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 [SEMAINE 2 JOUR 2] Et si on allait se balader ?...
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[SEMAINE 2 JOUR 2] Et si on allait se balader ?...    
Ven 8 Nov - 22:57
« Et Camélia fut ! (la seule fille capable de rester propre lors d'une invasion de zombies)»


Il était tard, le ciel était d'un noir d'encre. Comment le savait-elle ? Elle était sortie. Sortie de ce foutu hôpital. Toujours avec Raphaël, elle avait arpenté jour et nuit les couloirs sombres qui lui étaient désormais familier. Et ils avaient trouvé la sortie : quelqu'un avait fait explosé un pan de mur qui donnait sur l'extérieur. Le-dit extérieur n'était pas mieux que l'intérieur : tout était désert. La seule différence, c'est qu'il y a de l'air frais...

* Et des magasins de vêtements ! * se réjouit-elle en silence.

Ils n'avaient pas dormi depuis des jours... Et Camélia ferait tout pour un énorme lit et des vêtements propres. Il faut dire qu'elle n'avait jamais de sa vie mit deux fois de suite une tenue sans la laver avant. Une semaine, c'était une révolution chez elle. L'extérieur, c'était aussi ça, même si ce n'est pas beaucoup, Camélia savait apprécier de nouveaux vêtements. Or, elle était sûre qu'elle en trouverait, et gratuits en plus.

Ils avaient dormi chez un teinturier dont la boutique était déserte. Enfin, dormir est un bien grand verbe. Surtout que Camélia s'était découvert un mal assez inconnu jusque là : l'insomnie. Elle avait donc prévenu Raphaël pendant son tour de garde qu'elle allait faire un tour pour prendre de l'air frais. Il avait accepté à condition qu'elle revienne en courant si elle voit un zombie.

Evidemment, elle s'était précipité pour faire du "shopping". Elle était entré dans un magasin de sport wear et avait choisi des vêtements confortables : plusieurs leggings (même si ça lui faisait de plus grosses jambes, ça tenait chaud. Plus que des collant en tout cas), des pulls et des baskets. (s'il fallait courir...). Elle avait même choppé en chemin un pyjama qu'elle avait fourré avec le reste dans un sac de sport qu'elle avait pris aussi. Ainsi, armée de sa batte, elle était ressorti et était rentré au repaire sans rencontrer de zombies. Lorsque Raphaël l'avait vu revenir, il avait fait les gros yeux mais n'avait rien dit. La fatigue sans doutes. Elle s'était changé en pyjama et avait jeté ses anciens habits.

Le lendemain, toujours après s'être changé, elle partit avec son acolyte vers le Lake Merritt. Pourquoi ? Aucune idée.

- Dis, Blaire, et si (Mélissa était juive ?) on tombe sur une horde ? On fait comment ? On se jette à l'eau ? Mais moi je ne sais pas nager...
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Re: [SEMAINE 2 JOUR 2] Et si on allait se balader ?...    
Mar 12 Nov - 7:54
Une explosion avait retenti à l’Est, les officiers commençaient à reprendre leurs esprits et ordonner d’aller voir ce qui s’y passait. En masse. Parce que tout le monde avait entendu les cris. Effroyables. Certains hommes juraient même d’avoir vu des visages aux fenêtres closes. Mais personne ne savait ce que les couloirs de l'hôpital cachaient, pour que la quarantaine soit mise en place. Et si j’avais participé à un massacre ? Je me contentais d’obéir et courir arme au poing jusqu'à la source du bruit.  Je savais qu’elle me serait inutile. Je ne me doutais de rien, quelle idiote.
Alors, Serena couru, une foule d’uniformes regardaient la fumée se dissiper, retomber, et enfin –même de sa place elle pût tout voir- une jeune femme. Personne n’esquissait de gestes. Ils sentaient leurs entrailles se retourner. Quelque chose de terrible. De terrifiant. De mortel, arrivait. La fille jeta un regard derrière elle, et hurla. Le long cri tira le général de sa torpeur et il beugla un ordre à ses hommes puis somma la fille de ne pas sortir de la quarantaine. Il allait ajouter quelque chose, mais une petite armée d’humains arrivait, le coupant net dans son élan. Ils sont étranges… Ils me font… froid dans le dos… Instinctivement je portais mon arme à mon visage, afin de tirer. Je pouvais tirer sur eux. Pas de blocage. Mais pas sur la fille.  Le général ordonna de faire feu, après deux sommations.
Le bruit assourdissant des armes déchira une sorte de silence tacite. Une paix. Les badaux se rassemblèrent derrière les militaires. Les policiers ne les empêchaient pas, obnubilés par le spectacle d’une mise à morte pure et simple. Un tumulte faillit empêcher les tirs. Les familles arrivaient, talonnées par des pseudos pacifistes. Mais ils firent feu. Par peur de ce qui sortait. Le groupe s'arrêta net, ce qui se passait les figea.
Les balles pleuvaient. Je me souviens, la fille fût la première à tomber. Une balle en plein cœur. Elle émit un gémissement, et une larme. C’est tout. Elle est morte, juste après avoir été libre. J’ai hurlé. Pour elle. Je me suis couvert le visage avec mes mains, laissant mon fusil glisser à terre. Je savais que les autres choses que l’hôpital crachait hors de ses murs ne tombaient pas sous les balles. Le général prit ses jambes à son cou. Laissant la première ligne se faire morde, tuer, déchiqueter. Je tournais les talons.
Parmi la foule, je l’avais cherché des yeux. Il n’y était pas.
Elle poussait les fuyards, mettant les cris d’horreur derrière elle. Elle courrait, cherchant inlassablement. Mais ne trouvant pas. Elle criait son nom, et demandait, mais personne ne répondait. Les yeux roulaient des les orbites, les larmes coulaient, les gens criaient. On fuyait de toutes pars. Quelqu’un la percuta de plein fouet, elle roula plus loin, et ce qu’elle vit lui fit comprendre que maintenant c’était juste la fuite.  Celui qui se dressait devant moi était humain. Était. Maintenant c’est une loque. Pourrissante. Les yeux blancs, le visage pourrissant, la démarche saccadée. Mais qu’est-ce qu’il s’est passé dans cet hôpital ?! Je ne me laissais pas le loisir de répondre et me leva. Je ne cherchais plus, je fuyais. Comme tout le monde.
J’ai couru à perdre haleine, sans réfléchir. Je suis passée par le commissariat, par la rue marchande.  Une vraie touriste. Puis, j’ai enfin débouché sur un parc. Je me suis laissé lisser à terre, respirant à pleins poumons. Et j’ai composé son numéro. Une fois. Deux fois. Cent fois.
Rien. Elle commençait à virer hystérique. La colère l’emporta et elle jeta au loin son téléphone et le regretta ensuite. Elle avait distinctement entendu le « plouf ».  Elle finit elle ne sait pas trop comment pas dormir. Profondément. Et le matin le jour l’éveilla. Des voix achevèrent de la tirer de sa torpeur. Des voix ? Elle se dirigea vers le son, inspecta discrètement les corps des deux personnes, quand elle fût certaine de leur totale humanité, elle se décida à approcher.
« Vous êtes de l’hôpital ? »
Elle remarqua ensuite leurs traits tirés, le sang qui maculait les vêtements de l’homme, et leurs armes : une batte de Baseball notamment, posée nonchalamment sur l’épaule de la fille rousse.
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Re: [SEMAINE 2 JOUR 2] Et si on allait se balader ?...    
Jeu 14 Nov - 21:06
Cette semaine avait été un enfer. Pire, même. Quelque chose que l’on ne pouvait imaginer. La peur, la faim, la fatigue, la mort. La mort des autres, sous ses yeux. Des gens qui disparaissaient, sans qu’on sache si leur vie avait pris fin. Peut-être Max les recroiserait à nouveau, qui sait ? S’il avait été croyant il se serait surement dit que seul Dieu pouvait le savoir, malheureusement pour lui, profondément athée, il ne pouvait se reposer sur une béquille, aussi puissante fut-elle, matérialisée par Dieu.

Ce fut donc un homme las, fatigué et torturé qui mit le pied dehors, vit le soleil pour la première fois depuis une longue et sanglante semaine.
La veille, un choc avait fortement ébranlé l’hopital. Max était retourné dans sa chambre, encore plus ébranlé suite à sa sortie en quête de nourriture. Il avait croisé une blondinette, mignonne, qui avait littéralement éclaté les zombies qui le mettaient mal. Puis, elle s’était transformée à son tour, et Max avait pris la fuite. Quelques barres de céréales plus tard il s’était de nouveau barricadé dans sa prison, au sein de ce lieu maudit.

Alors, quand cette explosion avait eut lieu, il était sorti précipitamment de sa somnolence, bien décidé à faire quelque chose. Rester caché n’était définitivement pas une solution viable. Et puis, ce remue ménage signifiait peut-être que ces foutus militaires de merde s’étaient enfin bougés le cul pour les secourir ? Il n’y croyait pas trop, mais l’espoir faisait vivre, comme on disait.

Il s’était alors armé d’un petit sac à dos trouvé dans les effets personnels du patient qui occupait il fut un temps sa tanière et y avait fouré ses maigres provisions : un peut de nourriture, et une boite de médicaments, trouvée au hasard. Tout était bon à prendre, après tout.
Sa chemise était tachée du sang des zombies l’ayant attaqué quelque jour auparavant et son jean couvert de salissures diverses, dues au temps et aux conditions. Sale, puant surement, il mit ainsi le nez dehors, sa petite hache à la main. La lame finirait certainement par s’émousser ou se casser (après tout, elle avait été placée là afin de casser des vitres, à la base...) mais pour le moment, elle était devenue sa meilleure amie.
Tremblant de fatigue et de peur, la faim lui tordant le ventre, il s’aventura ainsi dans les méandres de l’hopital.

Ce ne fut que le lendemain du bruit assourdissant qu’il arriva sur les lieux ensanglantés et poussiéreux. La scène qui se tenait devant lui le fit dégobiller le peu de choses qu’il avait dans le ventre : de la bile et de l’eau. Couvert d’une doudoune trouvée, il s’essuya la bouche, haletant.
Devant lui se tenaient de nombreux corps mutilés, mangés, se vidant de leur sang. Un véritable carnage dont les victimes étaient multiples : Militaires, innocents et monstruosités. Partout où Max posait les yeux l’horreur faisait remonter le gout acre de la bile dans sa gorge. Faiblard, il escalada cependant les quelques roches restantes du mur d’enceinte et s’aventura dans ce cauchemar, tout en prenant soin de regarder droit devant lui.

Grave erreur. Déjà près de s’évanouir à tout moment, il fut soudain déstabilisé en se prenant le pied gauche, s’étalant de tout son long, à plat ventre. Un coude luis rentra dans l’œil, le sang se mit à couler sur sa tempe, des grognements se faisaient entendre près de ses pieds. Ignorant la douleur (« bordel de merde, fait chier ! »), il se retourna, le visage poisseux et ouvrit les yeux d’horreur. Une main s’était refermée sur sa cheville.
Une main délabrée, en sang, de mort. Ni une ni deux, il se redressa et, toujours assis, asséna une puissant coup de hache sur le poignet de la chose, qui se brisa, relâchant la pression sur sa jambe. Toujours assis, il souffla un coup, soulagé d’être libéré tendis que le mort continuait de claquer des dents. Il desserra les doigts blancs et se releva, légèrement pris de vertiges, avant de continuer sa route.

Il n’avait aucune idée de ce qui avait bien pu se passer ici, mais tout cela sentait mauvais (au propre comme au figuré). Les monstres qui avaient pris d’assaut l’hôpital étaient finalement sortis, et avaient tout ravagés sur leur passage. Le silence assourdissait le jeune homme qui avait froid sans savoir si cela était uniquement du au temps ou si son état avait quelque chose à y voir. Déterminé, il avança vers la rue la plus proche.

Une heure durant, il rejoignit Park Boulevard qu’il remonta jusqu’au Lac Merritt. C’est sur Lakeshore avenue qu’il croisa son premier militaire, se tenant près dune jeune femme et d’un homme. Ils paraissaient tous exténués et sales.

Aussi vite qu’il pu, Max s’approcha du petit groupe et répondit à la place du couple que formait la jeune fille et l’homme.

« Moi j’y étais. Un vrai carnage. Vous etes militaire, non ? Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Pourquoi on nous a enfermé là-dedans ? Vu les corps laissés près de l’hosto, ça veut dire que ces choses se baladent ? Qu’est-ce qui se passe ??!!! »

Fatigué lui même par le débit de ses questions, il s’appuya de son bras sur un lampadaire proche, sa hache toujours maintenue dans son autre main.

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Re: [SEMAINE 2 JOUR 2] Et si on allait se balader ?...    
Sam 16 Nov - 0:19
On est réellement sortie ? Pas que je doutais que l'on réussisse, mais j'ai encore du mal à m'y faire. Et surtout je me demande si l'on a prit la bonne décision. Il est vrai que l’hôpital possédait bon nombre de désavantage, le manque évident de vivre en premiers lieu, mais au moins il avait l'avantage de comporter un nombre limiter de personne et l'étroitesse des couloirs jouait grandement en notre avantage rendent la supériorité numérique inutile. Maintenant que nous somme sortie et au vus des corps déchiquetais au milieu des quels nous avons marcher il est clair que toute la ville ou du moins une très grande partie est tombé sous les mâchoires d'acier de nos amis.


Nous passâmes notre première nuit en extérieur dans ce qui semble être une teinturerie. La boutique était assez petite et une forte odeur d'agent blanchissant en émané. La pièce était étrangement vide de vêtement, il était surement entreposé dans l'arrière boutique. Adams décida de prendre le premiers tour de garde, je ne me fit pas prié et en moins d'une minute je dormis d'un sommeil de plomb. Je n'avais pas fermé l’œil depuis 2 jours alors ce léger moment de répit fut comme une bénédiction. Je posais mon sac par terre et essaya de caler ma tête dans une position au moins un peu confortable. Mais bon faut dire que 4 heures de sommeil c'est vraiment peu... quand Adams me réveilla j'avais l'impression d'être encore plus fatigué que la veille. Je le regardais partir tandis que je lui disais de ne pas faire preuve de trop de fougue, une fois partie je me rendis dans l'arrière boutique à la recherche vêtement légèrement plus adapté à la situation. La première chose qui attira mon regard fut un manteau long noirs, il était plus ou moins à ma taille et il m'arrivait à peu près aux genoux. Et bien au moins ça protègerais du froid et il était suffisamment ample pour accueillir des protections en kevlar. Il était aussi pourvus d'un grand capuchon noirs a queue qui me retombé sur la nuque. A première vus c'était purement décoratif mais en s'y penchant bien il pouvait parfaitement permettre quelque objet de secoue, comme un petit Déringer, un couteau a cran d’arrêt ou encore mon lance fusée, enfin n'importe quoi de pas trop lourd et de relativement petit. Sans compter qu'il était en coton, il était donc assez chaud. Je l’enfilai, passant mes lunettes par dessus le capuchon et remis mon sac en bandoulière. Je continuais de fouiller encore quelque instant la pièce mais il n'y avait rien d'autre qui présentait le moindre intérêt. Je devrais peut être changer de chemise, celle là était couverte d'éclaboussure de sang, mais au fond de moi je savais que même en en prenant une neuve elle n'allait pas rester noirs longtemps. Je retournais donc dans la salle principale et m’assis lourdement sur l'unique chaise de la pièce.


Adams revient après une ou deux heures avec de nouveau vêtement et ... un pyjama (oui non mais en même temps a quoi je m’attardais...). Incapable de dire le moindre mot je me suis contenter de la fixer pendant quelque seconde avant de hausser les épaules. Le nuit se passa sans autre fait notable et au lendemain quand le soleil commençai à se lever on partie tout deux, abandonnant le bâtiment derrière nous.


- Dis, Blaire, et si (Mélissa était juive ?) on tombe sur une horde ? On fait comment ? On se jette à l'eau ? Mais moi je ne sais pas nager...



- Quoi ?! Ho une horde ?  Désolé je suis très en forme ce matin, il me faudrait une bonne tasse de café ou au moins une bouteille de rhum... je penses (J'en aurais rien a foutre) que la meilleur solution est de courir tout simplement. De se que l'on a vus jusqu'à maintenant ils ne sont pas rapide alors si on marche a milieu de la route on ne devrait pas trop se faire surprendre par un Vorace attendant patiemment dans un hall d'immeuble que quelqu'un passe à sa porter. Il faudra aussi essayer de faire le moins de bruit possible pour éviter de les attirer. Vus la population de la ville et le fait qu'on est jusque là croisé personne je doute que l'armée ait réussie à contrôler la situation. En d'autre terme pour le moment on est seul, mieux vaut ne pas compter sur les forces armées.



Ça c'est plus que sur... au vus du nombre de cadavre devant l’hôpital, ils ont du se prendre une sacré branlé. On en verra pas avant un bon moment je pense...


- Vous êtes de l’hôpital ?


C'est une intervention divine ? Mais d'un autre côté c'était trop beau pour être vrai... la femme qui viens de nous aborder est seul et ne semble pas être armé. Dommage. Je m’apprêtai à répondre a notre interlocutrice, mais avant que je ne puisse ouvrir la bouche un nouveau protagoniste décide de rejoindre notre folle aventure. Génial ?


- Moi j’y étais. Un vrai carnage. Vous êtes militaire, non ? Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Pourquoi on nous a enfermé là-dedans ? Vu les corps laissés près de l’hosto, ça veut dire que ces choses se baladent ? Qu’est-ce qui se passe ??!!!


Au vus de la hache oui. Cette personne pourrait avoirs un semblant d'utilité, et si il dit être sortie de l'hosto c'est qu'il a réussit à survivre une semaine, ce qui n'est pas trop mal, ça doit vouloirs dire qu'il est à peut près débrouillard.


- Oui on y était nous aussi, c'était... "pas très beau a voire."
Bon je suppose que vous êtes toute seul de votre côté ? Vous avez perdus le contact avec votre équipe ? Si vous avez un point de ralliement vous pourriez nous y conduire, ça nous permettrais de souffler un peu...
"Ho j'en oublie mes manières", je m’appelle Raphaël, Raphaël Blaire


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Re: [SEMAINE 2 JOUR 2] Et si on allait se balader ?...    
Lun 18 Nov - 20:08
« Et Camélia fut ! (la seule fille capable de rester propre lors d'une invasion de zombies)»


Un femme, suivi d'un homme les avaient rejoint. Camélia faillit tombé dans les pommes, deux chocs d'un coup. Il ne pouvaient pas frapper ? Ou simplement crier pour dire qu'ils étaient là ? Elle se secoua et se gifla intérieurement. Elle devait devenir plus courageuse, s'endurcir ! Elle ne pourrait jamais survivre ainsi, même avec Raphaël. Absorbée par ses pensées, elle n'écoutait pas ce que disait son coéquipier. Lorsqu'elle remarqua le regard qu'avait posé les personnes sur elle, elle se dit qu'elle devait dire quelque chose. Qu'avait pu dire Blaire ? Quelque chose de normal peut-être... Et puis qui était ces gens ? Ils ne la connaissait même pas ! Mais oui, c'était sûrement ça, Blaire avait dû se présenter, c'est son tour à présent.

- Je suis mademoiselle Adams, ravie de vous rencontrer !

Autant se donner de l'importance ! Ça pourrait toujours lui servir... Elle leur fit son plus beau sourire. Personne ne remarquait qu'elle était fatiguée à en mourir. Elle avait appris à le cacher, et à réfléchir assez clairement. Mais ça demande de la concentration : un seul moment d'inattention et elle risquait de tomber par terre, endormie. Blaire n'aurait plus qu'à la porter.

Elle observa les deux personnes, pour les comparer à elle évidemment.
L'homme était pas mal, quoique plutôt fatigué : comme Blaire et elle. Il avait l'air mal en point. Il devait avoir entre 20 et 25 ans. La femme avait l'air en meilleur état. Pas aussi belle que Camélia, évidemment, mais plutôt belle quand même. Ses cheveux noirs et ses traits un poil asiatiques étaient plutôt jolis. Elle devait avoir dépassé la trentaine.
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Re: [SEMAINE 2 JOUR 2] Et si on allait se balader ?...    
Mar 19 Nov - 21:07
L’accent hystérique du jeune homme  inquiéta Serena. Elle ne s’en formalisa pas, après ce qu’ils avaient vécu. Ça avait dû être horrible… La hache du garçon pendait mollement à sa main, lui-même appuyé avec flegme sur un lampadaire. Il n’avait pas l’air de s’inquiéter outre mesure du fait que des morts marchaient. Dans une ville…
Avant qu’elle n’esquisse une réponse, un homme, celui avec la rouquine, prit la parole :

« Oui on y était nous aussi, c'était... "pas très beau a voir."
Bon je suppose que vous êtes tout seuls de votre côté ? Vous avez perdu le contact avec votre équipe ? Si vous avez un point de ralliement vous pourriez nous y conduire, ça nous permettrais de souffler un peu...
"Ho j'en oublie mes manières", je m’appelle Raphaël, Raphaël Blaire.
»


Je respirais un grand coup, calmais les crispements nerveux de mon visage, relâcha tout mes muscles et prit la parole, le timbre assuré et posé.

« Non, malheureusement, je n’ai connaissance d’aucun point de chute. J’ai envisagé tout les scénarios possibles. Nous sommes barricadés… »

Je baissais la tête, honteuse. J’avais participé, certes inconsciemment, à enfermer ces gens. Et maintenant, j’étais prise au piège.

« de plus, j’ai laissé ma radio à l’hôpital… »

Elle laissa la phrase en suspense. Non, elle ne pouvait pas y retourner pour aller chercher cette maudite radio. Elle avait peur. Peur de ce qui rôdait là bas.

« Néanmoins, je cherche des gens. On est plus forts en groupe. Je cherche aussi quelqu’un… de spécial… »

Serena frissonna, le regard vide de la rousse lui faisait froid dans le dos. Elle se présenta comme « mademoiselle Adams » et fixa tour à tour le jeune homme puis elle. Longuement.  Serena fit un pas dans leur direction, pour s’approcher et débita son identité puis son grade.

Je ne crois pas que rester avec ces gens soit malin. La fille est … jeune… et… étrange ? Comment la décrire ? Elle semble vide, et en même temps déterminée… Et le quadra bourru, ressemble à ces gens dominateurs, voir violents. Le garçon n’avait pas l’air méchant. Juste las. Et comment ne pas l’être. Je pris à nouveau la parole :

« Vous semblez bien armés. J’ai lâché mon arme à feu devant le parvis de l’hôpital. Il me reste un coutelas »

Ici, dans ce parc, le monde semblait paisible. A part les mines ravagées des trois personnes, rien ne laissait présager de la catastrophe que vivait le huis-clos où évoluait Serena. Ni le zombie qui fondit sur eux…
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Re: [SEMAINE 2 JOUR 2] Et si on allait se balader ?...    
Mer 20 Nov - 22:18
Maximilian resta appuyé sur le lampadaire tout en écoutant les paroles des différents protagonistes. Les civiles se présentaient un à un, tandis que la jeune femme confirmait le fait qu’elle était militaire en présentant son grade. Max écoutait tout ce petit monde attentivement tout en se reposant doucement, bien qu’être accoudé à un lampadaire ne remplacerait jamais un bon repas et une bonne nuit de sommeil.

En tous cas, ce qui était sur c’est que cette Serena semblait dans de beaux draps, elle aussi. Le brun ne put s’empêcher de laisser échapper un soupir. Quand il repensait à l’espoir qu’il avait fondé en l’armée, lui le petit citoyen moyen et naïf, cela le révulsait. Au final, ils s’étaient contentés de les laisser dans la merde, voire même d’y laisser certains des leurs. Belle mentalité.

Fatigué, se concentrant à peine sur ce que les autres disaient tant le brouillard régnait dans sa tête, Max ne s’aperçut absolument pas qu’un zombie approchait de leur groupe, sur la gauche. Ce qui le fit réagir, ce fut le râle putride qui émana de la bouche de la chose, à quelques centimètres à peine de sa personne.
Sursautant, Max se retrouva le cul sur le sol, aillant totalement baissé ses défenses en apercevant les premières âmes vivantes depuis des lustres. La chose se jeta sur lui, la gueule béante. D’un coup sec des jambes qui cueillirent la créature au niveau du bassin, Maximilian l’envoya valdinguer à quelques mètres, comme une fétu de paille. La chose s’écrasa sur le sol, et un énorme craque retentit tandis que sa jambe prenait un angle douloureux à regarder. Gesticulant au sol sans se relever, le zombie venait de ses casse un os, mettant les vivants à l’abris, hors de portée.

« Putain d’sa mère... »


Soulagé, il se laissa choir, sur le dos, contre le sol, ricanant presque. La vie risquait d’être follement amusante, dis donc. Ou presque.

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Re: [SEMAINE 2 JOUR 2] Et si on allait se balader ?...    
Mar 26 Nov - 17:01
-"Hum hum je vois, c'est vrai que je m'en sortirais mieux en groupe que seul ou seulement accompagné de Camélia."
Je vois ! Je ne peux pas vraiment dire que l'on croule sous l'équipement mais c'est vrai que l'on a au moins de quoi se défendre. Notre principale problème pour le moment est que l'on a aucun endroit ou aller pour le moment, j’espérai trouver un militaire dans l'espoir d'un point de chute mais je pense que je peux faire une croix dessus si même vous n'avez aucune information.


Après tout en y réfléchissant n'importe quel immeuble pourrait faire l'affaire une fois les escalier sécurisé et les étages nettoyé. D'après ce que j'ai vus Zack à une mobilité plus que réduite et ça coordination œil main est extrêmement réduite, donc grimper à une échelle devrait lui être impossible. Détruire les escalier reviendrais à être virtuellement immortelle contre toute attaque de Zack. Mon hôtel pourrait parfaitement faire l'affaire, de plus je pourrais récupéré mon arme et quelque petite chose utile.
Le problème viens des gens qui sont pour le moment a mes côté, je viens juste de les rencontrer alors il semble normal que je n'ai aucune confiance envers eux, mais la militaire a raison c'est en groupe que l'on a des chances de survie, tant qu'un groupe n'est pas trop grand et qu'aucun élément ne sème la discorde, la discipline peut être maintenu. Mais si le groupe commence a se diviser les zombies seront bien le dernier de nos soucie.

Me sortant soudainement de ma réflexion, un crie déchira le file de ma pensé. Ma mains glissa rapidement pour attraper la crosse de mon pistolet mais le jeune homme était bien trop proche. La précision de cette arme est quasi nul la fusée pourrait très bien le toucher. Je pris donc la décision de le laisser se débrouiller, nous étions de toute manière bien trop loin pour lui porter assistance.
De toute manière il s'en sortie sans aide donc bon l'histoire est close. Quoi que... notre pote Zack semble encore en état de bouger et notre jeune ami n'a pas l'air décidé à l'achever. Dois-je le faire ? Dois-je aussi rapidement m'attirer la réputation de bourreau ? Mais d'un autre côté, puis-je laisser un être humain continuer a souffrir de la sorte, prisonnier dans une enveloppe charnel déjà morte ? Non, bien sur que non, ce serait pire de le laisser dans cette état, paralysé sur le sol. M'approchant lentement je le fixais tandis qu'une étrange boule me montais dans la gorge. J'en avais déjà tué un petit nombres a chaud, mais ça fait quelque années que je n'avais pas tué de sang froid, sans en être obliger.
Un simple coup de talon à l'arrière du crane créa une pression suffisante pour lui broyer une bonne partie du cerveau et Zack arrêta finalement de s'agiter. Il me faudrait de rangers mes chaussures actuels ne vont surement pas tarder a rendre l’âme...


- Bien... vous avez une idée de la direction a prendre ?

Il est évident que l’hôtel et pour le moment hors d'atteinte, avec notre équipement actuel on se ferait bouffer sur place...
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Re: [SEMAINE 2 JOUR 2] Et si on allait se balader ?...    
Mar 31 Déc - 13:32
« Et Camélia fut ! (la seule fille capable de rester propre lors d'une invasion de zombies)»


Lorsque le zombie attaqua le garçon, Camélia voulut aller l'aider mais il s'en débarrassa tout seul sans problème. Voir ce même zombie se tordre de douleur par terre - s'il ressentait encore la douleur - lui était insuportable. Elle fut donc soulagé en voyant que Blaire s'en occupait. Il lui écrasa l'arrière du cerveau, et le zombie arrêta sa gymnastique au sol. Elle lui jeta un dernier regard dégoûté avant de reporter son attention à son coéquipier.

- Bien... vous avez une idée de la direction a prendre ?

Vu que la femme n'avais qu'un coutelas et que Blaire avait une arme un peu trop aléatoire à son goût, il faudrait peut-être commencé à leur trouver quelque chose de convenable. Et trouver un endroit où dormir, parce que la nuit arrive à grands pas et de plus, il lui fallait une bonne nuit de sommeil ou elle allait s'écrouler.

- Oui, dit-elle, on va déjà chercher une arme pour Madame et pour toi aussi Blaire, parce que là, c'est vraiment plus possible. Et ensuite on ira chercher un endroit où passer la nuit. J'ai pensé à la Public Library. On pourra faire quelques recherches en même temps.
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Re: [SEMAINE 2 JOUR 2] Et si on allait se balader ?...    
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