus et s'écroule. Je regarde le cadavre avec un dédain froid.

« Reiiko, bouge merde! »

Encore lui! La voix se dirige vers une autre porte corridor. Je m'y jette alors qu'un fuyard s'enfuit de l'autre côté. Par chance elle est ouverte. Essoufflée, le cœur battant, j'écoute avec l'angoisse de les entendre ramper dans l’espace exigu. Personne. Vivant ou mort. Personne. Personne... J'aspire une goulée d'air pour ne pas chialer. Une sensation désagréable dégouline le long de mon bras. Je n'y vois rien mais la douleur me renseigne à merveille. Je suis à nouveau en train de me vider de mon sang. Et ce salaud de Doe n'est pas là!

Je m'écroule sans même passer par la phase étourdissements.



Une secousse dans les côtes me réveille en sursaut. Les zombies ou les militaires fous ne vérifieraient pas mes signes vitaux?

«Darry! Keiran?! »

Non... je suis stupide. Je me redresse sur mon séant. La lueur verte des issues de secours me laisse à peine entrevoir son visage. Une chose est sûre, son visage se superpose désagréablement avec celui de mon frère en train de se faire bouffer la couenne.

« Désolée... »

Je me lève, galope à la poubelle la plus proche et vomit. Chouette entrée en matière. Maintenant, je suis toute retournée par ma course et la mort de mon frère et les militaires et mon bobo qui pisse le sang. De nouveau, je pose mes fesses par terre, respire à longs traits.

« Je me présente, Reiiko. Là, je vais pleurer. Et même si je sens le vomit, le sang, le moisit et la poudre, bref même si je pue, j'ai besoin d'un câlin. »

Aussitôt dit, aussitôt fait. J'ai même pas ma majorité, et j'ai vu un tas de gens mourir devant moi. Dont mon frère adoré... Chouette matinée.

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Re: S6J1 — Pas de quartier pour les filles à perruque   
Sam 14 Fév - 14:18
Pas de quartier pour les filles à perruque
Maximilien se sentit totalement pris au dépourvu par ce qui arrivait à cette fille. Il avait à peine eu le temps de s'agenouiller à coté d'elle et d'approcher sa main de son nez pour voir si elle respirait encore qu'elle avait ouvert les yeux, avait parlé et s'était redressée.
Surpris, Max bascula en arrière et poussa un cri qui résonna dans la salle de cinéma. Muet d’étonnement, il la regarda s'excuser, se lever et courir jusqu'à la poubelle la plus proche pour y dégueuler bruyamment. De là où il était, Max entendit même le son que fit le liquide contre les parois de plastique avant de voir un coin du sac se percer et dégouter sur la moquette sale.

Mortifié, Max se sentait ailleurs, comme spectateur de la scene, en dehors de son corps. Il n'était pas sur de toute comprendre et entre la jeune fille aux cheveux bleu de travers débité une phrase lui fit l'effet d'un coup de massue.

REIIKO — Je me présente, Reiiko. Là, je vais pleurer. Et même si je sens le vomit, le sang, le moisit et la poudre, bref même si je pue, j'ai besoin d'un câlin.

Là dessus, elle éclata en sanglots. Max, lui, restait pétrifié, le cul reposant sur la vieille moquette dégueulasse. Il était parti à la recherche d'Eden et à la place il tombait sur une gamine paumée, à l'évidence au caractère particulier, qui n'allait pas bien du tout. Les larmes n'étaient pas le seul fluide qui s'évacuait de son corps; un liquide foncé coulait également le long de son bras. C'est d'ailleurs ce qui aida Max à reprendre ses esprits. Ils étaient tout les 2 pris au piège dans un cinéma autour duquel des militaires tuaient tout ce qui bougeait. Nice.

Il commença par se relever puis il s'approcha de Reiiko qui pleurait à présent à chaude larme. Avant toute chose, il devait vérifier la blessure de son bras, vérifier qu'elle n'était pas infectée... Il s'accroupit à coté de la jeune fille en pleurs.

MAX — Moi c'est Maximilian. J'ai de quoi te soigner, tu me montres ton bras ?

Il préférait ne pas la brusquer, elle semblait assez choquée comme ça.

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Reiiko A. Jäger
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Re: S6J1 — Pas de quartier pour les filles à perruque   
Dim 1 Mar - 22:56
J’ai toujours trouvé que l’image des montagnes russes correspondait plutôt bien avec mon fichu caractère. Je passe d’un état à un autre comme si j’avais oublié la raison de ma colère, de ma joie ou de ma tristesse. Un vrai poisson rouge, vous dis-je. Et pour ne pas trahir mon aquatique ancêtre, c’est exactement ce que je fais. Je raconte une connerie alors que mon frère vient de me donner sa vie. Bientôt, je pourrais ouvrir un parc d’attractions à moi toute seule. Ceci dit le mec en face ne relève pas, pas fou. Il risquerait que je me jette à son cou. Pour le mordre ou le déshabiller, là j’hésite encore…

Le garçon s’approche de moi, j’ai complètement zappé ce moment, toute prise à ma bataille contre ma manche. Je voulais me moucher, mais elle non. Du coup, je renifle avec élégance dans cet andouille de couloir sombre. Tel un bon chien aguiché par l’appât du gain, je lui donne la patte. Euh… je lui tends ma main. Machinalement. Mi poisson rouge, mi chien, vous dis-je.

Dans une merde pareille « je vais te soigner » signifier : « je vais vérifier si tu n’es pas mordue, si tu l’es je me barre en courant –ou je t’enfonce une arme/objet quelconque dans la narine gauche jusqu’à ce que mort s’en suive- si tu ne l’es pas de toute façon je mentais et un va te vider de ton sang. » Ah, vil clebs hémophile !

Advienne que pourra, de toute façon, je suis condamnée au bon vouloir de monsieur « j’ai l’air gentil » parce que depuis que je me suis affalée là, plus rien de fonctionne. Si si, j’vous jure, j’ai testé. Un miracle sans nom m’empêche de me faire pipi dessus, mais sinon, tous mes muscles sont sous le piquet de grève. Allez savoir pourquoi… Certains diront –enfin surtout mon ex-futur psy- que c’est le choc. Y a un truc que je sais, c’est que ça ne se passe jamais comme dans les films. On nous montre des filles en larmes au moment de la perte. Quand on m’a appelé au collège pour m’annoncer la mort de ma grand-mère, je l’adorais, j’ai tourné les talons et je suis partie pour aller rire dans la récrée avec mes amies. Car j’en avais à l’époque. Et d’un coup, en cours de maths je crois, j’ai fondu en larmes comme une hystérique. Combien de temps avant la catastrophe ? Aucune idée, je suis dans mon grand délirium, gare à la vague, ça va faire très mal cette fois.

J’ai la patte offerte à un type inconnu, le nez qui coule et un sourire béant sur la tronche. A cet instant, si un zombie surgit, je me jette droit dans ses bras. Suicide avec préméditation, j’encours combien ? Il faut que j’en parle à mon nouveau sauveur, de ça et de ma nouvelle idée : « Si vous voyez un zombie, laissez-moi aller lui parler, je crois que ça pourrait marcher. Euh, sinon, j’crois que je suis un peu maudite, parce que le taux de nata… de mortalité à mes côtés est assez élevé. Je crois que les zombies sont des amants jaloux… ». Et là, je sens, je sais que j’ai l’air complètement bourrée. Mais non m’sieur l’agent, je suis juste triste. Et là, c’est la cata, j’hésite entre rire de ma stupidité, ou pleurer. Mais vu que je pleure déjà à chaudes larmes depuis environ vingt minutes, j’enclenche la fonction rire.

Messieurs dames, voici l’otarie Reiiko pleine de morve et de larmes en train de se payer une franche rigolade ! Son dresseur, le monsieur brun lui tient la nageoire. Applaudissements dans toute la salle. Ce soir, on sait ce qu’un chien et un poisson donnent lorsqu’ils copulent, les cochons ! Oh la la, j’ai de quoi ouvrir une ferme…

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Re: S6J1 — Pas de quartier pour les filles à perruque   
Dim 8 Mar - 23:24
Pas de quartier pour les filles à perruque
Okay, cette fille était folle à lier et si Max en doutait encore il avait à présent confirmation de la chose. Elle lui avait tendu son bras et pendant que le jeune homme remontait ta manche poisseuse plus ou moin précautionneusement, elle débitait des âneries.

REIIKO — Si vous voyez un zombie, laissez-moi aller lui parler, je crois que ça pourrait marcher. Euh, sinon, j’crois que je suis un peu maudite, parce que le taux de nata… de mortalité à mes côtés est assez élevé. Je crois que les zombies sont des amants jaloux…

Maximilian l'écoutait d'une oreille. Sans même lui demander son avis il déchira le tee shirt de cette Reiiko pour avoir accès à son bras. Impossible de remonter la manche, alors autant l'enlever. Il fut un temps où Max aurait surement été gêné de se conduire ainsi mais on pouvait bien envoyer au Diable les politesses quand on risquait de mourir à tout moment. Affronter des morts débiles qui ne savaient pas se servir d'une arme était une chose, et être entouré de personnes entrainées à tuer en était une tout autre. Il détestait les zombies, mais là tout de suite il aurait bien échangé ces connards de militaires contre une petit horde. Dur à croire et pourtant...
La blessure de la demoiselle semblait sale et légèrement suppurante, pourtant l'apprenti docteur Carlton la trouva relativement propre pour la situation. Il posa sa main sur le front du schtroumph. Elle était légèrement chaude, mais rien d'extraordinaire non plus. Max se recula et l'observa, partagé entre inquiétude et méfiance. Ce n'était qu'une gosse encore plus gosse que lui et elle semblait aller mal. Il pouvait pas la laisser comme ça.

Et c'est ce moment qu'elle choisit pour exploser d'un rire hystérique. Sans y réfléchir à eux fois, le jeune homme lacha le peu de matériel de premiers soins qu'il avait pour la bâillonner fermement de sa main. Pour cela il avait du se jeter en avant et il l'avait à moitié plaquée contre lui, dans le feu de l'action. Sans la lâcher il tendit l'oreille et ne bougea plus pendant ce qui lui sembla une éternité. Quand il lui sembla qu'ils avaient gardé le silence assez longtemps il se recula un peu, sans décoller sa main des lèvres de la bleue et il planta son regard dans le sien.

MAX — Ecoute moi bien. Dehors, y a des militaires qui tirent sur tout ce qui bouge, vivants compris. Alors, il va falloir qu'on se fasse discret. Au mieux ils fouillent pas le batiment et tout se passe bien, au pire tu hurles encore comme une dératée et ils rappliquent.

D'habitude il était gentil mais là tout de suite, il s'exprimait d'une voix calme, presque froide. Il devait réfléchir vite, rester alerte et se méfier de cette fille. Et c'était très dur pour un mec comme lui qui était habitué à se préoccuper de rien, à être insouciant. Ca le pesait plus que tout le reste.

MAX — Je vais retirer ma main et je vais te soigner et on va faire tout ça en silence, ou en tous cas sans hurler. D'accord?

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Re: S6J1 — Pas de quartier pour les filles à perruque   
Mar 17 Mar - 10:44
En temps normal, je n'aurais pas apprécié être ignorée. En temps normal, je n'aurais même pas parlé à ce mec. En temps normal, il faut l'avouer, les militaires ne tirent pas à vue, et les morts ne mordent pas les vivants. Sauf dans les films. Pouah!

Je n'aurais pas apprécié non plus que ce type déchiquette mon T-Shirt, mais vu l'état de mon bras, je pense qu'il est préférable de la boucler. De toute façon, il m'empêche de parler, rire, gémir avec sa grosse main sale sur ma bouche. Pouah!

Donc, je suis là, estomaquée, coincée par ses 120 kilos et sa main moite, à attendre que les conséquences de mon hystérie se pointent. Je suis presque tentée d'aller dehors pour me faire sauter la cervelle. Visiblement, ce mec n'est pas très sympa, autant lui obéir et filer rapidos. Après avoir été soignée. Je me dis que a ne me ressemble pas, planifier, penser, et je me dis aussi que pour l'instant, à part me laisser influencer par mes émotions, j'ai pas fait grand chose de sensé. Pouah!

Qu'est-ce qui pourrait m'arriver si je refuse? Hu... aucune idée. Mais son corps contre mon bras me fait un mal de chien, j'arrive à gémir, au bord des larmes. Un peu paniquée à l'idée de finir vidée de mon sang ou assassinée par un inconnu, je relève les genoux vers mon menton. Je me contorsionne pour lui éviter un écrasement génital et pousse mes pieds dans son bide. Doucement. Je n'ai pas le temps de voir l'effet que ça lui fait, parce que moi j'ai reculé d'au moins dix centimètres, je respire enfin normalement. Ce type allait m'asphyxier! Pouah!

J'essuie une larme avec mon bras valide, et prend mon air le plus méchant. Qui doit rendre bien vu mon état de détresse aiguë. J'imagine la réaction qu'un adulte bien dans sa tête aurait eu, soit mon frère. Il aurait pris sa grosse voix froide, celle qu'il n'utilise jamais à la maison, et aurait coupé la tête du vilain rien qu'avec des mots! Je tente une imitation: « Pas d'accord.» Ma voix est rauque, un vrai échec. Pouah!

« Pas d'accord, là c'est tranchant!, tu ne me touche pas. Qu'est-ce que tu me veux? »

La grande classe! Si ce n'est que je suis vautrée par terre, pantelante et avec une légère nausée. Je connais ça, quand je suis tombée à l'hôpital, j'avais les mêmes symptômes. Ce qui signifie très clairement que je ne peux pas refuser l'aide de ce type. Pouah!

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Re: S6J1 — Pas de quartier pour les filles à perruque   
Ven 20 Mar - 22:50
Pas de quartier pour les filles à perruque
Tout ne se passait pas comme prévu. Cette fille était folle à lier et en prime irraisonnable & irraisonnée. Max ne remarqua pas qu'elle posait ses pompes sales sur son tee shirt tout aussi sale. Il était bien trop occupé à tendre l'oreille, à essayer de voir si ces foutus militaires l'avaient entendues gueuler. L'avantage était qu'ils se trouvaient dans une salle de cinéma, et en général on n'entendait rien de l'extérieur. Malheureusement, la réciproque était vraie, et cela plaisait beaucoup moins au jeune homme.
Alors, quand elle le propulsa à la force de ses jambes, il bascula en arrière sans ménagement et se fit bien mal au cul. Surpris, il avait ouvert grand les yeux.

REIIKO — Pas d'accord ! Pas d'accord, tu ne me touche pas. Qu'est-ce que tu me veux?

Max fronça les sourcils. En prime, cette fille était bipolaire ? Après lui avoir presque demandé un câlin elle l'envoyait chier alors qu'il se proposait de la soigner ? Présentement, il était presque tenté de la laisser là et d'aller s'abriter dans un endroit plus petit, moins susceptible à la fouille. En toute logique, cela l'avantagerait carrément : moins d'espace à surveiller, uniquement lui à protéger. Il soupira, un peu lasse. Qu'est-ce que cette fille ne comprenait pas à la situation ? Son honneur d'homme, et disons le, sa gentillesse l'empêchaient de partir. Il se traina sur le sol sur quelques dizaines de centimètres et s'adossa à un siège, sa hache d'un coté et son fusil de l'autre. Il l'observa quelques instants, silencieux.

MAX — Je te veux rien... J'aimerais juste te soigner pour que tu ne meurs pas et que tu arrêtes de hurler pour qu'on ne se fasse pas tuer tout les deux. Dés que dehors c'est clair, tu pourras bien partir où tu veux.

Max était lasse de tout ça, de son attitude.

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Re: S6J1 — Pas de quartier pour les filles à perruque   
Sam 21 Mar - 13:04
Décidément, tout ceci ressemble à une mascarade. Après une réception maladroite sans doute causée par la soudaineté de mon geste, l’homme rampe jusqu’à un siège. Là, il s’y adosse tout en posant en évidence deux armes impressionnantes, dont une hache. Une hache ! Je fronce les sourcils, pas vraiment sûre que ce type ne compte pas me trancher le cou et l’exposer quelque part. C’est un peu effrayant…

Il semble franchement agacé, je le sais parce que j’ai l’habitude de voir un micro soupir quitter les lèvres de mon interlocuteur et sa tête se baisser imperceptiblement. Il n’a sans doute même pas remarqué ce geste, mais à force de l’observer, je suis capable de le discerner, surtout avec mes yeux qui se sont adaptés au noir de la salle de cinéma. Je voudrais bien détendre l’atmosphère, mais aucune blague ne me vient, sauf celle du pingouin qui respire par les fesses, mais celle-là tout le monde la connait...

Si la communication ne passe pas entre nous, car elle  ne passe pas, il va falloir improviser. Je ne compte pas laisser filer un mec capable de me suturer efficacement. Quant à lui, je ne sais pas pourquoi il ne se barre pas en courant, mais ça n’a pas vraiment d’importance. Quelque soit sa motivation avec mon couteau minable, mon bras sanguinolent et mes aptitudes en baston, je suis quasi morte. Autant en profiter…

La voix basse du type la fait frissonner. Aucun de nous n’a confiance en l’autre, et aucun de nous ne souhaite prolonger son séjour commun. C’est si beau la socialisation… Plus important, l’échange est carrément en ma faveur, il me soigne je la ferme. Je suis tentée de lancer un « ouais » sonore, mais son attitude méfiance m’en dissuade. Ok, être d’accord, mais en silence…

« D’accord, je chuchote comme une attardée, tu me soigne, on se sépare. Ça me va… »

Ne jamais lui dire que j’ai vraiment peur seule, que je voudrais bien qu’il reste, qu’il me protège… Mais non, il faut se taire et se méfier. Je lui demande alors : « Tu veux le faire maintenant ? Moi je m’en fiche… ». Encore un mensonge, mon grand rêve là, c’est de me rouler en boule et pleurer. Je renifle un coup et bat des paupières. Je pleurerais plus tard, pas devant c’mec qui me prend pour la dernière des idiotes…

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Re: S6J1 — Pas de quartier pour les filles à perruque   
Sam 21 Mar - 14:29
Pas de quartier pour les filles à perruque


REIIKO — D’accord, tu me soigne, on se sépare. Ça me va…

Maximilian la fixa quelques secondes, amusé. Au moins, elle avait pris ses paroles en considération, même si elle les appliquait au premier degrés. Il se passa la main dans les cheveux puis il s'approcha d'elle, laissant ses armes là où elles étaient. Après tout, il pourrait les attraper bien assez rapidement, et il n'avait pas loupé le regard craintif qu'elle lui avait lancé lorsqu'il les avait posées à coté de lui. Max était fatigué, mais il réussit tout de même à se mettre à sa place durant quelques instants. Un mec la trouvait mal en point, lui parlait pas forcément très bien. Toute cette merde, c'était dangereux, et pour une fille c'était encore pire... Cette pensée flottait dans son esprit lorsqu'il s'assit en tailleur à ses cotés.

MAX — Je pense que t'es pas obligé de chuchoter, juste parle pas trop fort...

Lui même s'était exprimé d'une voix égale, calme et il était très peu probable qu'on l'entende, en dehors de la salle malgré le silence qui les entourait. Il regarda ses mains, sales. Puisqu'ils avaient le temps, autant faire les choses en bonne et due forme. Il tira son sac à lui et en sortit une petite bouteille d'eau. Il la déboucha et en versa un tout petit peu dans sa paume. Ce n'était rien, et ça ne désinfecterait pas, mais c'était mieux que rien. Il posa la bouteille et nettoya ses mains de la poussière. Il tendit ensuite la bouteille à Reiiko.

MAX — T'en veux ?

Lui même en but une gorgée. Elle devait être déshydratée. Il passa ensuite aux choses sérieuse : sa blessure ouverte. Il tira un mouchoir de son sac, l'humidifia et nettoya tant bien que mal la surface autour de la blessure sur le bras de la jeune fille. Des croutes de sang séché se décollèrent et bientôt la fine ligne rouge fut apparente et relativement saine. Il ne savait pas trop si le tout avait besoin d'être recousu, mais de toutes manières il n'y pouvait rien. Il fouilla dans son sac et en sorti des compresses qu'il appliqua sur la blessure et fixa à l'aide de sparadrap. Le tout était moche et bancale mais après tout Max n'y connaissait rien. Il savait repérer un os cassé et mettre des pansements. Et... Voilà. Il se recula un peu.

MAX — C'est pas super, mais je peux pas vraiment faire mieux, désolé... Faut juste voir si ça continue de saigner ou pas, si oui faudra peut-être recoudre...

Max ne savait pas trop quoi ajouter, après tout il était clair qu'elle ne souhaitait qu'une chose : qu'ils se séparent, et Max avait rempli sa part du marché.


PS : Je te laisse signaler le fait qu'on t'a soigné, et donc ta remontée en santé, moi je vais signaler mon utilisation de pansement ^^

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Reiiko A. Jäger
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Re: S6J1 — Pas de quartier pour les filles à perruque   
Sam 28 Mar - 18:02
Je regardais ce type vivre, s’agiter, se recoiffer tout en lâchant un bâillement impressionnant. Un jour, je pense que ma mâchoire tombera au sol à force de bailler à me la décrocher. Ceci dit, ce n’est pas mon souci le plus important. D’un point de vue totalement objectif, j’avais merdé, sur toute la ligne. Et autant dire que depuis six semaines, ça faisait une jolie ligne bien raturée et moche. L’adrénaline du moment ne me quittait pas souvent, et au lieu de me rouler en boule pour couiner, je me mettais encore plus en danger. Louée soit-elle.

Je savais que j’avais merdé, parce que je venais juste de dire « cassons nous chacun de notre côté ». Et que seule, j’avais autant de chance de survivre que Michael Jackson de ne pas violer un autre gosse. Enfin, une petite probabilité quoi… Seule, ça veut dire réfléchir par moi-même, trouver des coins dodo, et aussi de la bouffe, fuir silencieusement sans me jeter dans les bras d’un autre zombie, surveiller mes arrières et mon devant, survivre quoi. Quel bordel.

Toute à mes pensées, je n’avais pas remarqué que mon comparse parlait, je devais avoir les yeux vitreux et la bave aux lèvres, un peu comme un chien enragé, la pa-patte posée dans sa main. Je fixais alors le seul mouvement dans la pièce, son bras. Qui tenait une bouteille vers moi. Pourquoi ? Je ne sais pas. Avant de comprendre qu’il m’en proposait, elle avait déjà disparue, et ma soif, comme par hasard, était arrivée… Il commençait à ouvrir une compresse géante et à me la scotcher sur le bras. Intense déception. Il ne savait pas faire un truc spectaculaire ?! Du genre me recoudre ? Ou crier « shaaaa » et hop, plus rien ? Nada ?

« C'est pas super, mais je peux pas vraiment faire mieux, désolé... Faut juste voir si ça continue de saigner ou pas, si oui faudra peut-être recoudre... »

Miraaaacle ! Au moins, il sait qu’il ne sera pas de taille à me sauver la vie, peu chanceuse comme je suis… Désemparée par cette nouvelle, je tente mon dernier coup : « Merci… Au fait, tu aurais pas l’heure ? » J’agite le bras pour montrer le plafond, qui m’empêche de faire comme si je pouvais deviner l’heure…

« Je suis désolée… Je crois que je manque de sommeil. Je tente de sourire, mais une boule à la gorge menace de relancer la scène lacrymale. Je vais… dormir… Je crois. Du coup, euh… merci encore ? »

Je le regarde pleine d’espoir. Allez, dis-moi que tu seras mon chevalier à la plume blanche, monté sur un magnifique destrier noir. Diiiiiis-leeeeeee !

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